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 C'est quel genre le cris d'un Garou ? [PV Tyle et Alann]

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Zacarias Lawrence Read
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MessageSujet: C'est quel genre le cris d'un Garou ? [PV Tyle et Alann]   Dim 23 Mar - 0:09

  • Je la surveille cette lune. Cette sphère blanche là qui me nargue chaque nuit. Cet astre qui environ une fois par mois a le pouvoir de me faire souffrir et de me faire peur. Si seulement je pouvais m'en emparer, le détacher de ce ciel indigo et le réduire en bouilli è__é. Finis, anéanti, hors service la lune. Hélas, je n'ai pas ce pouvoir. Mais j'attends toujours le jour où j'aurais enfin ma revanche sur ce truc chose là ! Le machin chiant qui nous donne de la lumière la nuit.
    Enfin bref... Je la surveille pour éviter de me transformer dans le château. Béh oui, ce serait ballot qu'un ou deux d'entre vous se fassent mordre. Bon, je dis pas que ça m'embêterais, mais vous risquez de ne pas apprécier... Alors, voilà... Ce soir on est quoi ? Milieu décembre ? Et je suis obligé d'aller me geler les miches dans la forêt interdite à cause de cette satané lune ! Et moi qui aimerait rester bien au chaud devant la cheminée de la salle commune des Gryffondor ! C'est raté ! Et en plus je vais devoir trouver une excuse pour expliquer mon absence à mes pseudo-amis. Pfff... La vie est belle qu'ils disent... Je vais aller les foutre dans la neige les pieds nus, ils verront bien si la vie est belle !

    Seize-heure-trente, je me prépare. Ben oui, la nuit se lève tôt en hiver. Ou alors c'est le soleil qui se couche tôt ? Qu'est-ce j'en sais, moi ? Assis sur mon lit à baldaquin, j'enfile lentement des chaussettes trouées. Ouais, trouées ! A tous les coups je les perds pendant ma métamorphose alors autant en prendre des vieilles toutes pourries, vous pensez pas ? Pfff qu'est-ce que je perds du temps à vous demander votre avis moi ? Surtout que vous vous en foutez royalement, alors... Donc: chaussettes trouées, vieille cape de voyage, écharpe et bonnet de laine et des petites chaussures de villes que je hais par-dessus tout, mais néanmoins très chaudes. Et me voilà paré pour mon excursion. Je descends rapidement les escaliers menant à la salle commune et me dirige vers le tableau de la Grosse Dame. Tim, un guguss de sixième année qui croit faire partie de mes intimes m'interpelle:

    - Hey Zac ! Tu vas où ?
    - Je t'en pose des questions, moi ?


    Sans me retourner, je passe derrière la toile et disparait. Nan mais quel fouineur c'ui-là ! Est-ce que je lui demande la couleur de ses chaussettes, moi ? Nan ! Alors qu'il ferme sa bouche et qu'il arrête de remuer la chose qui lui sert de langue è__é.
    Nous sommes un samedi après-midi. Ce qui explique le grand nombre d'élèves présents dans les couloirs. Le soir tombe déjà et pourtant personne ne semble décidé à retourner au chaud dans sa salle commune. 'sont tous idiots ou quoi ? En tour cas, ça va pas être de la tarte pour aller discretos dans la forêt. Enfin, heureusement qu'il y a Alann. Ce cher garde-chasse qui veille sur moi depuis mon arrivée à Poudlard, où plutôt depuis trois ans. Avant, ce n'était pas lui. Enfin, quand je dis "veille sur moi", il veille surtout sur les autres élèves. Histoire que je leur arrache pas une oreille. Il veille aussi à ce que je n'abime pas trop sa chere et tendre forêt. Mais je l'aime bien...

    Dehors, quelques dizaines de personnes s'envoient des boules de neiges enchantées. Je les regarde avec une certaine envie, mais finit par me diriger vers la cabane du garde-chasse. Il faut faire vite, les derniers rayons du soleil disparaissent peu à peu à l'horizon. Mes pieds s'enfoncent dans la neige en crissant, l'air qui sort de ma bouche gel et se transforme en vapeur d'eau. Et c'est les mains fourrées dans les poches que je monte les marches de la cabane. Ma main gauche, estropiée, sort timidement et frappe trois fois contre la porte...

    [Si tu te joins à nous Alann c'est parfait ^^. Sinon ben, on dira que tu n'est point là =)]


Dernière édition par Zacarias Lawrence Read le Dim 23 Mar - 13:54, édité 2 fois
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Alann Colder
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MessageSujet: Re: C'est quel genre le cris d'un Garou ? [PV Tyle et Alann]   Dim 23 Mar - 12:27

{Me vuahlà < 3 Comme je l'ai déjà dit à Zaza, je ne suis pas sûre de pouvoir poster extrêmement souvent ... Néanmoins je ferai de mon mieux pour ne pas vous ralentir ;3}

~

Quelques rayons de soleil filtraient encore à travers les vitres embrumées par le froid de Décembre, tentant vainement de percer les ténèbres plus épaisses qui s'étaient déjà bien installées dans la sombre cabane. À l'intérieur, une silhouette immobile ; assise sur une chaise, dans un coin plus obscur qu'un autre, voûtée et dans une position d'attente. Rien à voir, pourtant, avec les attentes qui, depuis cette année, berçaient certaines de ses soirées - attentes douloureuses, angoissées, mais dont le sujet se montrait chaque fois avec la même ponctualité : une silhouette plus sombre, bien souvent drapée de noir, apparition terrifiante qui faisait chaque fois bondir son cœur avec plus de force et de passion. Mais cette attente-là, aujourd'hui, n'avait rien à voir.

Il fixa son regard sur un rayon orpiment qui allait s'amenuisant. Il commençait à se faire tard, l'autre ne devrait pas tarder. Il ne fallait pas qu'il tarde, s'il n'était pas là avant le couché du soleil il savait pertinemment que ce serait sans grande douceur qu'on irait le chercher et le traîner jusqu'à la place qui lui était réservée pour ces moments bien particuliers : au plus profond de la Forêt. Nuit de pleine lune, ce soir. Celui qu'il attendait n'était autre que Zacarias, un jeune Loup-Garou dont il s'était vu confié le soin de le maîtriser à chacune de ces nuits, et ce depuis qu'il avait obtenu le poste de Garde-chasse, il y avait trois ans de cela. Avant lui, c'était l'ancien Garde-chasse qui s'en chargeait, et même s'il n'avait jamais pu en être parfaitement sûr, il soupçonnait que la dangereuse croissance du jeune loup n'était pas tout à fait étrangère à son départ. Après tout, l'ancien avait été un homme robuste, mais un simple homme tout de même ; déjà que lui-même, animagus confirmé, avait parfois du mal à contenir cette bête assoiffée de sang, il n'imaginait même pas comment quelqu'un d'autre aurait pu tenir. D'ailleurs, ces derniers temps, il avait de plus en plus de mal. Heureusement, c'était là la dernière année durant laquelle il devrait s'occuper du jeune homme ; pas que la tâche en elle-même lui répugne - au contraire il trouvait la une distraction toute particulière - mais il commençait à craindre de ne plus pouvoir empêcher l'autre de courir et de tuer à sa guise, si ça continuait.

Le soleil avait déjà été presque entièrement englouti derrière la masse sombre de la Forêt quand enfin les trois coups habituels résonnèrent. Moins d'une seconde après que le dernier d'entre eux ait fini de retentir, la porte coulissait sourdement sur ses gonds et Alann se tenait dans son encadrure, grand et sombre, la chevelure déjà en bataille et la tenue peu soignée alors qu'ils n'avaient même pas encore commencé leurs activités. Il n'attendit pas longtemps ; après avoir brièvement observé les alentours et vérifié que les quelques élèves encore présents dans le parc ne pouvaient pas les surprendre, il abaissa ses yeux sur Zacarias. Celui-ci, heureusement, ne présentait pas encore les signes de la transformation, mais il ne fallait tout de même pas tarder.

    Allons-y.

Pas un bonsoir, pas une salutation, mais c'était une chose à laquelle on était habitué lorsqu'on le connaissait suffisamment. Il eut un bref signe de tête, une invitation à le suivre, et déjà il parcourait l'espace qui séparait sa cabane et la lisière de la forêt, ses lourdes bottes à la main. Comme d'habitude, il prit le temps de les enfiler lorsqu'il ne fut plus sur la délicate pelouse du parc, mais il allait vite - c'est qu'il ne fallait surtout pas tarder, car une transformation trop proche d'autres personnes comportait de multiples dangers, de la difficulté à contenir le loup affamé au risque de se faire découvrir. Alann était confiant, néanmoins ; il se disait que cette nuit serait comme les autres, que tout se passerait bien. Il le croyait. Une nouvelle fois il invita le jeune Gryffondor à le suivre et, comme ils en avaient acquis l'habitude depuis ces trois ans, ils s'enfoncèrent plus profondément dans la forêt, mais toujours sous leur forme humaine. L'un parce que seule la lune lui dictait quand se transformer, l'autre parce qu'il préférait attendre le même instant, afin de se montrer le moins possible sous sa forme animale à un "simple élève".
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Tyle Jamesy Lush
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MessageSujet: Re: C'est quel genre le cris d'un Garou ? [PV Tyle et Alann]   Dim 23 Mar - 14:21

  • Assise sur son lit, dans la salle commune, les yeux face a la fenêtre, les derniers rayons du soleil éclairait ses yeux bruns, les fesant virer au vert. Ses cheveux étaient parsemés de reflets dorés et caramélisés. Elle adorait les derniers rayons du soleil, d'une manière inexpliquée, ils changaient son visage, changeant les couleurs, mettaient en valeur les beaux paysages. Elle espère toujours que ces derniers rayons durent plus longtemps. Une fois que les rayons n'entraient plus dans sa chambre, elle se leva de son lit, doucement, et prit ses bottes, les mit, sortir de la salle commune en attrapant sa veste au passage, et marcha d'un pas rapide dans les couloirs. Elle descendit les escaliers, deux marches par deux, sautant les trois dernières. Elle salua quelques connaissances au passage, certains ayant l'air étonné de la voir sortir le soir, d'autre pas. Ils devaient tous être déboussolés par l'hiver, car il n'était pas si tard que ça. Elle rencontra son frère jumeau, Matti, en tournant le coin d'un couloir.

    Tu fais quoi toi, gros vilain ?

    Matti le regarda, un air malicieux, la pris dans ses bras, embrassa sa joue et repartit, vers la salle commune des Poufsouffle, ses pieds raclant le sol, son air éternellement fainéant clairement affiché. Elle soupira, balança sa tête de gauche a droite, et souria. Typiquement Matti, pensa-t-elle.

    Elle continua de marcher dans les escaliers, arriva dans le Hall, descendit les grandes marches, et arriva dans le Parc. Elle s'arrêta, regarda autour d'elle, respira pronfondement et fit une petite grimace quand elle sentit l'air froid s'engouffrer dans ses poumons. Elle s'assit sur les marches, attendit qu'un groupe de Serdaigle passent, réfléchit un instant, et se demanda où elle irait ce soir. Il était dans ses habitudes de faire une promenade le soir, ça l'aidait a s'endormir. Et elle aimait rencontrer des gens de cette façon. Elle ne savait pas que ce soir serait une mauvaise rencontre. Après quelques minutes d'attente, elle se leva, épousseta son pantalon, se frotta les mains, sautilla sur place. Elle recommança a marcher, mis ses mains dans les poches de sa veste en cuir, et se dirigea vers la Forêt Interdite. Elle vit deux personnes sortir de la Cabane du Garde-Chasse, leva un sourcil, plissa les paupières et reconnut sans difficulté le Garde-Chasse lui même, et à côté... Zac ?! Elle était étonnée, elle n'avait jamais vu Zac se promener le soir. Elle haussa les épaules, et continua a marcher, toujours vers la Forêt Interdite. Elle décida de suivre Alann et Zac. Marchant assez vite, elle arriva a la lisière de la forêt, elle repéra les deux hommes qui s'enfoncaient, et décida de les suivre. Ils s'arrétèrent, enfin, et elle se cacha rapidement derrière un tronc d'arbre, observant la scène.

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Zacarias Lawrence Read
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MessageSujet: Re: C'est quel genre le cris d'un Garou ? [PV Tyle et Alann]   Dim 23 Mar - 18:00

  • Citation :
    Allons-y.


    Ce simple mot résonnait à mes oreilles comme un son de cloche ! Comme si c'était cela et non pas la lune qui déclenchait ma métamorphose. Le synonyme de ma transformation. Etait-ce pas habitude ? Parce que le garde chasse m'accueillait ainsi à chaque pleine lune ? Je n'en savais rien. Tout ce que je savais à ce moment-là c'était que ça ne tarderais plus. Le moment était proche, trop proche.

    Alann ne parlais pas beaucoup. Cela ne me troubla pas. J'avais appris à ne pas m'en offusquer. C'était ainsi que cela se passait à chaque fois. Je frappais, il m'ouvrait et nous partions ensemble en direction de la forêt interdite après ce "allons-y" mensuel. Je ne me rappelle pas avoir déjà eu une réelle conversation avec lui. Il est toujours resté distant avec moi, et je le comprends. Pourquoi serait-il différent avec moi qu'avec les autres élèves ?
    La lisière approchait. Il faisait nuit à présent, mais la lune n'était toujours pas visible. Merci Ô nuages... Parfois une de ces accumulations de vapeur d'eau un peu moins dense passait devant l'astre lunaire et la lueur qui s'en émanait se faisait alors plus prononcée. Je savais qu'à un moment ou à un autre la lune apparaîtrait. Ronde, et bien réelle. Ce que j'ignorais en revanche c'était que nous n'étions pas seuls Alann et moi à proximité de la forêt. J'ignorais qu'une petite fouineuse était cachée, non loin. Une présence que mon odorat et mon ouïe humain ne pouvaient percevoir. Mais ce ne sera plus le cas dans quelques minutes.

    La forêt, enfin. J'y pénétrais avant le garde chasse. Il était plus facile pour lui de me surveiller si j'étais devant. La neige avait disparue du sol à présent jonché d'épines, de feuilles, de ronces et de racines. Je l'aimais cette forêt. Elle n'était pas une prison, en endroit dans lequel j'étais obligé d'aller comme on pourrait le croire. Où de toute manière, même si elle l'était, je ne la considérais pas comme telle. Non, elle était plutôt un refuge. Un lieu capable de garder mon plus grand secret. Où du moins je la croyais capable d'une telle chose. Je me trompais et cette nuit allait en être la preuve.
    Le silence régnait. Un silence étrange, car les hiboux et les chouettes hululaient, les loups hurlaient et des dizaines de créatures fouinaient un peu partout en émettant des bruits tous plus étrange les uns que les autres. Et pourtant la forêt était silencieuse. Tous ces bruissements parasites ne parvenaient à briser ce lourd et froid mutisme.

    Après m'être enfoncé plus profondément dans les bois, je m'adosse à un arbre et retire mes chaussures. C'est une habitude que j'ai prise afin d'éviter de les déchirer. Je retire aussi ma cape, mon bonnet et mon écharpe. Le froid alors me transperce de toute part. Mais cela ne durera pas. Je jette un regard au garde chasse rester silencieux et ne peut m'empêcher de lui sourire. C'est le sourire que je lui adresse dès que je sens que le moment attendu est arrivé. C'est ma façon à moi de le prévenir. Je me trompe rarement.
    La lune perce alors à travers les nuages. Une sphère parfaite. J'hurle tandis que la douleur me transperce l'échine. Mes ongles s'allongent à une vitesse incroyable, mon nez se transforme en un long museau fin, mes pupilles se dilatent et mon corps de couvrent d'une fourrure brune-rousse. Je grandis et atteint un petit mètre quatre-vingt-dix, mes oreilles se pointent et mes vieilles chaussettes se déchirent lorsque mes pieds poussent et s'affinent. Comme toujours je ne peux empêcher mes doigts griffus de lacérer mon visage et mon torse. La douleur m'en empêche. Mais bientôt ce n'est plus une conscience humaine qui m'habite. Du moins, plus tout à fait...

    Mon regard noir se pose sur ce qui était le garde chasse encore quelques minutes auparavant. Je grogne. Mais mon attention est bientôt attirée par quelque chose d'autre. Une autre présence. Une présence plus.... humaine !
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Alann Colder
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MessageSujet: Re: C'est quel genre le cris d'un Garou ? [PV Tyle et Alann]   Lun 24 Mar - 12:32

Alann n'aurait jamais manqué d'apercevoir une figure humaine non invitée en approche de la Forêt ; il n'aurait jamais ignoré ses pas sur l'herbe tendre puis sur les racines et feuilles sèches de sous le couvert des arbres ; il n'aurait jamais laissé pénétrer dans ce lieu un être d'une telle sorte, puant l'humain et amenant dans les profondeurs sombres une odeur inhabituelle et qui ne manquerait pas d'attirer toutes les bêtes les plus féroces des alentours. Mais il faut croire que ce jour-là il n'avait plus toutes ses facultés. Après tout, ces derniers jours, il avait plus que de coutume côtoyer un être en provenance du château, et même s'il s'agissait là d'un homme bien supérieur et qui aurait parfaitement eu sa place dans la Forêt, il n'en amenait pas moins avec lui quelques restes de l'atmosphère du Château, atmosphère putride et qui se collait toujours à vous comme un vieux chancre. Peut-être aussi que le bonheur permanent dans lequel Alann semblait nager ces temps-ci ne lui permettait pas d'être suffisamment alerte et sur le vif. Mais plus vraisemblablement : il était après tout accompagné d'un autre jeune homme, lequel, même si dans quelques instants il deviendrait tout autre, ne pouvait que brouiller sa perception quant à détecter d'autres de son espèce.

Bref, il n'avait pas senti la jeune fille un peu trop curieuse qui s'était aventurée dans ce lieu au sein duquel elle n'aurait jamais dû pouvoir poser le pied. Et elle les suivait, en plus ; et il n'en savait rien.

Une fois parvenus suffisamment profondément dans la Forêt, à cette zone bien particulière qui était la limite entre le domaine encore habité par l'influence des hommes et celui des créatures les plus noires, zone la plus adaptée pour ce qu'ils avaient à y faire et où ils venaient chaque fois avec la même exactitude, le jeune homme s'arrêta et se déchaussa. C'était là quelque chose qui lui rappelait à chaque fois à quel point il était plus pratique d'être animagus : non seulement la transformation était volontaire et bien mieux dirigée, mais en outre ils pouvaient entraîner avec eux leurs chausses et leurs frusques, tandis qu'un véritable Loup-Garou ne manquait pas de les déchirer. Et c'était bien sûr sans compter la douleur qu'impliquait le passage d'homme à loup dans le cas des êtres lunaires.

Zacarias sourit ; comme toujours, le signal, et en peu de temps la lune perçait déjà à travers les nuages et les hautes branches. Son éclat heurta celui dont elle s'était rendue maître, presque avec violence, cruellement insouciante de la souffrance qu'elle pouvait bien causer. Mais il n'était pas temps de s'apitoyer : déjà les changements opéraient, toujours aussi rapides et radicaux. Alann n'attendit pas plus : avant même que la transformation du jeune homme ne se soit complétée il avait lui-même rejoint le monde des créatures. Et c'est au même moment que les deux hommes devenus bêtes comprirent, après un regard luisant échangé, qu'il y avait quelque chose de tout nouveau pour leurs séances habituelles. Un corps fragile pour ces bois mais respirant la jeunesse et la santé ; même cachée derrière un bosquet, la jeune fille était à présent totalement à découvert pour l'ouïe, l'odorat et un autre sens que les deux nouveaux êtres avaient développé en un instant.

Alann comprit qu'il y avait une pierre dans l'engrenage : tout ne se passerait pas comme prévu ce soir, il y aurait bien plus d'action et de violence mises en œuvre, et du sang ne manquerait pas de tacher les feuilles et les troncs grondants s'il ne prenait pas vite les devants. Pas que l'idée d'un corps égorgé enfoui si loin dans la Forêt ne le dérange outre mesure, mais il ne voulait pas avoir d'ennui avec les autorités compétentes, surtout pas maintenant qu'il lui semblait avoir plus que jamais trouvé sa place ici.

Ne pas hésiter, la moindre seconde d'inattention pourrait être fatale ; à une vitesse bien différente de celle qu'il mettait en œuvre sous forme humaine, il bondit vers la source de tous les chamboulements de cette soirée. Bien sûr elle était là où tous les deux l'avaient sentie, la jeune fille : à peine cachée derrière un tronc d'arbre, comme si le végétal, bien que vénérable puisque partie intégrante de la Forêt, aurait pu faire quelque chose pour la protéger des crocs affamés qui en avaient après sa tendre et pâle petite gorge. Alann se demanda ce qu'il pourrait bien faire de ce bout de viande sans défense. Il n'avait pas le temps de la ramener à la lisière car cela aurait impliqué d'y guider également le Loup ; et cela, il ne pouvait se le permettre. Il allait falloir jouer le bouclier, cette nuit, ce qu'il détestait faire. Mais il n'avait pas vraiment le choix.

La bête se plaça donc devant la jeune fille, muscles tendus, narines frémissantes, prête à subir les assauts d'un loup qui serait cette fois dur à contenir, bien plus que de coutume.
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Tyle Jamesy Lush
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MessageSujet: Re: C'est quel genre le cris d'un Garou ? [PV Tyle et Alann]   Lun 24 Mar - 13:42

  • Elle vit toute la transformation de Zac. Ses ongles s'allongent à une vitesse incroyable, son nez se transforme en un long museau fin, ses pupilles se dilatent et son corps se couvre d'une fourrure brune-rousse. Il grandis et atteint un petit mètre quatre-vingt-dix, ses oreilles se pointent et ses vieilles chaussettes se déchirent lorsque ses pieds poussent et s'affinent. Ses doigts griffus lacèrent son visage et son torse. Il est effrayant. Enorme. Grandiose. Il dégage une impression qui coupe le souffle, une de ces impressions de grandeurs. Il y a quelque chose dans son regard qui ne trompe pas.

    Elle sait, maintenant, qu'elle ne passera pas inaperçu. Pas besoin d'être un loup-garou ou même un spécialiste pour le savoir. Elle regarda Alann, qui n'était plus Alann mais lui aussi transformé en bête. Elle le vit, et lui aussi la "vit", à sa manière. Elle n'avait pas bougé d'un millimètre, mais étaient persuadée, et le savait très bien, qu'ils savaient tout deux qu'elle les observait. Elle ne retena plus sa respiration, ses muscles se relachèrent. Ce n'était pas un signe de faiblesse, non, elle était plutôt courageuse. Tyle était intelligente, elle savait bien que même si elle courrait vite, qu'elle avait de la force, et même si elle avait toujours sur elle un de ces petits poignards moldus, elle ne pourrait jamais rien faire contre Zac, ou plutôt... contre le loup-garou.

    Un mouvement du côté d'Alann. Il s'approchait de lui. Elle ne bougea pas, sachant très bien qu'il savait qu'elle était là, mais ne se décida pas non plus à se montrer. Il se plaça devant elle. Comprenant qu'il n'était pas son ennemi dans cette bataille, elle se rapprocha de lui, ne le toucha pas de peur de l'ennuyer. Elle se sentit horriblement coupable, avait très bien compris qu'Alann aurait peut-être des problèmes à cause d'elle.

    Excuse-moi chuchota-elle.

    Elle regarda l'immense bête devant elle, et s'attendit au pire. Elle pensa à Matti. Puis rassembla toutes les connaissances qu'elle avait étudiée sur les loups-garous. La seule pensée qu'elle put avoir en ce moment, était tout simplement "Fais toi griffer, taper, tout ce que tu veux, mais évite de te faire mordre". Elle ne savait même pas si c'était vrai. Elle regarda Zac, craignant tout mouvement de sa part.

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MessageSujet: Re: C'est quel genre le cris d'un Garou ? [PV Tyle et Alann]   Mar 25 Mar - 17:51

  • Pendant un moment je n'ai plus conscience de rien. C'est comme un gros trou noir autour de moi, je n'entends et ne vois plus rien. Comme si mon âme m'avait tout à coup laissé seul. Ma transformation vient à peine de s'achever et je me retrouve à quatre pattes, haletant. Une respiration saccadée qui peu à peu se transforme en un grognement rauque, menaçant. Le sang dégoulinant des blessures infligées par moi-même est à peine visible sur mon pelage brun-roux. Une goutte de ce liquide rouge criard dégouline sur les épines et les feuilles mortes.

    A ma droite je sens encore cette présence si familière. Mais qui est donc cet animal à la fois si proche et si différent de moi ? Je veux l'attaquer, le briser, planter mes crocs dans sa nuque et mes griffes dans sa chair. Mais quelque chose m'en empêcher. Il n'est pas humain. Il est comme mon semblable. Et je sais pertinemment que si j'osais poser une patte sur lui, je me retrouverais le museau dans la poussière. Alors que mon instinct de chasseur me pousse à m'enfoncer encore plus profondément dans la forêt à la recherche d'une proie facile, mes oreilles se pointent. Je perçoit une respiration faible et légèrement tremblante, provenant d'un buisson. Jamais une ouïe humaine n'aurait pu percevoir ce faible bruissement. Mais je ne suis plus humain. Et je sais que là, à quelques mètres seulement, il y a de quoi nourrir ma voracité et mon désir de chaire... humaine. Ce désir si peut souvent satisfait.

    Le grognement s'intensifie. Mon 'semblable' n'est plus à mes côtés. A présent il me fait face. Et je sais que pour atteindre ma victime, il me faudrait lui passer dessus. Je m'en sens capable, pour la première fois. Depuis le temps que j'en rêve... Ce gros tas de chaire ne pourra m'empêcher de commettre cet acte. Pas cette nuit.
    Si je n'étais qu'un simple loup, doté d'une simple conscience animale, jamais je n'aurais été capable de telles pensées, d'une telle volonté, d'une telle soif. Mais ma conscience n'est pas uniquement celle d'un de ces stupides canidés. Non, la cupidité et la convoitise humaine m'habitent également. Je ne suis pas un simple petit carnivore qui va se jeter dans la gueule du loup. J'ai une intelligence capable d'imaginer un plan. Et je compte bien m'en servir.

    Les crocs toujours bien visiblent à la lueur du clair de lune, je me redresse sur mes deux pattes arrières et fait face à cet immense et impressionnant loup. Je sens que depuis le début de la soirée il n'est pas au plus haut niveau de sa forme. Il pense à autre chose. Et cela va lui jouer des tours. Mon regard posé sur les quelques branches du buisson encore visible, je me mets à marcher de droite à gauche. D'un pas lent, posé. Parfois à quatre pattes, parfois dans une attitude plus... humaine, me faisait alors paraître encore plus menaçant. Mes yeux aux pupilles dilatées semblent jubilâteurs, narquois et mes mâchoires s'étirent faisant apparaître comme un rictus au coin de mes lèvres blanchies par l'écume.

    Je l'aurais cette petite chose si frêle, si délicate. Elle ne m'échappera pas. C'est d'ailleurs comme si je pouvais l'apercevoir à travers cette masse de muscles. Et c'est seulement à ce moment-là que je me décide. Je ne l'attaquerais pas ce pseudo-loup. Du moins, pas maintenant. Je me sens plus prompt au combat que lui ce soir-là, plus rapide, plus souple. D'un bond prodigieux je me jette alors de côté et me précipite à l'assaut du buisson. Et pourtant.... L'envie de 'jouer' avec elle, de la terroriser, me prends soudainement. Au lieu de lui sauter dessus, je me dresse de toute ma hauteur devant ce petit bout de chaire et hurle à la lune. Quelle erreur... Alors que j'aurais pu la déchirer, lui briser la nuque d'un simple coup de mâchoire...
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Alann Colder
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MessageSujet: Re: C'est quel genre le cris d'un Garou ? [PV Tyle et Alann]   Sam 29 Mar - 0:27

Alann devait bien avouer qu'il était légèrement étonné, pour le coup, et même si son apparence bestiale n'en laissait rien paraître, il était surpris en bien. Il n'avait jamais vraiment côtoyé les élèves du Château jusque là si l'on omettait Zacarias. Quelques uns étaient bien venus lui poser des questions à propos d'il ne savait plus quel sujet - des préfets, si sa mémoire était bonne -, mais tous ceux qui avaient surmonté leur répulsion face à lui et tenté d'engager la conversation avaient fini par comprendre bien vite qu'il n'avait que faire de gamins insolents et superficiels tels qu'il pullulaient partout. Après ça il y avait ceux qu'il chassait lorsqu'il les trouvait trop près de sa cabane ou même de la lisière des bois, et ceux qu'il fallait carrément ramener dans le parc parce qu'ils avaient eu l'audace de s'enfoncer seuls en forêt. Autant dire qu'il connaissait peu la mentalité des jeunes, car même à son époque il était différent et solitaire ; et il avait sur eux tous les préjugés pré-conçus qu'on a toujours envers une catégorie que l'on ne connait pas. Parmi ces préjugés, il avait toujours cru fermement qu'une jeune fille du type de celle qu'il avait dans les pattes maintenant n'était qu'une petite sotte bien vite émue et effrayée et incapable de la moindre réflexion plus poussée que la manière dont elle devrait remettre telle ou telle mèche en place.

Mais il devait avouer qu'il s'était trompé, sur ce coup. Sotte, il n'en démordait pas ; il fallait bien ne pas avoir grand chose dans la tête pour suivre ainsi le Garde-chasse et un élève en phase de transformation jusque dans les profondeurs de la Forêt. Néanmoins, elle faisait preuve en ce moment d'un sang froid et d'une humilité dont il ne se serait jamais attendu de sa part. Elle comprenait parfaitement sa position, semblait-il, et réalisait bien qu'elle était ici davantage une gêne qu'un objet à secourir ; en outre elle ne s'affolait pas inutilement et ne tentait pas vainement de fuir, ce qui en aurait fait une cible bien plus facile dans la situation présente. De tout ça, Alann lui en aurait presque été reconnaissant si les choses n'avaient pas été telles qu'elles étaient et si ça n'avait pas été de sa faute si le Loup s'éveillait ce soir bien plus qu'il ne s'était jamais éveillé.

D'ailleurs il fallait veiller, faire attention, ne pas se relâcher un seul instant. Alann eut pourtant une pensée pour le Mage Noir qui devait en se moment vaquer à une quelconque occupation dans le château, ne se doutant sans doute pas de ce qui se tramait non loin de là, ne se doutant pas que son amant pensait à lui comme on pense à sa plus grande motivation avant de se livrer corps et âme dans un combat acharné. Pas que la peur de mourir ne le saisisse ; à vrai dire il avait beau réaliser qu'il aurait du mal à maîtriser le Garou, il ne craignait pas pour autant de subir lui-même plus que quelques coups ou morsures (lesquelles n'avaient heureusement aucun effet lorsqu'il était sous sa forme animale, sinon celui de lui entailler la chair). Mais il pouvait d'avance prédire que cette nuit serait pénible et incroyablement longue s'il ne parvenait pas rapidement à calmer la bête affamée - sans quoi il ne se satisferait plus de la chair tendre d'une seule jeune fille mais il lui faudrait aussi se mettre en chasse dans le Château même.

Ses pensées ne dévièrent qu'un instant, quelques secondes ; il réalisa bien, pourtant, que ç'aurait pu être assez pour permettre à Zacarias de dévorer la jeune fille s'il en avait eu l'envie. Mais quelque chose le retint, sembla-t-il, quelque chose ou bien lui-même ... Et il se trouva là, à hurler comme hurle le loup qui appelle sa meute, dressé, presque en attente. Il n'en fallut pas davantage à Alann pour qu'il reprenne enfin complètement possession de tous ses sens. Avant même peut-être d'y avoir songé, il fléchit ce qui à présent devait se qualifier de pattes arrières et se propulsa avec force et rapidité vers les deux silhouettes debout face à face qui se détachaient dans le clair de lune. D'une main il repoussa assez violemment la jeune fille : avec assez de force pour la pousser loin et, peut-être, la faire tomber, mais néanmoins avec assez de retenue pour ne pas la blesser. Si elle finissait à terre, tant mieux : il lui serait ainsi plus aisé d'éviter les coups qu'elle aurait sinon risqué de prendre, et quoique sa présence demeure facilement détectable pour les deux bêtes non loin d'elle, elle serait mieux camouflée en étant au sol.

C'est cependant sans prendre le temps d'observer ce qu'il advenait d'elle qu'Alann se jeta ensuite sur Zacarias, sans ralentir le moins du monde, conservant le plus possible de son élan. Avec force et violence il lui bondit dessus, vraisemblablement dans l'optique de le mettre lui aussi à terre, mais sans savoir encore si ce projet aboutirait. Il se concentra surtout à immobiliser du mieux qu'il le put chacun de ses membres, afin qu'il ne puisse plus bouger à loisir, afin de le maîtriser un maximum. Mais il savait bien que cette fois, ce ne serait pas aussi aisé que toutes les autres fois. Son but pour l'instant était surtout de maintenir la bête un temps suffisant pour que la jeune fille trouve l'occasion de s'éclipser, même si pour cela elle devait ramper à terre. Il espérait qu'elle le comprendrait ; dans l'immédiat il ne pouvait lui faire signe car toute son attention était prise par le Garou en furie dans les yeux duquel il plongeait son regard dur et réprobateur.
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MessageSujet: Re: C'est quel genre le cris d'un Garou ? [PV Tyle et Alann]   

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C'est quel genre le cris d'un Garou ? [PV Tyle et Alann]
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