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 Sérénité.

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May' O'Maley
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MessageSujet: Sérénité.   Mar 15 Avr - 13:04

  • May s'était levée aux aurores, bien avant toute ses petites camarades, il était 7h. Les ronflements incessants, le soleil qui entrait par la fente qui servait d'unique fenêtre à tout le dortoir, tout cela l'agaçait, alors, elle s'était levée, habillée, maquillée et avait regagné la bibliothèque. Hope, sa ratte, dromait paisiblement, nichée contre son cou, son petit museau froid posé sur le haut de son épaule. Chaque année, c'était ici qu'ele passait le plus clair de son temps, le nez plongé dans des énormes livres de Magie Noire. A peine arrivée dans la pièce, la jeune fille se dirigea vers les étalages qu'elle connaissait si bien, les derniers. Son pouce glissa distraitement sur les côté des livres, jusqu'à ce qu'elle trouve ce qu'elle cherchait. Le livre qu'elle dévorait litteralement chaque année scolaire, " Les Sorts & Enchantements Interdits ". Même si le livre n'était pas très précis sur les concéquences de tout ces sorts, comme l'Impérium, on y expliquait clairement ce qui arrivait aux personnes qui exécutaient ce sort, ils étaient envahis par un sentiment de culpabilité qui était détaillé tout le long de l'ouvrage. La jeune fille se plongeait dans ce livre, un sourire léger aux lèvres, presque amusé. Le gros manuel casé entre ses mains, elle se dirigea vers une vieille table en bois, près d'un gran vitrail. Parfait, et là voilà qui tourne lentement les pages, jusqu'au chapitre concernant le sort qu'elle qu'elle préfère, dont elle murmura d'ailleurs le nom lorsqu'elle y parvient :

    - Avada Kedavra ...
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Andreas Sawl
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MessageSujet: Re: Sérénité.   Mar 15 Avr - 14:03

« Gné ?! ». C'était sur cette phrase peu élégante que le jeune homme hochait nonchalamment un visage encore rongé par la fatigue. D'après une estimation rapide et irréfléchie, il estima la début de la semaine a un lundi, quoique qu'en fin de compte et après réflexions, peut être était on plus proche de la demi-journée salvatrice d'une mercredi matin. Un regard lancinant en direction des autres lits annonçait un début de matinée déjà avancé et c'est avec un soupire de lassitude que le faux rouquin écarta les draps sans douceur. Les lits avaient été faits pour certains sans soin comme un tâche, une corvée a répétition que seule l'habitude maintenait en place tandis que d'épaisses et lourdes valises déversaient sur le parquet de la pièce aux vastes lits a baldaquins leur contenu hétéroclite d'objets divers : plumes, encres, vêtements, robes de sorcier défraîchies et des lettres décachetées qu'un grand duc aux ailes brunes avait déposé sur les draps de son propriétaire avec négligence. Les pyjamas enlevés rapidement par les retardataires de dernières minutes jonchaient les angles des murs. Pour beaucoup, le dortoir était le reflet exact de l'idée que l'on pouvait se faire d'une cohabitation strictement masculine. Les quelques premières années qui n'avaient pas encore cédé a la flemmardise légendaire apportée par le temps étaient les rares qui prenaient encore la peine de préserver du flot incongrus d'affaire un espace vital de quelques mètres carrés autour des rideaux rougeoyants de leur lit. Dans le cas du gryffy, son comportement vis a vis des inévitables tâches ménagères de rangement était celui de ses prédécesseurs majeurs : remettre un lit vaguement en ordre en se contentant de masquer ses livres de cours en tirant une couverture avec un scepticisme refoulé, histoire de se donner une contenance basique. Ce n'est donc pas sans mal que le rouge et or se leva d'un lit dans lequel il avait passé une des meilleures nuits connues depuis longtemps.

Loin des planches grinçantes et de l'atmosphère lourde et poisseuse du domaine familiale, le jeune homme se sentait plus a l'aise, mois écrasé par le poids d'évènements qu'il n'avait jamais réussit a arrêter. Sa maturité si renfermé des jours a observait du coin de l'oeil une mère pâle qui déambulait sans mot dans les couloirs de la demeure avait laissé la place a un adolescente de cinquième année plus ouvert, spontané. Difficile de croire a une réelle transformation qu'une seule journée avait pu porter a terme et pourtant il était surprenant de voir a quel point le jeune homme était devenu plus souriant, espiègle, blagueur. Bien sur, même Andrew toujours présent, les douleurs étaient devenues moins pesantes et c'était avec moins de contraintes qu'il retrouvait les discussions amicales de son frère jumeau dans leur salle commune respective. Cinquième année. Il était évident d'autre part que dans les maisons de Poudlard, l'année cinq rimait d'avantage avec malheur que chance et année porteuse de joie et de conseils puisqu'elle représentait une étape importante de la vie de sorcier du jeune garçon. Avenir. Ce mot n'avait porter chance a aucun des membres de sa famille dans le passé et c'était sur ces pensées de plus maussades qu'il songeait a la masse imposante de devoirs donnée par les professeurs. De la part de chacun d'entre eux, il avait écouter le traditionnel discours encourageant de début d'année, sur des élucubrations moins joyeuses et éphémères puisqu'elle s'étaient conclut par un « le travail, c'est la clé de la réussite » peu enthousiaste. On parlait déjà de la fin d'année qui approchait par ce triste mois d'Avril. Il était rare que Andréas ait l'occasion de déambuler dans le dortoir après les autres gryffondors pour la simple raison que son temps de libre était considérablement diminué.

Une réflexion rapide lui avait remémorer les cours de l'après midi : potion, enchantements et sortilèges, et divination. Peu pragmatique, désireux de ne pas croire en les prédictions tragiques et morbides du professeur de cette dernière et nébuleuse matière, il avait parut évident que le cinquième année avait été diagnostiquait par la femme aux yeux proéminents et aux châles colorés qu'il n'avait aucun don pour l'art noble et réputé de la divination » et que son « troisième oeil » était aux abonnés absents. Le gryffondor saisit donc une chemise entrouverte qui dévoilait la cravate informe aux couleurs rouge et or de Godric sur un pantalon froissé, rajustant des cheveux roux terne qui n’arrangeaient rien au résultat d'élève sortit du lit depuis peu. Grand, malgré une ossature plus fine que véritablement musclé, on lui aurait peut être donné plus de ses quinze ans... Il était donc descendu du dortoir vers la salle commune, saisissant au passage les livres nécessaires au devoirs a rendre, une plume longue et aiguisée auto correctrice et trois morceaux de parchemin de trente centimètres, sa baguette en bois d'if par la même occasion. La salle était vide, expliquant aisément ce manque d'activité par le fait des quelques cours qui devaient se dérouler cette même heure. Peut être le garçon apercevrait il un cinquième année ? L'anglais – quoique en y réfléchissant bien, ses traits fins et son ossature rappelait d'avantage des origines asiatiques, sans les inévitables yeux très bridés et le teint- s'installa dans l'un des fauteuils, calant son dos de la manière la plus confortable possible, la lumière extérieure filtrant aisément des fenêtres de la tour. « Bon alors... » D'une écriture fluide, laissant libre cours a une inspiration tout sauf débordante, le jeune homme débuta par... le titre, suffisamment imposant pour remplir les trois premiers centimètres demandés.

Au bout de cinq années cumulées d’expérience, le jeune homme avait appris l’art du subterfuge et celui de l’illusion brève d’un élève travailleur. Il n’était pas feignant, mais ne se sentait nullement attiré par les potions et s’en défendait avec d’autant plus d’ardeur, se donnant pourtant les moyens de réussir dans une ambition certaine qui ne faisait d’augmenter. Résolu a éviter une prise de tête jugé inutile et classé dans une catégorie dors et déjà défini, c’était sans regrets qu’il avait posé sa plume d’un coté de la table, rangeant d’un coup de baguette assuré les quelques affaires, livres et encriers qui traînaient au hasard dans son sac en piteux état. Bibliothèque. Se glissant habilement en dehors de la salle commune, marmonnant un mot de passe conforme, descendant d’un pas mesuré et de son habituelle nonchalance, critiquant par moment intérieurement des escaliers capricieux qui s’élançaient dans un mouvement constant sans prendre en compte une multitude d’élèves empressés. . Depuis des années, le lieu confiné aux étagères recouvertes de livres n’avait pas changé. Eclairé par la lumière de l’extérieur abondante pour le mois d’Avril, les ouvrages reliées, a la couverture de cuir ou plus récente, poussiéreux parfois ou cornés a force d’utilisation reposaient en un flot insatiable sous l’œil vigilant du bibliothécaire.

« Avada Kedavra »

Drôle de sujet de lecture pour une quatrième année furent probablement les premiers mots qui vinrent a l’esprit du jeune homme de seize ans, s’approchant furtivement de ceux qu’il devinait être une pouffsoufle, son insigne frappée de l’animal traditionnel et symbolique de sa maison l’indiquant clairement. L’immense vitrail aux couleurs chatoyantes nimbait son visage de manière superficielle, reflétant son expression de concentration et de plaisir tandis qu’elle tournait les pages, caressant le chapitre où elle s’était arrêtée avec quelque chose qui ressemblait plus ou moins a de la tendresse. Saisissant un livre sur les potions au sommet d’une pile large et débordante, le jeune homme s’approcha de la silhouette fine pour s’installer en face d’elle. « tu t’intéresses aux sortilèges impardonnables ? ». C’était plus une question de courtoisie qu’une interrogation véritablement intéressée puisque pour être totalement honnête, la réponse importait peu. Mais cette adolescente dégageait quelque chose de certain, et il n’avait pas envie de passer a côté d’une rencontre enrichissante. Il n’aimait pas, a un regret certain, la naïveté commune de certain, leur manque d’originalité prononcé. Elle dégageait quelque chose d’autre. Peut être pas une qualité recensée mais une difficulté peut être plus attrayante aux yeux du rouge et or.
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May' O'Maley
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MessageSujet: Re: Sérénité.   Mar 15 Avr - 14:55

  • May effleura la page brunie de son pouce puis la tourna délictement, désireuse de passer à la suite quelle connaissait presque par coeur. Hope, sa ratte qui dormait silencieusement jusqu'à présent releva son museau rose, observant quelque chose, ou quelqu'un. May, avertit de la présence de quelqu'un releva le nez de sa lecture. Derrière les étalages, elle dinstingua une silhouette qui lui paraissait masculine, grande et massive, un serpentard ou un gryffondor sans doute. La jeune fille posa chacune de ses longues mains sur le pourtour de l'ouvrage, le soulevant ainsi de quelques centimètres de la table sur lequel il reposait. La respiration paisible de Hopy' reprit, elle s'était rendormie. Un léger sourire aux coins des lèvres, la jeune fille glissa sa main sous son museau et efflura furtivement son nez et son poitrail. Elle n'était pas plus affective que cela, même à l'égard de sa ratte. La silhouette se détacha des étalages et s'approcha d'elle. Intriguée, elle releva son visage inexpressif vers l'inconnu. Que lui voulait-il ? Ses yeux d'un gris pâle se plongèrent dans ceux du nouvel arrivant, attendant qu'il lui demande ce qu'il attendait d'elle. Le jeune homme ne tarda pas et lui posa enfin sa question, s'asseyant en face de lui. Evidement, ce n'était pas commun, peu de gens s'interessaient à ces sortilèges qui évoquaient la mort à tout les élèves, la plupart du temps. Alors, sa voix claire et froide s'éleva sobrement dans la pièce :

    - Effectivement. J'espère pouvoir les utiliser un jour.

    Curieuse réponse, certes, celle ci effrayait toujours celui ou celle qui osait lui poser la question. Une année, la fille qui était en première année l'avait observée, yeux équarquillés et s'étaient enfuie en courant, effrayée. May s'était contentée de sourire avant de reprendre sa lecture, ce jour là. Mais, aujourd'hui, avant de reprendre sa lecture, elle dévisagea le jeune homme en face d'elle avec attention. Ses traits étaient fins, ses cheveux foncés encadraient son visage à la perfection. Interessant. Négligement, la jeune fille passa sa main dans sa chevelure rougeâtre, rejettant une mèche derrière son épaule. Puis, à nouveau, elle se plongea dans sa lecture, croisant furtivement ses longues jambes au passage. La porte d'entrée grinça légèrement, ce qui déconcentra encore une fois la jeune fille de sa lecture, elle releva son visage, les sourcils froncés et une moue dédaigneuse fixée sur son visage.
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Andreas Sawl
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MessageSujet: Re: Sérénité.   Jeu 17 Avr - 11:56

Dans l'ensemble, Andréas s'estimait relativement doué pour les relations humaines, non pas pour lier des connaissances aussi hasardeuses que multiples mais d'avantage pour les analyser. Dans une conversation, percevoir les détails infimes d'une entente probable et les traits grossiers d'une personnalité était éventuellement possible et plus encore aisé et facile. Sourires forcés, les masques de bon aisance et de coutumes, il avait tendance a les repérer allègrement, peut être pour avoir vu de près la personnalité si complexe de la mort. Pour être honnête, le jeune homme était globalement de ceux qui triait ses potentiels amis selon des critères fortement définis. Pour des raisons ou pour une autre, il aimait la compagnie des autres mais se serait ma vu entouré d'un ami réellement proche, pour des raisons diverses et explicables. Il avait une intimité, partageant ses plaisanteries avec plaisir mais cachant avec une hargne habituelle et réputée ce qui lui tenait réellement a coeur. Mais il y avait quelque chose d'intrigant et d'enivrant dans ce caractère étrange et énigmatique, étrangement attirant chez la jolie brune. Certains auraient tourné les talons devant sa lecture, l'observant d'un oeil maussade aux travers d'un rayon de la bibliothèque et le gryffondor les aurait volontiers excuser malgré leur couardise tant elle semblait différente. Mais son originalité, cette ombre de mystère perpétuelle et planant était pour l'adolescent quelque de chose de bien, d'instable, mais de bénéfique qui promettait une relation intéressante. Il ne lui voyait pas de passé douloureux mais une présence particulière et plaisante. Du pouce, elle tournait délicatement les pages d'un livre a ses yeux probablement sacré, parcourant du doigt les lignes avec avidité, ne relevant les yeux de sa lecture que par accoue, pour mieux observait son interlocuteur, impassible.

« Effectivement, j'aimerais pouvoir les utiliser un jour ».

Il ne tourna pas les talons, affronta son regard, soutenant l'expression neutre de son visage, la singularité de ses propos illustrant adroitement sa personnalité singulière. Elle ne reflétait qu'un léger dédain devant le grincement léger de la porte de bois que l'adolescent devait admettre avoir lui même entendu. Savait elle seulement de quoi elle parlait ?! Avait elle, uniquement, déjà vu l'expression d'un homme mort que la faucheuse avait saisit en pleine traîtrise, le visage immortalisé en une expression d'incrédulité douloureuse ? Seul ceux qui pouvait se vanter maladroitement d'avoir assister par mégarde aux corps inanimée, grotesques poupées de chiffons sans souffle de vie, avait le droit de prétendre réellement le pouvoir de ces sortilèges interdits, de prétendre les comprendre et les pratiquer. Et pourtant, elle était là, souriante a l'idée de ces chemins difficilement exploitables. Pas de dégoût de sa part, ni de réelle incompréhension ou d'étonnement. Juste un sourire triste, a contre coeur devant les voies qu'elle voulait ouvrir et découvrir avec tant d'affection et de tendresse. Cette idée n'était pas révulsante. Il fallait uniquement certaines conditions aux yeux du cinquième année pour pouvoir les utiliser sans ciller et commettre les erreurs d'un petite idiote qui se disait experte. On n'aimait pas la mort sur un coup de tête. Mais peut être cette pouffsoule ne faisait pas partie de cette catégorie qui voulait bêtement se donner l'illusion d'une apparence de mauvaise fille. C'était a prouver mais... peut être. « J'espère que tu n'en auras pas l'occasion... ». Il aurait été idiot de prétendre la classer sur une parole lancée en l'air et le jeune homme ne voulait pas s'arrêter a une simple phrase. Derrière lui, il sentait l'observation poussive du bibliothécaire devant ce duo étrange, minaudant le silence par petits « chut » répétés. « Tu prétend pouvoir les utiliser sans ciller ? » interrogea le jeune homme avec curiosité. « Ou ce sont des paroles en l'air ? ». Si la demoiselle retirait ses dires en souriant, le jeune homme la classerait définitivement dans les pseudo mauvaises filles a ne pas fréquenter, trop stupides pour trouver plus d'originalité de démarquage que des idées saugrenues et morbides. Autrement...

« Je suis Andréas Sawl, gryffondor » acheva t-il en guise de présentation, pour alimenter sans aucun doute la conversation et pour reprendre le dessus sur une conversation normale, grès a toute personne quelque peu logique. Assis face a elle, papotant avec malice de sortilèges peu recommandables, il savait pertinemment qu'il traînerait pendant longtemps une belle réputation de cinglé, lui comme cette fille. Il porta son attention sur le rat posé paresseusement sur l'épaule de la jolie brune, de taille moyenne, seul être qu'elle semblait considérer un temps soit peu avec une légère expression, vacillante. « Et a qui ai-je l'honneur de mon côté ». Son sourire était devenu gentiment ironique et moqueur, sans plus.
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May' O'Maley
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MessageSujet: Re: Sérénité.   Sam 19 Avr - 14:48

  • May releva son visage vers le jeune homme, elle attendait une réaction, mais ne s'attendait pas à celle ci, calme et posée. Sans signes de peur distincts, sans crainte au fond de son regard. Il n'ometta cependant pas une réponse, à laquelle, elle aurait toute fois pu s'attendre. Alors, un sourire amusé aux coins des lèvres, elle mordilla nerveusement sa lèvre inférieur. Rire, rire de l'ignorance du jeune homme face à son espérance. Il n'avait pas l'air de savoir, pas l'air de comprendre, ou peut-être en n'avait-il seulement jamais eu l'occasion ? En se concentrant un peu, elle sentait encore ce sentiement indescriptible d'une puissance, entre ses mains, et ce pathétique bout de bois qui représentait toute son énergie destructrice. Voir l'adversaire, faible, agenouillé face à vous, son regard suppliant, sa poitrine secoua de pleurs et ses mains tremblantes qui se tendent vers vous. Vous êtes alors maitre, maitre de le tuer comme une vulgaire mouche qu'on écrase, ou de lui laisser la vie. Son âme et son esprit est entre vos mains, sans que cet être faible ne puisse y changer quoi que ce soit. May n'avait à ce jour, encore jamais tué d'humains, ni même sorciers mais des animaux, chez les modlus. Biensur, ce n'était qu'u bref apperçu, mais déjà, en appercevant un animal courrir dans un champ, elle ressentait l'adrénaline monter en elle. lors tuer un humain, de ses mains ou de sa baguette ... Non, le jeune homme ne devait pas connaitre cette emotion si forte, si délicieuse, si agréable à l'esprit.
    Puis, alors que la jeune fille quittait ses rêveries et ses souvenirs, une seconde question se posa alors à elle. Elle tendit son bras, plia le coude, et le posa sur la table. Doucement, elle posa son visage dans sa main et plongea ses yeux bleutés dans ceux du jeune Gryffondor.

    - Je crois, en effet, pouvoir les utiliser sans crainte.

    Elle lui sourit légèrement, curieuse de sa prochaine réaction. Non, ce n'était absolument pas des paroles en l'air, pour se donner un genre. Au contraire. Il finit par se présenter, et lui demanda à son tour son prénom. Hope, sa ratte sembla s'éveiller et frottason museau froid, les yeux encore fermés, contre le cou de sa maitresse. Un frisson parcouru alors la colone vertébrale de May qui tapota distraitement le museau rose de l'animal qui ne réclamait qu'un peu d'attention de sa part. La ratte émt un léger couinement puis s'enfonça sous le col de sa chemise blanche en prenant garde ne plus poser son museau contre la peau chaude de May. Celle ci, après quelques minutes de silence, daigna alors répondre, plogeant encore une fois son regard dans celui d'Andréas :

    - May O'Maley, Poufsouffle.
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