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 Andréas

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Andreas Sawl
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MessageSujet: Andréas   Dim 13 Avr - 20:25

[J'ai repris une ancienne présentation, entièrement présentée sous forme de rp n__n

Pour comprendre l'histoire ci-dessous :

La famille d'Andréas est composée de plusieurs membres : son jumeau Andrew, un frère aîné Edward et une soeur Mescaline. Lorsque Mescaline atteint ses treizes ans, elle tue son père et laisse de profondes marques au sein de la famille avant de rejoindre, a ses dix sept ans de majorité, les rangs du mage noir...]


Année : cinquième année
Maison : gryffondor
Poste : batteur si possible =)
Age : 16 ans

Présentation :

Partie une :

Un cri. Un hurlement sourd, discret, feutré dans la nuit froide et glacée. Une plainte, le gémissement de douleur, triste et lancinant d'un dernier souffle. Dans un coin de la petite pièce obscure et poussiéreuse, la femme aux yeux sombres et aux cheveux d'un noir crasseux baissait ostensiblement un regard baigné de larmes, ses mains tremblantes sur sa robe de sorcière abîmée par le temps. Un faible reniflement dans la lumière feutrée des bougies qui voletaient d'elle mêmes le long de la salle en un ballet aérien gracieux. Aux côté de la sorcière a la peau pâle, deux enfants. Frêle, instable, le regard fixé sur les latte du plancher crasseux. Le seul qui contemplait la scène était un homme de forte stature, au corps sec et aux traits anguleux, ses canines proéminentes esquissant un sourire faible, tendre. « Edward... s'il te plaît... Dis lui... ». La sorcière jeta un regard suppliant en direction de l'homme a sa droite, ses mains moites s'accrochant au pan de sa veste ample, accroupie le long du mur en de faibles sursauts. Ses yeux cernés de noirs rendait le teint de sa peau un peu plus cadavérique tandis qu'elle ignorait avec difficulté les tâches de sang a ses pieds. Ses yeux cernés de noirs rendait le teint de sa peau un peu plus cadavérique tandis qu'elle ignorait avec difficulté les tâches de sang a ses pieds. Au centre du lieu, vacillant au milieu des fumées âcres des bougies, une fillette de treize ans maintenait une arme blanche rougeoyante a bout de bras, les yeux sures, son visage tordue par le rictus cruel et doucereux de ses lèvres, ses yeux écarquillés par le plaisir de sa main souillée. A ses pied, le corps du cinquantenaire se vidait lentement de son sang, la plaie béante de sa poitrine offerte aux yeux de tous, l'odeur poisseuse du liquide rouge planant dans la pièce. Avec un rictus rauque, le râle sourd d'une bête, la fillette caressait amoureusement le plat miroitant de la lame. « Pitié Edward... Dis lui... Dis lui d'arrêter... ».

La voix de la sorcière n'était plus qu'un murmure inaudible, le son apeurée et malhabile dune veuve éplorée. Se détachant de l'aîné, elle avança une main vacillante vers le corps inanimée, figé dans une expression grotesque de pantin dont on aurait coupé les fils.

Un mouvement vain, un regard éteint, la sorcière tira le défunt lentement a ses côté, enserrant de ses bras maigres sa stature imposante et dénuée de vie. Ses yeux béas et son expression étrangement enfantine contrastaient avec la blessure sanguinolente qui parcourait ses flancs. « Rend le moi ! ». C’était une cri, un hurlement de désespoir en direction de la fillette. « Rend moi mon mari ! Rend moi ce que tu m'as pris ! Rend moi son sourire ! ». Elle hurlait, déversait dans ses paroles sa haine et sa rancoeur. « Et toi... Pardonnes la... pardonnes la... » Acheva, les yeux mi-clos, avec une tendresse insoupçonnée la sorcière a l'adresse du visage fermé de son mari. Les jumeaux se terraient, leurs regards posés sur l'adolescente de treize ans que l'excitation rendaient démente, dans leurs yeux, on lisait la haine, la colère, la tristesse, la peur sourde. Il ne le reverrait plus. Il ne reverrait plus son geste vague de la main lorsqu'il partait à la morgue. « C'est de ta faute ! Juste de ta faute ! Tu as fait avec lui ce que tu faisais au chien ! Tu es un monstre ! ». Le dernier mot avait été appuyé. C'était Andréas qui criait d'une voix aigu. L'aîné a ses cotés, lui maintint les épaules, le poussa en arrière; l'air doucereux des derniers instants encore ancré dans ses expressions et la douceur feinte, ironique de ses gestes.« monstre ! Monstre ! » Le cri se répétait en écho derrière le voile de larme du garçon de huit ans. Il ne comprenait pas. Derrière lui, son jumeau ne disait rien. Il pleurait. En silence.

« Viens Mesc'... ». L'aîné avait tendu sa main vers a fillette, son ton enclin mais emplie d'un amusement sans fondements s'élevant, irréel, dans la salle étroite. La sorcière s'était retourné, la respiration haletante, sa robe tachée du sang qui s'écoulait des plaies a travers le tissu de seconde main. « Pourquoi tu n'as rien fait ?... ». L'aîné découvrit ses dents proéminentes avec un sourire doucereux, cruel. « Il n'est plus la... il ne reviendra plus. Résous toi et estime toi plus chanceuse qu'une autre, tu aurais pu être a sa place... ». Les yeux brillants, la sorcière sembla sur le point de cracher sur la petite son venin, trop longtemps réprimé. Son sourire faisait peur. A cet instant, la fillette n'était plus tout a fait humaine, débutant péniblement son cheminement vers la bête...

Partie 2 :

« Pardon ?! ». Murmure inaudible, plainte légère et silencieuse, invisible. Le garçon de douze années bientôt sentait ses muscles tendus sous l’effet de la surprise, mélange irrépressible de colère et d’indignation. Les vacances d’été étaient arrivées, trop tôt a son goût et c’est avec un rictus froid et indigné que l’adolescent accueillait des retrouvailles lointaines et les discussions houleuses d’un retours imminent. Poudlard. Pendant cette première année lointaine et porteuse d’enrichissements aussi diverses que multiples, il s’était sentit libéré du poids écrasant de la vie commune familiale et c’était avec un pincement au cœur qu’il retrouvait le domaine et les salles exiguës, crasseuses et sans chaleur. Il n’aimait plus cette maison, ces torches qui voletaient paresseusement autours d’eux, la lumière menaçante et glauques qui émanaient des flammes, la lumières superficielle et grésillante ayant pris la place du jour. La petite sorcière voûtée qui lui servait de mère n’ouvrait plus, depuis longtemps, errait sans but dans les couloirs sombres. Elle était devenue cette ombre froide et instable, partagée entre une vie qui lui échappait et des séjours prolongés a Sainte Mangouste. Ses regards étaient devenus flous et c’était avec une peine évidente qu’elle affrontait le regard de ses propres enfants, tremblante a l’idée de perdre les derniers souvenirs, les joies minces qui lui restaient. Plusieurs fois, Andréas avait proposé un éventuel déménagement en banlieue londonienne. La sorcière avait critiqué vertement cette décision, laissant échappé quelques larmes incontrôlées : son mari était mort ici, elle resterait avec lui puisqu’il n’avait pu échapper aux décisions de la faucheuse. Superstitieuse, elle guettait avec quelques brides d’espoirs vains et passablement idiots un fantôme à venir, un signe de l’au-delà qui ne viendrait jamais. Et ? Et rien, toujours cette angoisse neutre et brûlante au fond d’un regard qui ne brillait plus. Penchée sur la table de chêne, elle fixait, tremblotante dans la semi pénombre, le visage des deux jumeaux. « Partie… Elle ne reviendra plus… Plus jamais… ici… ». Ils ne disaient rien. Ils ne parlaient plus. Les douleurs s’étaient estompées pour laisser la place à une rancœur amère, douce et froide, cruelle et presque tendre.

« Tant mieux… ». Cette fois, c’était d’une voix plus dure, plus cinglante qui s’élevait dans le silence pesant de la pièce éclairée. Mescaline était partie. Soulagement. Haine redoublée. Elle avait détruit une famille, entaillant avec plaisir et mesquinerie les racines et les principes d’une fraternité accablée par le poids des évènements. Oui... Il voulait qu'elle parte, qu'elle ne revienne plus, il voulait revoir le sourire des années passées sur le visage de sa mère, retrouver ces conversations enfantines, tendrement naïves. Il voulait rayer de sa vie cette chose qu'il avait appelé, un jour lointain, soeur. Cette chose sur laquelle il avait peut être posé les yeux sans rancoeurs, plus tôt auparavant. Retrouver cette douceur enjouée et cette naïveté qu’ils avaient tout trois perdue plus tôt que les autres, ces discussions de petits garçons, ce qu’ils avaient perdu. Maintenant, elle s’enfuyait lâchement, tournant le dos a une famille abattue par le chagrin, rongée par un culpabilité et les regards d’indignation. « Elle l’a tué ! Et tu continue a la considérer comme autre chose qu’un monstre. Elle ne te le rendra pas ! Elle ne peut plus te le rendre… ». Cette fois, c’était les larmes qui gagnaient le gamin, un rideau fin et continu qu’il ne voyait pas. Peut être ne se rendait il pas compte qu’il pleurait. C’était juste l’humidité sur ses joues qui le rappelait a son comportement. La trentenaire ne disait rien, plus blême et pâle qu’a l’ordinaire, mais résolument éteinte. « Andréas… ». C’était Andrew qui parlait, une main sur l’épaule de son frère, les lèvres pincées, les yeux baissés sur les lattes poussiéreuses du sol, d’une voix pleine de regrets et de consolations en même temps. « Papa… Il aurait voulut croire qu’elle se rachèterait, qu’elle était encore… encore… quelqu’un… ». Le gryffondor n’avait pas attendu d’autres déclamations, quittant la pièce avec colère et rage. Cette nuit là, il pleura beaucoup.


Dernière édition par Andreas Sawl le Lun 14 Avr - 19:26, édité 2 fois
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Andreas Sawl
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MessageSujet: Re: Andréas   Dim 13 Avr - 20:26

Voie 9/3

Le long du quai, entre les vapeurs sourdes des trains, les annonces mécaniques des hôtesses, les jurons étouffés des chauffeurs, la femme au teint pâle évoluait sans mal, invisible aux yeux des passants entre les femmes affairées et les hommes aux visages fermés. Elle semblait plus libre, soulagée d'un point. Dans le regard de la sorcière a la robe de moldue terne qu'elle avait daignée mettre pour l'occasion, on lisait encore cette tristesse infinie, ce renoncement omniprésent dans ses gestes et ses expressions éteintes. Ses doigts parcouraient nerveusement en un tic regulier le manche de sa baguette dépolie tandis que ses regards furtifs et apeurés allaient de l'un a l'autre de ses fils. Ils avaient grandit, et leur taille imposante malgré une stature sèche reflétaient sans mal leur cinquième année consécutive a l'académie de sorcellerie internationale. Andréas tirait nonchalamment une valise lourde et poussiéreuse, une cage métallique contenant une grande chouette effraie aux ailes déployées qui attiraient de temps a autre un regard surpris, arrachant un sourire a un passant quelconque. L'idée de ce retour a Poudlard offrait une libération certaine pour le jeune homme. Quitter un lieu trop lourd de souvenirs et la perspective alléchante de retrouver un monde distant aux évènements tragiques et irrévocables. L'école de magie était de ces lieux où il se sentait a l'aise, plus souriant. Le temps avait passé et il retrouvait peu a peu ces plaisanteries douteuses qui avaient sûrement caractérisées, un peu plus tôt, l'attitude détachée et nonchalante des jumeaux. L'été, le jeune homme l'avait passé en compagnie de Shigure et retrouvait avec plaisir les joies d'anciennes amitiés. Il lui avait fallut du temps. Du temps pour passer un travers ce voile épais, lourd, crasseux qui avait marqué sa vie, pour sourire a nouveau, pour assurer ses avis et ses opinions avec autant d'ardeur.

Mais les blessures étaient toujours présentent et seul l’atténuation rendait ces idées un peu plus supportable. A ses côtés, il sentait la présence du jumeau qui restait aussi silencieux en avançant avec nonchalance le long des quais, son propre grand Duc émettant de faibles piaillements suraigus aux travers des barreaux métallique de sa cage rouillée. Sa propre valise traînait négligemment derrière lui. La silhouette fantomatique de la sorcière se figea pendant quelque seconde au milieu de deux voies, jetant avec une frénésie incontrôlée de brefs regards en direction des moldus qui passaient sans réellement lui accorder attention. Son expression apeurée sembla s’atténuer légèrement devant la zone relativement déserte tandis qu’elle indiquait aux deux garçons le passage d’accès d’un geste de la main, ses lèvres s’entrouvrant a peine pour former une vague parole que les deux jumeaux ne purent qu’intuiter. Andrew passa à travers le mur de brique le premier, laissant derrière lui la frénésie du monde non magique tandis que son frère traversait derrière lui d’une traite, par pas rapide, poussant les valises a travers l’espace autrefois compact, respirant un peu plus en entendant le chuintement caractéristique des rails et le sifflement aigu du Poudlard Express, les quelques élèves qui n’étaient pas encore monter dans les premiers wagons esquissant des sourires d’au revoir gênés ou des enlacement vigoureux et des paroles d’encouragement a répétition mêlés aux inévitables conseils. Les premiers années s’empressaient par grand nombre autours des compartiments avec des exclamations ravies, coups d’oeils furtifs vers les friandises qui circulaient, tandis que part gestes négligés les derniers années écartaient avec habitude les potentiels gêneurs de passage. La sorcière qui leur tenait lieu de mère frémit légèrement. Les années la rendaient plus petite, voûtée sur elle-même, constamment tremblotante sous les poids des années. Elle semblait faire perpétuellement plus que son âge et ses yeux s’étaient embués tandis qu’elle tendait une main vers ses deux fils.

« Vous m’écrirez… hein ?! » demanda la voix tremblotante de la sorcière en joignant une embrassade chaleureuse a ses paroles envers ses deux fils. Takeo lui adressa un sourire las en hochant la tête tandis que Shigeru détournait ostensiblement la tête malgré un sourire feint. Un « promis » tout juste marmonné salua la déclamation des jumeaux qui se détachèrent avec douceur de leur mère adoptive pour se retourner vers le droit, écartant deux pouffsoufles de leurs chemins pour avoir accès aux wagons. Quoique déjà remplis, c’est sans difficulté qu’après un arpentement minutieux il s’installèrent dans un compartiment vide que seule une sorcière aux élégantes boucles anglaises de cinquième année occupait, le nez plongé dans un numéro de la gazette. Au travers des vitres embuées, la sorcière secouait la main avec énergie. A présent que la famille se trouvait éloignée par les kilomètres avalés par les roues du train, les deux jeunes hommes respiraient plus librement et retrouvaient cette attitude commune et détachée d’une jeunesse éteinte. Les plaisanteries avaient repris de manière surprenante au rythme des expressions gentiment moqueuses de Takeo et des acclamations ironiques de Shigeru qui joignait quotidiennement le geste a la parole sous les claquement de langue, intimant le silence, de la jeune femme assise a leur côté. Takeo donna a l’adolescente une quinzaine d’année et a son expression, la diagnostiquait comme étant a serdaigle. « CA vous dérangerez de baisser d’un ton ?! » interrogea t-elle, irritée, à l’adresse des deux garçons.Takeo lui adressa un regard froid avant d’acquiescer. « Demandé si gentiment… » Ironisa t-il. La sorcière se radoucie, daigna lever les yeux de son journal pour leur adresser un sourire commun. Sa silhouette fine et des épaules en arrière qui lui conférait cette démarche fière et impérieuse, féminine en même temps, ses cheveux bouclés d’un noir d’encre était librement détachées sur ses épaules. Elle était encore habillée d’une tenue moldue et ses yeux bleus sur son visage fin mais qui conservait des traces de son hautaineté. « Jane Delrock, cinquième année a Serdaigle ». Takeo l’aurait juré mais se garda de commentaires, se présentant à son tour suivit de près par son frère occupé a décortiquer sans soin un chocogrenouille imposant.

« Nous sommes a Gryffondor de notre côté, tu es ici depuis cinq ans ? » interrogea le jeune homme avec une expression légèrement perplexe. Il ne pensait pas l’avoir déjà aperçue dans un cours commun avec d’éventuels serdaigles ou croisée dans les couloirs innombrables et les escaliers capricieux et entêtés du château et pensait être ici depuis une durée suffisamment convenable pour connaître les élèves de son année. « Non, je viens d’être transférée de Beauxbatons… ». Andrew, après une exploration minutieuse de la carte de sa friandise hocha la tête avec approbation et interrogea, sans détournait les yeux de la grenouille a la couleur brune qui sautillait dans sa main. « Tu es française ? ». « Quelle perspicacité" ironisa l’adolescente avec un sourire amusée « Je suis née là bas mais mon père est écossais et je parle couramment anglais, la différence ne se voit plus… »

« Exact » approuva le jeune homme en hochant la tête. Intérieurement, il redoutait la question « et vous ? ». Il cachait ostensiblement la vérité, omettant une sœur aînée et un frère adulte, n’évoquant généralement qu’une mère restée a Londres sans s’attarder sur le sujet. Ses sordides histoires familiales n’étaient pas les choses qu’il évoquaient avec aisance et il le savait, lui comme son jumeau. Avec un mince soupire de soulagement, il regarda la serdaigle hocher tranquillement son visage fin avant de replonger au cœur de la gazette, détournant les yeux de ses récents interlocuteurs. Les paysages défilaient avec une monotonie plate au travers des vitres, les campagnes aux arbustes clairsemés ayant pris la place des quelques quartiers résidentielles et des maisons banales de quartiers. Les heures s’étaient écoulées lentement et un silence feutré s’était installé dans la pièce.

« On descend ! ». L’annonce avait claqué, sèche mais préventive, de la part de la Serdaigle qui descendait ses imposantes valises des portes bagages et hissait un rat blanc de couleur crème sur ses épaules. D’un geste impériale, elle avait descendue l’ensemble des sacs et tendait a présent les cages contenant la chouette hulotte et le grand duc aux deux garçons. « Vous feriez mieux de vous dépêcher d’enfiler vos robe, on descend bientôt ! ». Les deux japonais hochèrent la tête après un regard commun, enfilant précipitamment leurs robes rapiécées aux couleurs rouges et or de leur maison. Les élèves se bousculaient avec enthousiasme pour sortir les premiers dans la semi obscurité de la nuit. La faim commençait a gagner les ventres des occupant du train et c’était avec une bonhomie enfantine qu’un groupe de serpentards commentaient les futurs plats a venir d’une même voix. Les calèches attendaient déjà le long du chemin caillouteux qui menaient au château, les Sombrals déployant leurs ailes avec majesté. Les deux frères étaient de ceux qui pouvaient les voir, ceux qui avaient vu la mort, qui l’avait côtoyé, ceux là… Et c’était avec un certain a priori que le japonais observait les étranges chevaux. Il se sentait attiré par leur mystère et la beauté singulière de leurs traits mais il représentait ceux que le jeune homme préférait d’ordinaire éviter.

Au loin, les lumières vacillantes du chateau...


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Tom Streamin
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MessageSujet: Re: Andréas   Lun 14 Avr - 12:53

Bon, deja bienvenue sur MUTINLUTINNNNN \o/ !!!! 8D

J'aime beaucoup ta fiche, elle est très bien 8D Mais il y a un petit problème, qui risque de te faire chambouler toute la deuxième partie --"... Vois tu, la situation de jeu de Mutin stipule que les personnages du livre et du film n'ont jamais existé, y compris Voldemort >.< !! J'espère que ca sera possible pour toi de changer cela facilement Embarassed

Sinon, quand tu auras effectué ce petit changement, tu seras validé avec joie 8D !
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Andreas Sawl
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MessageSujet: Re: Andréas   Lun 14 Avr - 19:30

Ca m'apprendra a jouer les feignantes n___n * hein ? moi ? naan ! *

huhu j'ai changé la deuxième partie et pour poursuivre dans la lancée...

- l'édition est ton ami <3 -

...MERCI pour ce message de bienvenue !!!
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MessageSujet: Re: Andréas   Lun 14 Avr - 20:44

Wow *_*

*___*

T'écris trop bien nondidiou je suis totally in love with ta fiche 8D *le franglais, preuve de mon émois profond*

Bref, il n'y a plus de problème, rien ne nous empêche de te valider !

Gryffondor
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Très bon jeuuuu sur Mutin \o/

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MessageSujet: Re: Andréas   Mar 15 Avr - 13:13

Merci

J'allais dire bonne matinée mais je me rend compte qu'on est midi
* baka *

Bon aprem donc u_u
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MessageSujet: Re: Andréas   

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Andréas
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