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 Belphegor Mistry | The Prince | [100%]

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Belphegor Mistry
| Elève de 7° Année |
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Masculin Nombre de messages : 59
Age : 26
Humeur : Positivement Psychopathiquement Très Mauvaise.
<b>Maison</b> : <span style="color: SeaGreen;">Serpentard</span>
<b>Préfère les Designs</b> : Sombre
Date d'inscription : 31/12/2007

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MessageSujet: Belphegor Mistry | The Prince | [100%]   Lun 31 Déc - 21:46

Merci à Sami pour l'autorisation de jouer cette étrange créature XD

Petites informations essentielles

Nom : Mistry
Prénom : Belphegor
Surnom : Prince
Bien sûr qu'il l'apprécie n_n!
Date de naissance : 13 décembre
Age : 16 ans [Physiquement]
Pureté : Sang-mêlé
Nationalité : Anglais
Lieu de naissance: Londres
Lieu de vie : Dans les sous-sols ou vers la fôret interdite XD


Maison : Il était à Syltherin
Année : Il était en cinquième année
Poste : Créature
Matière qu'il préférait : Botanique
Matière qu'il détestait : Histoire de la magie
Nombre de piercings : Zéro XD
Couleur de chaussettes : Noire
Le prénom qu'il n'aurait jamais voulu porter : Mistear, puisque son petit frère le porte déjà.
Position dans laquelle il dormait : Allongé sur le dos, pour regarder le plafond.
Lunettes ou verres de contact : Na XD
Couleur préférée : Orange
Saison détestée : Eté
Nombres de relations sérieuses : Etait ami avec le club secret de magie noire des années 1957-1958
Une mauvaise habitude : Adorer faire peur aux gens T___T'
Le patronus qu'il pourrait avoir: Une chauve-souris

Famille :

+ Père : Makenzy Mistry, statut actuel : vit enfermé dans chez lui depuis des années et refuse d'en sortir.
+ Mère : Sunlight Mistry, statut actuel : décédée, s'est suicidée après que Belphegor soit devenu un monstre.
+ Petit frère : Mistear Mistry, statut actuel : Vient de finir ses études pour travailler dans une école de magie, a coupé les ponts avec sa famille.

Ce à quoi il ressemble

Description physique :

Vous avez déjà vu un monstre? Non? Dommage, vous ne savez pas à quoi peut ressembler Belphegor alors... Ce garçon a beau avoir une apparence humaine, la plupart des gens ont la réaction de fuir dès qu'ils l'aperçoive. Peut-être à cause de sa peau... Si jamais vous le regardez bien, vous verrez qu'il a été recousu... Sa chair portant encore les marques d’une douleur qui l’est impossible de décrire avec des mots. A certains endroits, des fils de fers sont toujours dans sa peau, s’étant figé pour l’éternité. Sa démarche est étrange, parce qu’il peut parfois courir mais la plupart du temps, ses muscles sont atrophiés et il se déplace lentement, ses jambes menaçant souvent de céder sous son poids. Il se tient plutôt droit mais son attitude gardera toujours quelque chose de bancale… Sans qu’on puisse dire le pourquoi du comment sur le sujet. De temps à autre, il fait un mouvement qui a quelque chose de faux, trop rapide, trop impossible. Son corps peut se tordre au limite de l’impossible et il n’hésite pas à en jouer pour effrayer les gens. Sa voix est enfantine et sombre donnant une sensation de malaise à quiconque l’écoute, mais de toute manière, il ne parle que très peu, le son de sa voix sonnant comme une marche funèbre à ses propres oreilles. Belphegor se rapproche parfois des gens pour leur souffler dans le cou quelques mots emplis de folie.

Son corps est une telle torture que la douleur en a disparue. Si jamais on voulait entendre les battements du cœur de ce garçon à l’âme brisée en milliers de morceaux de verre, il faudrait fermer les yeux et faire un grand silence. Ainsi, peut-être pourrait-on capter le léger bruit qui vient très lentement, deux ou trois fois par minute. Un rythme trop lent qui ne fait que ralentir pour celui pour qui le temps n’est plus rien. Ca fait mal à l’intérieur de lui-même ce rien, mais personne ne le verra jamais. Le sourire sur son visage pourrait faire illusion d’un bonheur mais cela n’est qu’une impression éphémère. Ce type d’expression signifie ‘hurlements’ parce que c’est tout ce qu’il voudrait faire. Hurler jusqu'à ce que sa gorge abîmée se brise avec le reste de son organisme, mais on ne peut pas casser se qui a déjà été réduit en miettes. Ses yeux sont parfois gris, parfois plus sombres… On ne peut plus rien y lire, pas même la réalité. Le regard est un miroir mais dans le cas de Belphegor, on a donné un coup et personne n’a jamais eu envie de ramasser les morceaux pour le sauver. Sa chevelure, celle qui cache ses yeux sans pupilles, n’a pas été coiffée depuis bien longtemps. L’apparence sauvage qui résulte de cette masse grise en bataille n’aide pas le garçon. De temps à autres, il les coupe, avec ses doigts ou tout autre chose qui passe, les arrache dès qu’ils deviennent trop long. Parce que si jamais rien n’est fait, Mistear commence à ressortir avec ses traits et ce n’est pas bien. Si jamais le passé revenait alors… Alors cela ne ferait que plus de mal… Ainsi, on doit changer, faire de nouvelle marque, prendre l’aiguille abîmée pour coudre de nouvelles marques, stigmates de la douleur et du pêché… Voilà, c’est juste cela…

Il n’est pas très grand, mesurant à peine un mètre cinquante-sept, mais on préfère le penser plus âgé, ça fait moins mal. C’est moins affreux de se dire que ce n’est plus un simple enfant. De toute manière, les gens ne le regardent jamais, détourner le regard c’est plus rassurant. Ca donne l’air coupable, mais vous n’avez rien fait, n’est-ce pas ? En fait si, vous avez comprit… Vous êtes coupables parce que personne ne l’a jamais aidé ! Tout ça c’est de VOTRE faute ! Détournez votre regard, fuyez... Parce que vous serez toujours des lâches ! ! !

Façon de s'habiller :

Parce qu’il est un monstre, les vêtements de Belphegor sont abîmés, ressemblant plus à des haillons qu’autre chose. Son grand haut violet et noir a été déchiré, abîmé, s’est prit dans les branches des arbres, c’est étiré quand il a tiré sur les manches. Le vêtement de couleur corbeau qu’il porte en dessous a subit un sort moins tragique même si le tissu cédera bientôt au niveau des épaules. De toute manière, ce n’est pas important, parce qu’il ne se rend pas compte s’il fait froid, ses nerfs étant tous plus ou moins paralysés pour diverses raisons… Ce qu’il porte en bas ne possède pas de nom. L’habit semble avoir été cousu d’ombre poussiéreuse et est court d’un côté et long de l’autre. Deux sortes de ceintures en tissu se croisent dans le dos mais l’une d’elle est un peu abîmée a force de jouer avec.

Parce qu’il est un prince, il porte une couronne ou plutôt un diadème qui était autrefois en argent et qui est aussi noir que l’esprit du garçon à présent. Dans sa main, il y a souvent une petite cage. On se demande souvent ce qu’elle peut symboliser, peut-être le fait que l’individu est prit au piège dans une vie de cauchemars ou bien que les gens le rejètent… Mais en réalité, il ne s’agit de rien de tout ça… Non, c’est juste le premier objet qu’il est trouvé quand il est sortit de la salle du club. Et la petite lanterne en forme de citrouille ? Peut-être est-elle plus symbolique, sans même que l’on sache pour quelle raison. Vous vous souvenez de certains contes ? Et bien, il y a parfois une petite créature maléfique qui vit dans les marécages et attire les gens dans des endroits où il n’y a pas de fond en les guidant avec leur petite lanterne. C’est pour ça, que lorsque vous verrez un petit point orangé briller la nuit dans le parc de l’école, ne la suivez surtout pas !


Description psychologique:

| Vision de Belphegor |


« Ca fait mal… Je sais pas pourquoi… Je sais plus pourquoi… Mais ça fait mal… Je peux plus respirer, ma vision se trouble et j’ai envie de pleurer… Pourquoi j’ai mal ? J’ai été méchant c’est pour ça ? Mais moi je voulais juste avoir des amis… Parce que je suis un prince… Et que je me devais d’aimer mes sujets. C’est ça, hein ? Dis moi quelque chose… Pourquoi tu pleures maman ? Je ne suis plus ton fils ? Mais j’ai mal… Je souffre tellement… Pourquoi les gens fuient en me regardant, je suis si affreux que ça ? J’ai mal au cœur… Mais si j’en est un ! Mistear, dis leur que j’ai un cœur ! Tu es mon frère, tu m’aimes hein ? Pourquoi tu pars ? Pourquoi vous vous en allez tout… Je dois souffrir parce que c’est… Une punition ? C’est cruel de dire ça, j’ai toujours été si gentil, je faisais tout pour vous faire plaisir ! C’est quoi cette sensation ? Comme si quelqu’un appuyait ses mains sur ma gorge et serrait le plus possible… Je vais mourir. Ah non… Je ne peux pas… Mon corps hurle, mon âme pleure, je souffre mais personne ne me voit. Vous fermez les yeux, TOUS ! La douleur passe et le noir vient à sa place. Votre souhait était que je m’en ailles, le mien est la vengeance ! Maintenant, on va jouer selon mes règles et mes envies ! Si seulement vous aviez sut… Comprit ce que vous alliez engendrer… J’ai tellement mal… Mes larmes ne coulent plus… Tout ce qui me reste, c’est cette sombre sensation… Vous ne riez plus maintenant. Pourquoi vous ne dîtes plus rien ? Les années ont passé, je suis seul à présent… Mais la douleur ne part pas, la musique funèbre ralentie et il ne reste plus rien. Si ce n’est un enfant qui hurle parce que ses membres sont transpercés par des centaines de barbelés ou de fils de fer. Personne ne vient le délivrer… Vient avec moi… Je vais te montrer le chemin… De la noirceur, celle qui habite le cœur. »


Aime / Aime pas / Manies :

Le prince n’aime pas ses sujets. C’est même une colère sourde qu’il ne saurait pas expliquer qu’il ressent à leur égard. Le fait que tous l’ai lâchement abandonné pour fuir ne sera jamais pardonné et il promet qu’un jour il punira ses vils traîtres ! Les paroles des gens sifflent à ses oreilles comme des menaces de morts et les ordres l’effraient, lui donne envie de fuir. Il souhaiterait juste pouvoir tous leur montrer, les recoudre en entier après les avoir déchiré en milles morceaux. Les gens doivent suivrent la lanterne et se perdre à tout jamais en ce monde froid et cruel. C’est toujours mieux que de vivre une vie sans le moindre intérêt. Pourquoi est ce qu’il a toujours un de ses étranges couteaux sur lui ? Petit objet qui ne semble pas dangereux mais qui peut tout de même faire du mal et apporter beaucoup de souffrance. La réponse est : Peut-être que comme ça, il pourra croiser quelqu’un a qui il pourra démontrer que la vengeance permet de soulager le cœur… Ou l’enfermer à tout jamais dans le noir après avoir brisé la lumière.

Comportement envers les autres :

Les autres ? Ca se mange ? Voilà ce que risquerait de répondre Bell si jamais on lui parlait des autres individus qui peuplent cette terre. L’adolescent inhumain ne ressent que de l’empathie pour ces étranges créatures. Sans compte son envie de les briser et de leur arracher toute la peau avant de la recoudre avec une précision digne d’un enfant de maternelle qui découvre les ciseaux. Pourtant, il ne peut pas empêcher la curiosité qu’il possède envers eux lorsqu’il les voit évoluer avec les années. Parfois, il aime à observer une personne, la regarder grandir, devenir de plus en plus stupide, de plus en plus adulte. Et quand il s’en lasse, son regard se porte sur quelqu’un d’autre et ainsi de suite.


Dernière édition par le Dim 3 Fév - 18:21, édité 39 fois
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Belphegor Mistry
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MessageSujet: Re: Belphegor Mistry | The Prince | [100%]   Mar 1 Jan - 16:32

~ Il était une fois un Prince.

~ Il naquit dans une jolie petite maison anglaise, au sein d’une famille riche qui pensait seulement à ses propres intérêts. Le petit prince était tant attendu par ses parents qui étaient si fiers d’avoir un héritier pour l’entreprise familiale que sa venue fut une grande joie et une promesse de paix et de bonheur. Son père était le roi puisqu’il dirigeait la plus grande compagnie de chemin de fer de tout le pays et sa mère, la reine qui avait eut l’honneur d’épouser le roi. Fier de leur fils, ils montrèrent le petit prince à tout leurs amis. Ce dernier ne comprenait rien du monde mais se sentait à l’abri dans son château entouré et protégé par les gardes royaux qui étaient sa nourrice et la bonne. Aucuns des membres de la famille royale n’avait le sang vraiment pur et le petit prince songea, une fois qu’il fut plus grand, qu’ils avaient sans doute volé le trône. Pourtant, ce n’était pas le problème du petit prince, parce que lui restait une personne royale.

La chambre de l’enfant était décorée d’un papier-peint bleu, parce que le bleu est la couleur des princes et il y avait des tas d’objets merveilleux avec un grand coffre emplis de jouets sublimes et on jouait toujours avec lui. Même si le roi et la reine devaient assumer leur devoir, chacun des présents fait à l’enfant était encore plus incroyable et amusant que le précédent. Le prince contemplait ainsi son monde avec ses grands yeux bleutés, un sourire amusé collé en permanence sur son petit visage. On pouvait dire qu’il était vraiment un nouveau-né formidable puisqu’il ne pleurait presque pas et qu’il était toujours en train de sourire ou rire à tout le monde. Dès qu’il fit ses premiers pas, le jeune prince commença ainsi à sortit de son château, voyageant dans son trône (landeau puis poussette XD) avec sa gouvernante chérie. C’est ainsi que le monde lui fut révélé et, malgré sa jeunesse, il savait déjà qu’il allait l’aimer. Quand il ne sortait pas, le jeune enfant jouait avec ses jouets digne de sa royale personne ou bien écoutait la gouvernante lui lire des contes de fées. Une étrange fascination naquit dans l’esprit modelable du petit prince qui buvait littéralement les histoires ne s’en lassant jamais.

Une fois qu’il fut un peu plus âgé, les mots commencèrent à jaillir de sa bouche d’une manière un peu pâteuse et manquant encore de la grâce royale qu’il était sensé posséder. Le tout premier, qui fut sans doute le plus beau fut ‘Prince’. Même sans le comprendre et le savoir, l’enfant revendiquait déjà sa nature merveilleuse et son sang. Ses parents firent adopter le surnom et leur fils fut ainsi officiellement un jeune prince. Quelques mois après ce joyeux événement, il fut tant pour lui de découvrir ses sujets et quel meilleur moyen que de se fondre parmi eux, n’est-ce pas ?

C’est de cette manière que vêtu d’habits neufs et avec son ours noir en peluche, le petit garçon arriva finalement devant les portes d’un bâtiment sombre qu’il jugea tout juste bon pour les autres et pas pour lui. Parce qu’il était un prince, il méritait mieux. Une fois dans la classe, après que sa gouvernante l’ai laissé seul au milieu des enfants du peuple, il se contenta de sourire et de s’asseoir tout seul, juste devant la maîtresse. Puis elle se mit à parler et il sentit l’ennui le gagner. Alors, pour combler ce vide affreux, il sortit un livre de contes de son petit sac à dos en forme de lapin et commença à regarder les images en souriant. Evidemment, cela ne plus guère à la maîtresse qui le réprimanda légèrement, lui disant qu’il devait écouter s’il voulait apprendre des choses.


« Belphegor, tu dois comprendre que tu ne peux pas faire ce que tu veux ici… »

« Si ! »

« Et pourquoi cela ? »

« Parce que je suis un prince. »

Et tandis que les autres enfants se mettaient à rire, le prince souriait, amusé par cette institutrice qui ne savait pas quoi répondre. Sans doute se disait-elle qu’il s’agissait là d’une lubie d’enfant, après tout, les gamins inventent toujours des choses dans leur tête pour se rendre important, c’est bien connu. Le reste de la journée se passe bien vite et quand l’enfant rentra chez lui, il raconta son propre conte à la gouvernante, disant que le prince avait vaincu la méchante sorcière grâce à son courage. Malgré cela, l’école ne l’amusait pas, les autres ne l’aimaient pas tellement puisqu’ils devaient l’appeler prince pour avoir le droit d’être ses amis. Cependant, le prince n’était pas un mauvais enfant et partageait volontiers ses jouets avec ceux qui en avaient moins que lui, puisqu’un prince se doit d’aimer ses sujets un minimum. Les années passèrent, s’écoulant en un rythme calme tandis que le prince grandissait apprenant les bases de l’écriture, lecture et mathématiques. Jamais on le ne voyait jouer aux jeux des autres enfants, non, il se contentait de les observer en souriant, entouré lui-même de sa ‘cour’ qui le suivait fidèlement. C’était l’enfant qui n’était pas comme les autres, celui qui lisait des histoires à ceux qui étaient sages, celui qui partageait tout, mais aussi le seul qu’il fallait respecter. Ses instituteurs, après avoir parlé avec ses parents, se mirent à le nommer prince, puisque de toute manière il ne réagissait pas si on disait Belphegor. Chaque matin, tandis qu’il montait dans la belle voiture de son père pour aller à l’école, il se demandait ce qu’il allait bien pouvoir dire à ses suivants, quelle magnifique histoire allait-il leur conter en ce jour ?

Lorsque le petit prince eut six ans, puisqu’il était un gentil enfant, on lui offrit un animal, un beau chat blanc qu’il nomma Pussy, pourquoi un tel nom ? Et bien, l’animal était parfois un peu pénible et n’acceptait la présence que du prince. Ce dernier aimant beaucoup ce qu’il considérait comme son nouvel ami, il en prit grand soin et lui donna beaucoup d’affection. Le seul problème du petit prince était que Pussy commettait beaucoup de bêtises et qu’il n’avait pas envie de les assumer à sa place. Le jeune garçon éduqua donc son chat, parce que le chat d’un prince se devait d’avoir des bonnes manières pour ne pas entacher la réputation de la famille royale. Il emmenait ainsi l’animal avec lui dès qu’il sortait quelque part, sauf à l’école, pour lui faire visiter un peu le monde, car, d’après le prince, même une insignifiante créature mérite de posséder un peu de culture.

Puis, la vie du jeune prince prit une tournure un peu moins intéressante alors qu’il venait de fêter son septième printemps. Tout cela parce qu’un second héritier vint agrandir la famille royale et que le jeune Mistear était un enfant absolument adorable. Certes, il ne serait jamais aussi important que son grand frère, mais la gouvernante du prince commença à le laisser pour s’occuper de ce petit ange aux cheveux d’un gris sensationnel et ce dernier n’eut plus d’histoires. Ainsi, notre pauvre prince n’avait plus rien à raconter à ses amis et ses journées s ‘emplissaient d’un grand ennui. Cet enfant n’était vraiment pas passionnant, passer ses journées à pleurer, nul doute que le prince Belphegor n’aurait jamais fait une telle chose ! Pourtant, il tentait d’apaiser les pleurs de son cadet en lui lisant des contes de fées. L’effet était moins visible que pour l’aîné mais en général, le bébé finissait par s’endormir au lieu de juste pleurnicher comme un idiot… Lorsqu’il se penchait sur son berceau pour observer de plus près cette étrange créature à la respiration paisible, le prince se sentait étrangement heureux mais c’était bien là tout ce qui était bien chez ce pleurnicheur ! Mais, parce qu’il était un prince, il devait prendre soin de son petit frère. En fin de compte, sa vie, s’était juste une histoire de devoir après tout !



Un jour, le petit prince réalisa un miracle. De ses petites mains pâles, il donna la vie à une peluche, son royal ours noir, nommé Royal Ours Noir, qui se mit ainsi à lui parler. Ses parents étaient très fiers de ce miracle et ils étaient persuadés que le jeune prince en réaliserait d’autres dans le même genre. Pour le féliciter, ils lui offrirent un bout de bois royal, qu’on nommait avec familiarité baguette. Mais ce n’était pas n’importe quelle baguette ! Premièrement, elle était en bois d’ananas, deuxièmement elle permettait au prince de faire ce qu’il voulait tant que cela restait sous surveillance. Il songea d’ailleurs que l’on aurait dut nommer cet objet sceptre car il lui serait très utile durant son règne. Pourtant, malgré le fait que le jeune prince vivait heureux dans son grand château, il apprit un jour qu’il devait partir. Un message ailé lui apporta aussi un courrier qui indiquait le prochain lieu de résidence du prince. Ce dernier fut très heureux par cette nouvelle, même si elle provoquait une séparation douloureuse avec sa famille. Un prince doit savoir faire des sacrifices de temps à autres. Mistear ne voulait pas que son grand frère parte et se mit à pleurer pendant des nuits et des nuits. Ce fut sans doute la première fois de sa courte existence que le prince réalisa que son petit frère l’admirait vraiment et ne souhaitait pas rester seul. Pour le consoler, il lui conta les plus merveilleuses histoires qu’il avait lu et lui promit de lire écrire de longues et belles lettres. Même si le plus jeune ne savait pas encore lire. Ces promesses un peu vides suffirent et bientôt le prince put quitter sa demeure le cœur léger. Avant d’aller prendre le train, sa gouvernante le conduisit jusqu'à un étrange chemin. Des gens de la haute-société s’y trouvait, discutant, vendant, s’amusant avec innocence dans ce lieu magique. C’est ainsi que le prince visita divers boutiques dont il ressortit avec une pile de fourniture que sa gouvernante portait pour lui, étant donné qu’il était un prince. Ses cheveux gris voletaient avec la brise et un sourire était collé sur son charmant visage. Les dames lui lançaient de doux regards et les enfants le jalousaient déjà. Mais quoi de plus normal.


Il voyagea ensuite pour la première fois de son existence dans ce qu’on nommait un train. Assit dans un wagon avec un groupe d’enfants de son âge, il s’attira leur sympathie en leur payant à chacun un énorme paquet de réglisses et autres douceurs dont on raffole lorsqu’on est aussi jeune. Une fois qu’ils furent arrivés à destination, le prince songea qu’il venait de trouver là un lieu parfaitement adapté à son statut royal et afficha un grand sourire tout au long de la cérémonie de bienvenue. Puis, quand ce fut son tour de se rendre devant tous pour enfiler le chapeau magnifique, le prince fit une très légère révérence devant ses camarades avant de s’asseoir. Le verdict fut bref et rapide ‘Syltherin !’. Mais cela n’est guère important, puisque de toute manière, le jeune garçon s’entendait bien avec tout le monde. En passant des blaireaux, avec qui il partageait volontiers ses sucreries, aux lions, qu’il ne cherchait jamais, en passant par les aigles, pour qui son respect était marqué en passant enfin aux serpents qui aimaient son côté un peu étrange. La première année fut ainsi amusante et joyeuse, le prince travaillait bien et ses parents étaient fiers de lui. En seconde année, il commença à porter un diadème argenté qui faisait beaucoup rire son petit frère quand il rentrait chez lui, à chaque vacances. La troisième fut sans doute la meilleure de toute puisque Belphegor fut le troisième meilleur élève parmi les Syltherin de son niveau, de quoi faire organiser une grande fête en son honneur pour son quatorzième anniversaire. Les quatrièmes et cinquièmes années furent elles, bien plus sombres, plus tristes et tragiques….

Qui furent les fous qui voulurent pratiquer la magie noire à Hogwarts ? Qui étaient ceux qui osèrent défier l’ordre établi pour leur seul et unique intérêt ? Des élèves de la maison des verts et argents bien sûr. Qui d’autre qu’eux aurait put être suffisamment aveugle pour se lancer dans cette folie qui ne pouvait amener qu’un drame...
Une bande de garçons, les filles étant jugées trop faiblardes pour y entrer, firent ainsi un club secret pour apprendre et maîtriser la magie noire. Tous étaient en cinquième ou sixième année et étaient six. Six plus Belphegor. En effet, par un soir froid de novembre, le petit quatrième année avait vu ses condisciples sortir du dortoir en pleine nuit et sa curiosité l’avait forcé à les suivre jusqu’aux sous-sols de l’école. A cet instant, il avait surgit derrière eux avant de lancer un magnifique ‘Bouh !’ faisant sursauter ses aînés qui pensaient qu’il s’agissait du concierge qui faisait sa ronde. Bien sûr, leur première idée fut de vouloir faire dégager d’ici ce sale gamin qui osait les interrompre mais la réponse fut claire : ‘Parce que je suis un prince, je peux rester et parce que je suis un prince, je pourrais prévenir le concierge.’ Pas vraiment le choix, n’est ce pas ? Ainsi, le prince observa ses aînés qui travaillaient et se mit à son tour à lire des livres sur la magie noire, même si pour lui, il ne s’agissait là que d’un jeu. Qui ne le resta guère longtemps...
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MessageSujet: Re: Belphegor Mistry | The Prince | [100%]   Mar 1 Jan - 21:36

L’incident se produisit durant la cinquième année du plus jeune membre du club. C’était un joli mois de décembre et la neige tombait doucement, couvrant l’école d’une sublime poussière blanche qui semblait tomber du ciel. C’était magnifique, même le prince ne se lassait pas d’observer ce spectacle qui semblait pouvoir durer pour l’éternité. C’est quelques jours avant Noël, dans cette douce et merveilleuse ambiance qu’eu lieu une réunion. Vers les cahots les plus profonds et les plus sombres, il y avait une petite pièce, salle où personne n’allait jamais. Ainsi, la poussière s’y était incrustée et des tas de vieux objets décoraient l’endroit. Une vieille étagère, couverte de manuels de magie noire qu’apportaient les jeunes élèves aux sombres pensée était le meuble principal. Mais au centre, se dressait un vieux bureau sur lequel était toujours assit le jeune chef, un gosse arrogant et prétentieux. Pourtant, ce qui est le plus important, c’était le mur droit de la salle, en effet, ce dernier possédait une immense étagère. Dessus étaient entreposés divers objets tranchants, que les membres du club se gardaient bien de toucher et une immense quantité de fil de fer barbelé.

Si seulement cet imbécile prétentieux de McFlitt n’avait pas voulu se montrer plus malin que les autres, tout cela ne serait jamais arrivé ! Ils travaillaient tous sur un sort étrange, sur une simple grenouille, un petit animal qui restait sagement sur le bureau en attendant son châtiment. Flitt était le plus impulsif de tous tandis qu’il se remémorait le sort qu’il devait lancer en tête, la grenouille sauta hors du bureau commençant à courir dans toute la salle. Le fou commença alors à lancer des sortilèges sur la pauvre bête pour la faire se calmer. Les autres, si ce n’est le prince, qui souhaitait ne pas intervenir, l’imitèrent et ainsi une nuée de sorts, passablement dangereux se mirent à voler dans toute la salle. Ce fut se moment que choisit l’animal pour aller sauter dans les bras du prince qui ne la vit même pas arriver. Les autres avaient réagit trop vite, beaucoup trop vite et dévièrent leurs sorts de justesse. Sauf Flitt, parce que lui, il ne se souciait pas de faire mal ou non au plus jeune membre du groupe, après tout, ce n’était pas un sort mortel, n’est-ce pas ? Un hurlement résonna à travers tout le chateau tandis que les jambes de Belphegor se dérobait sous lui et qu’il tombait, ne pouvant s’arrêté de hurler tandis que son corps, c’était comme si quelqu’un tirait sur ses membres pour les briser. Simplement, ce ne fut pas le pire. Alors qu’il parvenait à cesser de crier, se remettant petit à petit du choc, un horrible grincement se fit entendre…


-Belphegor, ne reste pas là !

-Mes ja…jambes ne…

Grincement

-Allons l’aider !

-Tu es un fou Naëlis !

Grincement

-Tout va nous tomber dessus !

-J'ai mal...

Craquement

- BELPHEGOR ! ! ! !


C’était comme si un milliers d’épines et de piques traversaient son corps. Il n’avait pas bougé quand toute l’immense étagère au dessus de lui avait cédé, touchée par les sorts des camarades du prince. Il n’avait pas put courir quand quelques pierres du vieux murs étaient tombées également. Ses jambes lui faisaient mal, son corps lui faisait mal… Flitt avait bien réussit son sort après tout. Levant son regard embrumé vers lui, le prince vit ses amis hurler, se crier dessus, lui dire de les rejoindre… Et l’instant d’après… Il n’y eut plus que du noir… Tous étaient partis, s’étaient recouchés et avaient fait semblant de dormir, croyant que leur jeune compagnon était mort. Ils s’étaient enfuis, comme d'horribles lâches ! Le lendemain, leurs mains tremblaient et les adolescents se jetaient des regards furtifs, comme pour s’interdire de prononcer le moindre mot. La moindre petite allusion pouvait tous les perdre. Quand on les questionnaient sur le prince, ils répondaient que ce dernier se reposait à l’infirmerie parce qu’il se sentait mal. Pourtant, le lendemain, le directeur eut la surprise de trouver Naëlis, le sixième année qui était le meilleur ami de l’enfant disparu, en pleurs devant son bureau, criant que ce n’était pas de sa faute, qu’il voulait vraiment le sauver. Après avoir entendu l’histoire, les professeurs, qui s’étaient tous réunit, se figèrent, les yeux brillants de colère ou de peur, voir les deux. L’un d’entre eux demanda à Naëlis de le conduire dans leur petite salle où ils ‘jouaient’. Oui, c’était le mot, jouer… S’amuser, en toute innocence, sans même penser aux conséquences. La surprise fut bien grande lorsque la salle fut réouverte… Toute une partie du mur et du sol étaient couverts par du sang, mais les barbelés avaient été détachés, brisés… Lorsque le jeune garçon voulu s’en approcher, on l’arrêta fermement. Les sorts qui avaient touché ces affreux fils les avaient transformés, on pouvait le voir puisque certains étaient d’un pourpre sanglant et d’autres semblaient avoir rouillés en un instant. Personne ne souhaitait imaginer l’état dans lequel pouvait être le pauvre Belphegor et une recherche fut lancée dans tout le château mais cela ne donna aucun résultat.

C’était deux semaines après l’événement, la bande du club de magie noire était posée près du lac, en train de rire, sauf pour Naëlis qui restait maussade. Les autres ne se sentaient plus coupables et disaient, en riant, que Belphegor avait dut avoir peur et qu’il avait fuit en courant. Sans doute était-il chez lui bien au chaud et en pleine forme… Pour Naëlis, ce discours avait quelque chose de faux, une vague sonorité de mensonge, comme s’ils essayaient tous de se persuader d’une chose impossible. La nuit commençait à tomber lorsqu’une lumière leur apparue. C’était de l’autre côté de la petite bordure du lac où ils étaient. Intrigués, le petit groupe marcha jusqu'à la lumière tandis qu’une fine brume commençait à tomber sur le lieu. Une légère mélodie leur parvint aux oreilles tandis qu’ils s’avançaient. La voix était brisée et effrayante, leur donnant envie de partir en courant à toutes jambes, mais ils ne le firent pas… Ses gamins souhaitaient savoir…Une silhouette se dessina alors dans l’étrange brume et Naëlis fut le premier à parler. Le seul qui osa prononcer le prénom à mi-voix, le seul qui savait que s’était son ami. Mais… Ils l’avaient tous vu ! Sous ces décombres… Alors comment… La mélodie continuait tandis que le garçon fit quelques pas vers eux, la brume se dissipant doucement.

Hurlements

Un monstre… C’était un monstre, il fallait fuir, courir… La mélodie ne s’arrêtait pas, le sourire ne voulait pas disparaître et leur a… La créature fit un pas vers eux, puis deux, marchant d’une démarche cassée que seule un être maléfique et monstrueux pouvait posséder. Fuir… La peur leurs nouaient les entrailles, qu’est ce qu’ils avaient fait, mais qu’est-ce qu’ils avaient fait ?!

-MAIS QU’EST CE QUE VOUS M’AVEZ FAIT !!!


Un hurlement, une plainte terrifiante, comme si on lui arrachait le cœur…Le sourire subsistait mais les larmes coulaient. Eux avaient peut-être peur mais lui il était terrifié! Qu’avait-il bien put faire de mal pour devenir ainsi. Lui qui avait fait preuve de temps de courage… Il avait mit des heures à sortir de sa prison de fer, après quoi il était tombé sur la cage et la lanterne qui lui avait permis de mieux voir ce qui était arrivé. Vous n’avez pas capté votre regard dans un miroir brisé, pas vu votre peau massacrée… Vous ne vous êtes pas retourné avant de voir qu’une partie de votre chair était encore accrochée au barbelés… Une main sur sa bouche pour retenir ses hauts le cœur, le prince avait hurlé, tant qu’il avait put, d’une voix brisée puisque sa gorge avait été transpercée. Quel châtiment bien cruel. C’est alors que le regard de l’enfant s’était posé sur cette vieille boîte qui traînait dans un coin. En l’ouvrant, il avait découvert fils et aiguilles… Des heures et des heures pour se recoudre toute la peau, se retenir de tomber dans les pommes, par peur et douleur…

Maintenant, il se tenait devant eux, cette bande de trouillards qui voulaient juste pleurer. Ils n’avaient pas peur pour le garçon mais pour ce qu’il allait leur faire. Alors, ils se mirent à courir, sans se retourner, préférant fermer les yeux que de voir le fruit de leur odieux crime… Parce qu’ils avaient commit un meurtre… Les professeurs, le directeur, tous se réunirent avec le garçon qu’ils avaient attrapé quelques jours après. Les pauvre membre du club de magie noire étaient soit chez eux, soit à l’infirmerie. Choqués, perturbés, dégoûtés, certains ne voulaient même plus parler. De son côté, le prince hurlait, jusqu'à ce qu’il abîme sa gorge et qu’aucun son ne puisse encore sortir. Alors, il attendait de se sentir mieux et recommençait. Cercle infernal, prison mentale et physique… D’un côté, ils auraient put en parler à Sainte-Mangouste, ils auraient peut-être put le sauver, c’était si facile de faire ça. Ca ne leur coûtait qu’une seule chose : La réputation de l’école. Ces égoïstes… Ils répondirent non. Le nom de Belphegor Mistry fut rayé de la liste des élèves scolarisés à l’école de magie Hogwarts. Pourtant, ses parents et sont frère virent le voir… Ce fut un drame.

Belphegor se tenait sur une chaise, mais il avait fallut presque l’y attacher pour qu’il cesse de bouger, s’amusant à mettre une de ses mains dans un angle inhumain, il ne lança même pas un regard à sa famille, se contentant de gémir en souriant. Ca ne lui faisait plus vraiment mal même si le reste de son corps hurlait toujours. C’est alors qu’il vit son petit frère. Ce dernier avait neuf ans. Quand leurs regards se croisèrent, l’aîné demanda à mi-voix si jamais son frère l’aimait. C’était terrifiant… Impossible… On ne pouvait pas aimer cette créature… Mais pourtant… Ils étaient frères. La réponse de Mistear fut de partir en courant suivit de prêt par son père. Sa mère ? Elle s’approcha de lui, lui prit le visage entre ses mains, le lâcha avant de hurler et de s’enfuir à son tour. Le lendemain, une fois rentrée chez elle, la jeune femme sauta par la fenêtre du troisième étage de sa maison et mourut sur le coup. Pour palier à cette tragédie, le père des deux garçons refusa de revoir son fils. L’établissement, pour éviter un scandale quelconque, accepta… C’est ainsi que naquit Belphegor, le monstre qui hantait l’école.

Les années qui suivirent furent compliquées pour lui, mais il vivait au gré de ses envies. Depuis que la salle du club de magie noire a été condamnée, l’adolescent vit entre la forêt interdite et le reste du sous-sol. Si jamais le prince fait des choses interdites, il répond toujours ‘Parce que je suis un prince, je peux le faire’. Malgré cela, la souffrance n’est jamais partie de ce garçon qui ne traverse plus les âges. Son père a envoyé son petit frère dans une école de magie lointaine pour ne pas que les deux puissent se rencontrer et les gens ne font qu’avoir peur de lui… Portant, ce n’est pas de sa faute, s’il aime à créer des problèmes… C’est une vengeance. Chacune des marques que lui a donné cette école devra être… Remboursée


+ END +




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validé bien sûr ^^ !

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