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 Clémence Murray [100%]

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Clémence Murray
| Elève de 7° Année |
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Féminin Nombre de messages : 7
Age : 25
Localisation : Buarf ! Sûrement quelque part, en train de s'admirer =D
Poste : I can't go away. I Want You.
Humeur : Peace & Love =] [ Because In Love With You, Darling ]
<b>Maison</b> : <span style="color: SeaGreen;">Serpentard</span>
<b>Préfère les Designs</b> : Potterien
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MessageSujet: Clémence Murray [100%]   Mar 26 Fév - 18:40

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• NOM : Murray MacFray, mais elle n'utilise que son premier nom pour de simples raisons de commodité. Enfin, ça, c'est ce qu'elle dit...
• PRENOM(S) : Clémence Alexandara Thalie. Là aussi, elle ne se fait appeler que par con premier prénom, Clémence. Sinon, cela serait bien trop compliqué, autant pour elle que pour les autres. Mais comme elle pense d'abord à elle, elle fait ce qui lui rend la vie plus facile. Normal.
• SURNOM : Clémence n'a pas vraiment de surnom, puisqu'elle n'a jamais vraiment eu d'amis. Néanmoins, son frère l'appellait parfois "Alex", ou bien "Clem", selon ses humeurs. Autrement, elle reste Clémence, point.
• DATE DE NAISSANCE : 11 Août 1953
• AGE : 17 ans
• SIGNE ASTROLOGIQUE : Est-ce vraiment utile de le préciser ? Il n'y a qu'à lui parler pour s'en rendre compte. Lion.
• PURETE : Totale, bien sûr. Clémence est une Noble, elle a donc un sang plus pur que pur.

• NATIONALITE : Ecossaise
• LIEU DE NAISSANCE : Clémence est née en Ecosse, à Inverness. A ce qu'elle sache, du moins. Etant donné qu'elle n'a jamais quitté sa terre natale, exepté pour se rendre à Poudlard, elle présume être née en kilt.
• LIEU DE VIE : Eh bien, toujours à Inverness, pendant les vcances. Le reste du temps, elle réside à Poudlard, comme tous les autres élèves. A moins que certains se dédoublent ? Pas elle.

• FAMILLE : Edward MacFray était un homme imposant, au regard bleu glacial. Il ne parlait pas beaucoup, et se contentait du strict minimum. Dur et sévère, il ne laissait absolument rien passer en manière de bêtises, et ses punitions étaient aussi cuisantes que méritées. Issu d'une famille riche et de sang pur, il illustrait parfaitement l'homme respecté et envié. Enfin, envié est peut-être un grand mot. Certes, il avait une grande maison, une belle épouse, et des enfants prometteurs. Mais quand un regard se posait sur lui, sur ses traits fins et racés, sur ses cheveux d'un blancs éclatant, ses lèvres minces et serrées, un individu ne posait rester de marbre. Il était secoué par la peur, ou bien par l'admiration totale. Edward était avant tout un sorcier sombre, dont l'allure évoquait franchement le mal. Il avait de grandes mains, aux longs doits de pianiste, et aux ongles coupés courts. On aurait pu le comparer à Dracula, mais lui, il était humain. Sa peau était très blanche, et il avait décidé par lui-même de se teindre les cheveux, le roux était trop sale, trop impur. Quoi que les gens en disent, Edward était plus qu'un simple sorcier. Il était un Mangemort, totalement voué à son maître, si parfait. Il ne vivait plus que pour lui, une fois que leurs chemins se croisèrent. C'est à dire quand il avait 14 ans. Depuis lors, il restait sous ses ordres, marchant dans la rue le dos droit, ses yeux étincelants braqués sur chaque atome de l'endroit. Il avait reçu une éducation des plus dures, et il la transmettait à ses enfants. Sa famille était entièrement composée d'anciens Serpentards et de Mangemorts, et il n'y échappa pas non plus. Pourtant, sa vis bascula quand il rencontra son extrême opposé. Parfois, l'amour n'a pas de limite.
Elisabeth Murray n'avait rien de comparable à son mari. De taille moyenne, elle avait de longs cheveux roux, et d'immenses yeux gris.Toujours souriante, elle aimait aider les autres, et faisait tout son possible pour eux. Ancienne Gryffondor, elle avait réussit tous ses examens haut la main, à la plus grande fièreté de ses parents Aurors. Mais Elisabeth ne choisit pas cette voie, elle était trop pacifiste pour songer à faire une guerre quelconque. Elle se spécialisa dans la médecine et l'étude des plantes, pour sauver le maximum de vies. Elle était une sorcière très douée, et fille unique. Noble, de surcroît. Cette femme était adorée, elle n'avait jamais eu d'ennemis. Son caractère doux et patient lui valut une excellent réputation tout au long de sa scolarité, et même après. Elle était jolie, très naturelle, n'ayait pas besoin de se travestir pour sembler jeune. Ses parents l'aimaient beaucoup, mais, à leur mort, Elisabeth se jura de continuer à vivre comme avant. Elle reprit alors ses études de médecines, et devint réputée en Ecosse entière. Elle n'avait qu'un rêve, un seul : fonder une famille. Elle n'aurait jamais pu prévoir qu'un jour, un ouragan entrerait dans sa vie pour y semer bien plus que le chaos.
Edward et Elisabeth se rencontrèrent un matin d'automne. Elle était au dispensaire, et lui, était en mission pour son maître. Sa marque le brûlait, il savait qu'il y avait ici quelqu'un qu'il devait tuer. Et vite. Ses yeux glacés croisèrent soudain deux billes grises, et il se sentit aussitôt anéanti par la force de ce simple regard. Il se retrouvait en elle, son opposé parfait, son inverse, son ombre. Et elle, elle voyait en lui un avenir formidable. Une Gryffondor et un Serpentard, que tout séparait, réunirent ensemble les deux moitiés de leur être commun. Elle savait qui il était. Elle savait qu'elle aurait du devenir Auror, mais à l'époque, quelque chose l'en avait empêché. A présent, elle savait quoi. Ils se vouaient un amour fou, lui, si froid et maléfique, et elle, si douce et aimable. Personne ne comprit jamais la raison de cet amour. il y eut de très nombreuses oppositions, notamment du côté MacFray. Cette histoire fit le tour de l'Ecosse, et, très vite, Edward et Elisabeth furent recherchés et détestés. Ils fuirent pas pour autant, et achetèrent une jolie maison. Elle était enceinte, il travaillait pour Voldemort. Tous deux savaient que leur destinée ne serait pas facile. Mais ils avaient la force de changer le destin.
Il n'y avait que trois personnes importantes dans la vie de Clémence. Elle n'a jamais connu ses cousins, ni même ses grands parents paternels, qui voyaient en elle et en son frère des bâtards, des sorciers bons à rien.
Alexander Murray MacFray était plus âgé que Clémence. De quatre ans, pour être exacte. Il ressemblait étonnament à son père : les mêmes yeux bleu pâle qui défiaient le monde, les mêmes lèvres serrées. Il avait une haute taille, et des cheveux d'un roux éclatant, qu'il détestait. C'est pour cette raison qu'un beau jour, il décida de les teindre, et opta pour un brun foncé qui lui allait à merveille. Il était particulièrement beau, et en plus, très doué en matière de magie. Il fut envoyé à Serdaigle, pour la plus grande joie de ses parents. Cependant, Edward aurait préféré qu'il suive sa route, ce qui ne se produit pas. Alexander était très proche de sa jeune soeur, ils formaient tous les deux les cinq mêmes doigts d'une main. Toujours fourrés ensemble, où qu'ils aillent. Il était calme et patient, le même caractère qu'Elisabeth. Et il aimait apprendre. En somme, il était une enfant modèle, aussi beau qu'intelligent.
La famille Murray MacFray coula des jours heureux, bien que totalement divisée au point de vue caractères et occupations. Deux moitiés s'étaient trouvées, et le cocktail qui en résultat fut pour le moins... Explosif.






• MAISON : Lorsqu'elle enfila le Choipeaux, ce dernier hésita longuement. Elle pouvait facilement intégrer toutes les mainsons, son caractère étant mixte. Mais il décida de la faire entrer à Serpentard, afin qu'elle puisse exploter au mieux ses capacités. Et qui sait, elle suivra peut-être la route de son père... Ou peut-être pas. Quoi qu'il en soit, Clémence est maintenant à Serpentard, et honore sa maison au maximum.
• ANNEE : Clémence vient d'entrer en septième année. Encore une, et aurevoir Poudlard...
• POSTE : Elève, et relativement bonne.
• MATIERE(S) PREFEREE(S) : Tout comme sa mère, Clémence est passionnée d'herboristerie et de botanique. Elle excelle dans cette dernière matière, qui est pour elle une sorte de réconciliation avec le mon extérieur. Elle se retrouve au milieu des plantes, et laisse son savoir faire la guider au cours de ses leçons. Depuis qu'elle est jeune, la jeune fille manie les fleurs et les herbes sans le moindre problème, ce qui lui a valut un O en Botanique lors de sa BUSE. Elle apprécie également l'Arithmancie, cette matière que certains considèrent difficile. Clémence n'est pas une mauvais élève comme d'autres le penseraient, aussi montre t-elle son brillant en s'illustrant par des calculs complexes, qui lui sont d'ailleurs très utiles en Ecosse lorsqu'elle souhaite inventer quelques petites choses. Malgré cela, elle apprécie l'ensemble des matières, même si ce sont les deux dans lequelles elle est la plus douée.
• MATIERE(S) DETESTEE(S) : Clémence ne déteste pas de matière à proprement parler. Elle a juste plus ou moins de facilités, et ce dans des domaines différents. Là où elle réussit le moins bien, c'est certainement en Histoire de la Magie. Pour tout avouer, ça la barbe complètement, elle ne voit pas l'intérêt de cette matière. Si elle veut apprendre l'histoire, elle lit un livre, et puis basta. Cependant, elle travaille quand même un minimum, mais si ce n'est pas le sujet qu'elle préfère.

• NOMBRE DE PIERCINGS : Clémence possède, comme beaucoup de filles, des boucles d'oreilles. Mais peut-on considérer cela comme des piercings ? Aucune idée. En plus de cela, elle est percée au sommet de l'oreille gauche. Pour cette fois, c'en est un. Elle rêverait de se faie percet le labret, mais, pour le moment, elle n'a pas vraiment trouvé le temps. Peut-être une fois qu'elle aura terminé ses études à Poudlard, mais cela reste à voir.
• COULEUR DE CHAUSSETTES : C'est quoi cette question ? Vous irez vraiment regarder la couleur de ses chaussettes, hein ? Bien sûr. Eh bien, elle aime beaucoup les rayures. Et les chaussettes qui montent haut. Oui, elle a un style particulier mais elle l'assume totalement. La plupart du temps, elle porte des chaussettes à rayures donc, rouges et noires, ou bien jaunes et noires, ou encore vertes et... Bref. Vous voyez le genre, quoi.
• LE PRENOM QU’ELLE N’AURAIT JAMAIS VOULU PORTER : En voilà, une bonne question. Sincèrement. Mais c'est difficile d'y répondre. Clémence n'est pas très compliquée à ce niveau là, donc elle ne sait pas vraiment quel est le nom qu'elle n'aurait jamais voulu porter. Quoique, elle n'apprécie pas particulièrement ceux du style "Jannet" et "Madeleine". Un poil trop vieux pour elle. Mais autrement, elle s'en moque pas mal. Et puis, Clémence, c'est joli. Enfin, pour elle. Mais comme l'avis des autres ne compte pas...
• POSITION DANS LAQUELLE ELLE DORT : En chien de fusil. Et enroulée dans ses couverture, un peu comme un bébé. Oui, elle est mignonne. Mais seulement quand elle dort. Quoique, en fait, elle peut s'endormir dans toutes les positions, quand elle est vraiment fatiguée. Mais elle a tout de même sa préférence, comme tout le monde.
• LUNETTES OU VERRE DE CONTACT : Aucun des deux ! De ce côté là, Clémence a beaucoup de chance. Elle a une vue parfaite, contrairement à son frère, qui est myope depuis l'âge de 12 ans. Elle profite donc de cette superbe vue, parce que personne ne sait si ça va durer ou pas. Elle croise les doigts.
• COULEUR PREFEREE : Mmm... Elle n'en a pas tout à fait, mais elle a tendance à favoriser les couleurs flashies, histoire de se faire remarquer. Encore plus que d'habitude. Le plus souvent, c'est donc du jaune, du rouge, du orange, du vert.. Elle évite les couleurs trop sombres. Même s'il lui arrive d'en mettre. Tout dépend de ses humeurs, en fait.
• SAISON DETESTEE : L'automne. Voir toutes les feuilles tomber, ce n'est pas son truc, elle a l'impression que le monde entier meure. Et puis voire toutes les plantes s'endormir... Au fond, elle s'en fiche, mais cela la déprime un peu. Elle adore le printemps, puisque c'est à cette époque que les plantes naissent et s'épanouissent. L'hiver ne lui pose pas de problème, tant qu'elle a un manteau dans lequel se réfugier. Et en été, elle passe le plus clair de son temps en jupe. Un peu provoquante, mais elle profite des saisons... Non ?
• NOMBRE DE RELATION(S) SERIEUSE(S) : Honnêtement ? Aucune. Il faut dire qu'elle n'a jamais vraiment eu de petit ami, étant trop sauvage pour se faire apprécier. Mais il lui est arrivé une fois de tomber amoureuse, ce qui fut d'ailleurs une expérience catastrophique, puisque ce n'était pas réciproque. Depuis, elle évite à tout prix la compagnie masculine, de peur de revivre ça. Même si elle est assez jolie, peu importe. Elle n'est pourtant plus vierge : les relations d'un soir, elle connaît. Mais le lendemain, elle se réveille toujours incroyablement seule.... C'est une question d'habitude, on dirait. Elle ne veut pas l'avouer, mais au fond d'elle-même, elle continue à espérer. Un jour, elle rencontrera peut-être la perosnne qui fera battre son coeur. Et qui la sortira du trou dans lequel ell s'est enfoncée avec le temps.
• UNE MAUVAISE HABITUDE : Ne jamais sourire. Oui, ce doit être sa pire des mauvaises habitudes -parce qu'elle en a plein. En effet, elle garde toujours une expression lointaine et froide, qui n'encourage pas vraiment à la conversarion. En plus de cette sale habitude, elle est souvent en train de s'admirer. oui, elle est narcissique, mais elle ne le cache pas, au contraire ! Elle l'assume, au grand dépis de ceux qui la connaissent un minimum.
• PATRONUS : Un grand loup gris. Allez savoir pourquoi...
• EPOUVANTARD : Son père. Et uniquement lui.
• ANIMAL : Clémence est toujours accompagnée d'une petite souris albinos, qu'elle a trouvée un jour en errant dans la rue. Depuis, elles sont toujours ensemble, et l'animal est prénommée Phosphatine.


Dernière édition par Clémence Murray le Ven 29 Fév - 18:48, édité 10 fois
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MessageSujet: Re: Clémence Murray [100%]   Mar 26 Fév - 20:27



• DESCRIPTION PHYSIQUE : Clémence mesure environ 1 mètre 71, pour 63 kilogrammes. Elle n'est pas immense, mais a une bonne taille pour une fille de 17 ans. Elle le tient sans aucune doute de son père, sa mère était plus petite qu'elle. Ses cheveux roux sont ondulés et brillants, elle en prend grand soin. Pour elle, ce sont plus que des cheveux : ils représentent son pays, sa vie, et sont une caractéristique de sa famille. Il n'y a pas longtemps, elle a décidé de les couper aux épaules. C'était plus pratique pour elle, et de toute façon, ils repoussent vite. Une chance. Elle a tendance à les laisser déttachés, mais parfois, il lui arrive de les nouer en un chignon grossier, d'où s'échappent des mèches folles. Elle n'a jamais eu l'idée de se teindre les cheveux, préfrant garder sa jolie couleur feu. A bien remarquer, elle et sa mère sont les seules à être restées rousses, puisque son père et son frère se sont teints. Mais Clémence est fière de sa couleur, et l'arbore toujours avec noblesse. Ca ne coure pas les rues quand même !
Elle a d'immenses yeux gris, qui sont du copier-coller de ceux d'Elisabeth. On y voit parfois quelques reflets bleus, qu'elle tient de son père. Elle les maquille souvent de noir, afin d'accentuer leur couleur détonnante. Et puis, ça va bien avec ses cheveux, alors... Ses yeux sont bordés de grands cils noirs, que beaucoup de femmes lui envient. Mais non, elle ne les maquille pas, non, elle ne les étire pas. Ils sont beaux au naturel. Comme elle, en fait. Son nez est assez pointu, mais il ne fait pas sorcière pour autant. Il est parsemé de tâches de rousseur en été, mais le reste de l'année, il reste impeccable. S'en suit une bouche rouge et pulpeuse, dessinée avec perfection. Ses lèvres sont envoûtantes et attirantes, bien qu'elle ne fasse rien de spécial pour les maquiller. Elle a la peau blanche et des lèvres rouges, quel est le problème ? Elle est une sorte de princesse, mais en mieux. Ses oreilles sont petites, et bien faites. Elles ne sont pas décollées, et elle peut se permettre de porter des boucles d'oreilles assez étranges sans que cela ne choque autrui.
Son cou est lui aussi d'un blanc étonnant, d'une pureté absolue. Non, elle n'est pas une vampire, elle est juste belle et c'est tout. Elle fait parfois semblant de ne pas s'en rendre compte, mais étant narcissique, elle adore s'admirer. Et elle se trouve plus belle chaque jour. Elle a de jolies formes féminines, bien dessinées, mais pas si imposantes que cela. Comparée à d'autres filles de son âge, elle passe pour "plate", mais elle est satisfaite de ce qu'elle a, c'est l'essentiel. Son ventre est plat, sans une once de graisse. Elle s'entretient, et fait pas mal de sport pour rester belle et fraîche. Eh oui. Clémence a des épaules assez carrées, signe qu'elle fait de la gymnastique. Du moins, elle faisait, quand elle était petite. Et ça a payé. Ses mains sont agréables : la peau est douces, et elle a hérité des longs doigts fins de son père. Ses ongles sont coupés ronds et manucurés parfaitement. Elle les peint souvent de couleurs différentes, pour s'assortir à son style exentrique qu'elle aime tant.
Ses hanches sont très féminines, et un peu évasées. Mais ce n'est pas hideux, au contraire. Elle a des cuisses fermes et musclées, et des mollets qui suivent le même modèle. Elle chausse du 37, et aime bien ses petits pieds. Ca change, on va dire. Dans l'ensemble, Clémence a une silhouette plutôt avantageuse, et elle la cultive pour le rester. Elle a des foulées souples, comme si elle flottait, sans jamais toucher le sol. Elle est également rapide et endurante, ce qui peut s'avérer efficace dans des courses poursuites. Parce que oui, elle en a déjà fait. Mais c'est une autre histoire... Quoi qu'il en soit, elle se sait jolie, et n'hésite pas à le faire remarquer. Cependant, il faut croire que ça n'attire pas les hommes, mais elle s'en moque. Elle n'a besoin de personne, et encore moins d'eux.
• FACON DE S’HABILLER : Clémence a un style bien à elle, que peu de gens oseraient avoir. En effet, elle allie toutes sortes de style en un seul, et, avec ça, les couleurs les plus étranges qui soient. son exentrisme est typiquement écossais, et son frère e a hérité, malgré la classe de leur père et la simplicité de leur mère. Ainsi, la plupart du temps, vous le trouverez vêtue d'un jean élimé, et de plusieurs t-shirts de couleurs différentes. Elle travaille beaucoup sur la superposition de vêtements, pour se mettre en valeur au maximum. Quand elle est à oudlard, elle porte sa robe de sorcière ainsi que son écharpe verte, mais, en dessous, ce sont toujours des vêtements farfelus. Elle n'est guère branchée mode, puisqu'elle marie tous les tyles en fonction de ses humeurs. Cela peut aller de la simplicité jusqu'au punky, en passant par le classique. Elle n'a pas d'idées fixes, ce qui explique ces changements journaliers.
Clémence concocte ainsi ses propres fringues, et lance sa mode. Il n'est pas rare que certaines ai tenté de la copier, mais ce n'était jamais aussi réussi que sur elle. Même vêtue d'un sac poubelle, elle serait toujours aussi mystérieusement attirante et jolie. C'est un fait inexpliqué, mais pourtant bien valable. Le moins que l'on puisse dire, c'est qu'on la remarque, et bien en plus ! Après tout, c'est l'objectif premier de ses tenues. Attirer l'oeil et les grimaces, et paraître provoquante. Ce qu'elle est, finallement, mais cela lui plaît. Elle sera ravie de vous relooker, si vous lui en faites la demande. Après tout, une chance sur deux : ou elle accepte, ou elle ne prend même pas la peine de vous répondre. On a de la classe ou on en a pas, c'est tout.
• PARTICULARITE PHYSIQUE : Clémence possède un petit tatouage dans le bas du dos. Il s'agit de l'insigne de Serpentard, que son père lui a fait "graver" lors de sa première année. Sans qu'elle ne le sache. Et le jour où elle l'a découvert, elle a trouvé cela plutôt joli. Elle a protesté pour la forme, mais au final, cela ne la dérangeait pas plus que ça. Elle l'aime bien, ce tatouage. Alors, elle le garde.

• DESCRIPTION PSYCHOLOGIQUE : Clémence est une jeune femme agréable, et c'est sans doute sa principale qualité. Elle est à l'écoute, et aide les autres. Enfin, quand ça l'arrange. Ou bien, quand elle a un intérêt à aider. Oui, ellle ne fait les choses que par intérêt, sinon, à quoi cela servirait-il ? Elle a tout de même su allier ses deux éducations : être serviable, et ne penser qu'à elle. Un joli cocktail, cette fille. Elle est joueuse, et elle le montre souvent. Aussi bien avec les autres qu'avec de véritables jeux d'enfants. Clémence est d'une nature sensible, et cette sensibilité peut être aimée par certains. Mais la plupart du temps, elle la cache derrière un masque de dureté et de froideur, pour ne pas se laisser toucher et manipuler. Elle l'a appris à ses dépend : la confiance tue. C'est pourquoi elle ne l'a accordée qu'à son frère, puisqu'il a le même caratcère qu'elle. La jeune fille peut être qualifiée d'origniale, si on peut dire. Elle sort effectivement de l'ordinaire, mais de là à ce que cela soit une qualité... Ce n'est pas sûr. Elle a des goûts particuliers, que peu de gens ont, et elle aime ça. Son anti-conformisme en tuera plus d'un. Elle est une bonne sorcière, qui manie sa vbaguette avec précision et vitesse. Si elle travaille, elle pourrait devenir redoutable. Avec des "si", on pourrait refaire le monde.
Pour avoir des défauts, Clémence en a, et tout un paquet ! Elle est d'abord très, très impulsive, et réagit au quart de tour. Il ne faut pas la provoquer, au risque de se voir abîmé. Son caractère, doux en apparence, est en vérité dur et sec, tranchant. Elle est têtue, veut toujours avoir raison, et ne lésine pas pour s'assurer la victoire. Elle est également une bonne oratrice, ce qui lui permet de manipuler les gens à sa guise, pour en tirer tout ce qu'elle veut. Malgré cela, elle n'est pas vraiment maléfique. Elle est juste... Spéciale, mais on ne peut rien y faire. Elle n'a absolument pas l'intention de changer, ça non ! Clémence est d'une nature sauvage, et ne fait confiance à personne. Elle aime être seule, cela lui permet de réfléchir et de faire le point sur ses pensées. Mais cette sauvagerie a quelques inconvénients : elle n'est pas très bavarde, et peut parfois se murer derrière un silence pesant quand elle se sent menacée. C'est ça, ou bien elle attaque. Et croyez-moi, ça ne fait pas du bien.
Des peurs... Elle n'en a pas vraiment. Elle est un peu je-m'en-fous-tiste, aussi rien ne la touche. Presque rien, ou s'il y a quelque chose, elle fait tout son possible pour le cacher. On peut dire qu'elle n'aime pas la foule, c'est sans doute ce qui l'oppresse le plus. Oh, et il y a bien... Les gens coincés. Oui, elle ne les supportent pas. Elle aime bien jouer les petites saintes, mais c'es ensuite pour mieux laisser plac eà sa vraie nature, légèrement pervetie par l'influence des Mangemorts, à laquelle elle ne cède pas pour autant.
Il faut toujours se méfier de l'eau qui dort.
En résumé, Clémence est une sorte d'animal sauvage, que personne n'a encore jamais apprivoisé. elle est plus narcissique que jamais, et son caractère de chien est bien connu de Poudlard. Elle ne laisse pas faire, et a une légère tendance à en faire trop. Mais elle n'y peut rien, c'est sans doute ce qui fait son charme...
• AIME / AIME PAS / VILAINE MANIE : Depuis sa plus tendre enfance, Clémence est passionnée de botanique. Elle accompgnait souvent sa mère lors de ses promenades, et pouvait rester des heures entières à observer des plantes. Cela fait donc une immense pasison, qu'elle ne néglige pas. A Inverness, sa chambre est entièrement décorée de fleurs, d'arbre miniaturisés et de feuilles en tout genre. Quand elle fait quelque chose, elle ne le fait pas à moitié ! Elle ne sait pas vraiment dans quel camp se placer. Bon ou Mauvais ? Elle ne veut pas choisir, et elle ne le fera pas. Oui, elle est têtue. Et oui, elle aime avoir raison. Que voulez-vous. En plus de la botanique, Clémence apprécie quelque chose de peu commun, à savoir... Le sang. Elle peut paraître douce et sans défense, mais c'est un piège énorme. elle se bat très bien, et a même quelques tendances sadiques, qu'elle masque parfois, pour sa sécurité. Mais bien souvent, elle se laisse aller, et il ne faut pas avoir peur d'être déchiqueté...
Ce qui la révulse, c'est la macédoine. Cela peut paraître idiot, mais elle en a une sainte horreur, c'est comme ça. Elle a pourtant essayé d'en mangé, mais il n'y a rien à faire, elle ne parvient pas à apprécier. Mmm, bref. En plus de cela, il y a la foule. Etant d'une nature sauvage et solitaire, elle a du mal à s'intégrer au milieu de plusieurs personnes, même si son fort caractère devrait l'encourager. Ce n'est pas une peur, c'est juste que ce n'est pas sa tasse de thé. Mais elle essaye de faire des efforts, et puis qui ne tente rien n'a rien.
Une vilaine manie... Lever les yeux au ciel. En plus de ne pas être souriante, elle toise tout le monde. Elle est supérieur, c'est bien normal. Mais quand on lui adresse la parole, il n'est pas rare qu'elle se sente agacée. Par conséquent... Rolling Eyes Enfin, on se comprend. Certes, ce n'est pas agréable pour les autres, mais elle s'en fiche, alors elle fait ce qui lui plaît. Et si cela pose un problème, eh bien tant pis.
• COMPORTEMENT ENVERS LES AUTRES : Clémence n'est guère sociable, tout le monde le sait. Elle ne lie donc pas vite d'amitié, et même pas du tout. Cela l'effraie un peu, de s'attacher à quelqu'un. Elle a déjà donné, et ce n'était pas terrible du tout, loin delà. Depuis, elle ne fait absolument plus confiance aux autres. Dès qu'on vient lui parler, elle se ferme totalement, et garde une expression vide et dure qui déconcerte. Mais elle se protège ainsi. Elle n'ira jamais vers les autres élèves, même si elle a besoin d'un coup de main. Etant débrouillarde, elle trouvera toujours une solution à ses problèmes, mais l'idée de demander de l'aide ne l'effleure même pas. Elle est très indépendante, et elle l'affirme comme il se doit. Clémence préfère attendre que certains fassent le premier pas, plutôt que de le faire à leur place. Même si, dans tous les cas, cela se terminera brutalement. Comme toujours. Elle fait en sorte de dégoûter son interlocuteur, s'assurant ainsi qu'il ne voudra pas de son amitié. Et comme ça, elle est libre de toute pensée et de tout acte. Pratique.
Ce qui lui pose le plus de problème, c'est sans doute la gente masculine. Elle a été profondemment choquée par leurs agissement, et refuse catégoriquement l'approche de l'un d'entre eux, aussi gentil soit-il. Si quelqu'un vient la voir, elle est même capable de s'énerve d'un bloc, pour dissimuler son angoisse. Elle s'est fait une promesse, celle de ne plus jamais ouvrir son coeur. Elle l'a fermé à clef, et elle l'a bien rangé au chaud, derrière des tonnes de blindage. Il n'est pas question que quelquu'n réussisse à percer ses protections. Ce serait une destruciton...
• PARTICULARITE PSYCHOLOGIQUE : Aucune en particulier, à vrai dire. Elle est comme elle est.


Dernière édition par Clémence Murray le Jeu 28 Fév - 21:35, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Clémence Murray [100%]   Mar 26 Fév - 21:23



11 Août 1953

Oh, bon sang ! Tu as mes yeux. La même couleur grise, les mêmes reflets. Et ton sourire... C'est le mien, lui aussi. Tu as de petites oreilles, mais là, je suppose que je ne peux pas dire de qui tu les tienes, pas encore. Et tes petits doigts... Tu es tellement jolie. J'ai encore du mal à croire que tu es mon sang. Mon bébé, ma fille, ma chair. Et sa chair, à lui aussi. J'ignore quand il rentrera. Il est sûrement avec ton frère. Peut-être qu'ils nous préparent une surprise ? Ils ne savent même pas que tu es là, ma beauté. Je crois que cela sera sans doute la plus grande des surprises pour eux. Tu verras, tu seras heureuse avec nous. Je te le promets.

- Maman ? Maman ! Maman, où es-tu ?
- Par ici, je suis dans la chambre Sud !

Des pieds claquèrent sur les dalles de l'entrée, puis gravirent quatre à quatre les esacliers, en direction de la chambre Sud, la plus éclairée à cette heure de la journée. Le petit garçon de quatre ans ouvrit la porte à la volée, et s'arrêta, bouche bée. Sa mère lui sourit, tenant à son sein un petit enfant d'à peine la taille de son bras. Il s'approcha, hésitant, et sa mère lui fit signe de monter sur le lit. Il s'exécuta, anxieux, se mordillant la lèvre. Il hésitait, mais finit tout de même par se pencher vers ce petit corps engourdi.
- ...
Elisabeth éclata de rire, puis secoua la tête, amusée.
- Alexander, je te présente ta petite soeur. Tu peux la toucher tu sais, elle ne va pas te manger.
Le petit garçon tendit une main timide, et effleura le petit crâne de sa jeune soeur, émerveillé. Il se sentait soudain très grand, très responsable de cette créature si fragile. Soudain plus sûr de lui, il demanda :
- Quel est son nom ?
Edward fit alors irruption dans la pièce, ses grands yeux glacés se posant sur le lit. Ses lèvres se tendirent en un petit sourire. Il ne faisait jamais plus que cela. Il s'approcha à son tour du lit, et s'installa sur une chaise, près de sa femme, lui prenant la main. Ses yeux pâles ne quittaient plus la petite masse tiède devant lui, il était comme absorbé par ce reflet de son âme, lié à celle de son épouse. Alexander s'agita, attendant une réponse à sa question, restée en suspens. Il voulait savoir, lui. D'accord, elle était jolie, mais pourquoi ses parents lui accordaient-ils autant d'attention à la fin ? Il existait, lui aussi ! Edward se tourna vers lui, et fronça les sourcils, ses grands mains touchant le bras miniature de sa fille.
- Reste calme, Alex. Ne bouge pas comme ça, tu risques de faire une idiotie.
Penaud, le garçon baissa la tête, puis la releva, avec un grand sourire.
- Je peux aller aux écuries ? James veut me montrer un nouveau jeu, qu'il tient de son père, qui le tient de son père, qui...
- Vas-y, mais fais attention. Et ne t'éloigne pas !

Aussi tôt dit, aussitôt fait. Alexander s'éloigna au galop, et Elisabeth poussa un soupir. Il ne changerait pas, ce petit là, toujours par monts et par vaux. Elle tourna la tête vers Edward et sourit doucement, tenant toujours contre elle sa dernière née.
- Elle a tes yeux, murmura Edward, ébahi.
- Elle a ton nez, lui répondit Elisabeth dans un rire ému.
Ils se serrèrent l'un contre l'autre, contemplant le fruit de leur amour interdit, pour la seconde fois. Et cétait toujours la même sensation de bonheur intense, qui les saisissait de toute part. Edward laissa ses doigts errer sur la petite tête, et déposa un baiser sur le front de son épouse. Dire qu'il n'avait pas été là quand elle avait mis le second enfant au monde... Cela lui brisait le coeur. Elle lui serra tendrement la main, le rassurant, et sourit à nouveau.
- Je... Je voudrai l'appeler... Comme ma mère... Si ça ne te gêne pas...
Elisabeth rougit brusquement, évitant le regard de l'homme aux chevaux argentés. Elle le sentit se tendre comme un arc, mais il ne répondit pas. Elle savait qu'évoquer ses parents décédés n'arrangerait rien, et que cela ferait probablement revivre à son mari des souvenirs peu attrayants. Mais elle s'était promis que, si un jour elle donnait naissance à une fille, elle lui donnerait le nom de sa propre mère. Pour perpétuer l'histoire des Murray. Pour ne pas perdre la pensée qu'elle avait envers sa mère. Et pour la voir revivre à travers son enfant. Edward ne bougeait toujours pas, mais elle ne s'en inquiétait pas. Il aurait certainement préféré lui donner un nom qui représenterait davanatge son côté familial, elle le concevait. Mais...
- Bonjour, Clémence, lâcha t-il dans un murmure.
Elisabeth sentit une joie intense lui envahir le copr,s alors qu'ele serrait la main d'Edward dans la sienne. Il y avait à présent un espoir, aussi petit soit-il. Il y en avait un. Ils prouveraient à tous que rien est impossible.



Clémence arriva dans la famille, telle une boule de feu dans une écurie. Elle demandait beaucoup d'attention, et exigeait toujours d'être le centre du monde. Heureusement pour elle, Elisabeth se voua corps et âme à cette petite fille dont elle avait toujours rêvé. Alexander restait la plupart du temps avec son père, apprenant les bases de la sorcellerie et les rudiments de la chasse, qu'Edward pratiquait régulièrement. Malgré ce que l'on aurait pu penser, il s'avéra être un père attentif, quoique très strict. Mais c'était uniquement pour apprendre à sa progéniture à toujours bien se tenir, et à appréhender la vie future. Elisabeth était ravie de le voir ainsi, complètement gaga devant ses deux enfants. Tous les deux n'avaient certes pas eu un début de vie facile, ils s'en sortaient plutôt pas mal, maintenant. A l'écart, mais unis, c'était tout ce qui comptait. Et même si Edward continuait toujours son service, elle l'aimait. Elle ne pouvait pas s'en empêcher, malgré la petite voix au fond d'elle-même qui lui disait qu'un jour, elle le regretterait. Peut-être.
Ils avaient acheté un beau manoir, sur les berges du Loch Ness. Personne n'avait osé y mettre les pieds depuis un bon moment, mais cela ne ls avait pas impressionés. Les Moldus, si. Tous deux issus de riches familles de sang pur, il n'avait pas eu de mal à s'approprier les terres et les domestiques. Menant ainsi une petite vie de château, Elisabeth était assurée que ses enfants ne manqueraient de rien, et c'était tant mieux. elle voulait leur donner tout ce qu'elle avait eu étant jeune, amour et soutien. Et Edward se chargerait de leur apporter une éducation hors du commun, c'était certain. Oui, ils seraient heureux, ils avaient tout pour l'être.


25 Décembre 1955
Clémence a deux ans.

Une chose est sûre, je n'oublierai jamais leurs visages émerveillés. Pour immortalisé notre premier vrai Noël en famille, Edward et moi avons recréé une sorte de pôle nord autour du manoir. Avec des rênes, et de la neige à perte de vue. Il n'avait presque encore jamais neigé, ici. Clémence est assez grande maintenant, ses petits yeux gris ne pouvaient plus quitter l'étendue blanche des yeux. Elle a même fini étalée dedans, des flocons plein la bouche, ses épis roux en tous sens. C'est une image que je ne pourrai jamais supprimer de ma mémoire. Alexander s'amusait sur une luge, dévalant à fond de train une pente que nous avions amménagée. Edward n'était pas là. Il n'est rentré que tard dans la soir, un petit sourire froid aux lèvres. Dieu, qu'il était beau, de la neige das les cheveux, son grand mùanteau noir trainant derrière lui. Il y a des jours, comme ça, où je me dis que je suis la femme la plus heureuse du monde.

La petite fille éclata de rire, ses minuscles bras fouettant l'air comme les ailes d'un oiseau. Alexander avait six ans, et ne quittait déjà plus celle qu'il considérait comme sa protégée. Il tira la langue tout en louchant, et Clémnce applaudit, assise dans la neige, son bonnet vert lui tombant sur les yeux. Le petit garçon le lui remonta, puis l'attrappa et la fit grimper sur sa luge, lui faisait visiter les environs du manoir. Elle était très intelligente, pour une gosse de cet âge-là. Elle parlait bien, en plus de cela.
- Plus vite, plus vite 'sander !
Certes, elle n'arrivait pas encore à prononcer le nom de son frère avex exactitude, mais c'était un bon début. Ce dernier accéléra l'allure avec un cri de joie, faisait glisser la luge sur la neige fraîche. Clémence s'accrocha, alors qu'elle rebondissait sur le bois au gré des pentes. De loin, Edward surveillait ses enfants. Alexander serait bientôt assez grand, et la petite dernière semblait prometteuse. Il verrait, avec le temps. Elisabeth glissa son bras sous le sien, et ils échangèrent un sourire complice. Il n'avait jamais eu besoin de quelquu'n, avant. Jusqu'à ce qu'il la rencontre. Aussi froid et sombre soit-il, elle éclairait sa route, et l'aidait à avancer dans le chemin qu'il pensait être le bon. Il l'aimait, voilà tout.
- Fais attention Alex, tu vas arriver sur le terrain des Grant si tu continues par là !
Elisabeth connaissait le terrain comme sa poche, ayant grandit à quelques mètres de là. Elle marchait dans la neige, sa longue robe bleue derrière elle. Il passa un doigts dans les boucles rousses de sa femme, puis leva les yeux evrs le ciel plus bleu que jamais.
L'avenir leur tendait les bras.


Les jours passaient, les années avec. Clémence grandissait à vue d'oeil, ses longs cheveux roux tombant sur ses minces épaules. Elle avait effectivement les yeux de sa mère, deux perles grises semblant défier l'univers. Elle avait des lèvres pleines, héritage du côté Murray. Mais son allure et son oeil critique étant sans aucun doute ceux d'Edward. Elle se promenait de plus en plus avec lui, le long du Loch, ou bien en forêt. Son frère était là, lui aussi, toujours prêt à la surveiller en cas de bêtise ou de danger. Ils étaient liés bien plus que par du sang, n'importe qui l'aurait juré. C'était rare, de telles relations familiales, surtout dans ce côté de l'Ecosse, où les parents pour la plupart moldus envoyaient leurx enfants travailler. Les Murray MacFray étaient respectés de leur ville, et parfois même, on les craignait. Pas elle, avec ses robes magnifiques et ses deux enfants formidables. Mais lui, avec son allure droite, ses enjambées étrangement légères, et son regard coupant. Personne parmi les sorciers du coin n'avait eu vent de ses occupations, mais cela ne saurait tarder.
Quoi qu'il en soit, il continuait à éduquer ses enfants avec une main d'acier. Il ne les frappait pas, mais quand il le fallait, il était un père Ecossais comme tous les autres : défaisant sa ceinture pour corriger les âneries. Les larmes des enfants cédaient ensuite place aux remords, quand ils se rendaient compte de leur bêtise. Et, avec le temps, ils devenaient plus responsable.


8 Mai 1957
Clémence a quatre ans.


Rien que d'y penser, j'en ai encore froid dans le dos. Ma pauvre petite soeur, mon adorable rouquine... J'y suis passé, moi aussi, au même âge qu'elle. Et depuis, il y en a eu d'autres. Mais le souvenir de la première râclée est inoubliable. Pourtant elle semble si petite, si fragile... Mais elle s'en remettra. elle ne pourra pas s'asseoir pendant quelques jours, et puis, tout ira mieux. La meilleure consolation, c'est un câlin de maman. Avec ça, on oublie tout. N'empêche, elle a du avoir sacrément mal.

Clémence essuya ses yeux larmoyants de sa petite main, assise sur les genoux de sa mère, qui la serrait contre son coeur. Elle hésitait à bouger, au risque d'éveiller la peau tannée des petites fesses de sa fille. Elle aussi était passée par là un jour, même si, en principe, les filles y échappent plus souvent que les garçons. Elle savait que c'était un moment difficile à passer, mais Edward n'avait pas eu tort de la punir. Malgré le fait qu'elle, mère, fut outrée de son geste. Elle ne lui en voulait pas. Le moment passé, elle prennait enfin conscience de la peur qu'elle avait eue. Elisabeth sourit et siffla doucement, pour apaiser la fillette. Cette dernière leva ses immenses yeux gris vers sa mère, qui essuya les dernières larmes.
- Chuuuuut, c'est terminé. Ca va aller. Alexander aussi y est passé. Je sais, ça fait très très mal, mais il faut que tu comprennes ,Clémence. Tu nous a fait horriblement peur à ton père et à moi, ce matin.
- Mmmm.... Pardon maman...
- Chut, je sais. Je sais, ma petite fille. Je sais...

Elisabeth posa sa tête sur celle de sa fille, lui caressant doucement les cheveux. Le matin-même, Clémence était partie seule du manoir, sans prévenir qui que ce soit. Et, bien entendu, elle s'était perdue. Seule, sur des terres qui n'appartenaient même plus au manoir. Des voisins l'avaient retrouvée, et, malgré leur peur de cette fille qui descendait directement de l'homme aux regard bleu, ils la raccompagnèrent chez elle. Elisabeth et Edward avait eu plus peur que jamais, cherchant leur fille partout. Et Alexander n'était pas très glorieux non plus, complètement afffolé. L'esprit aventurier de Clémence était typiquement Macfray, son père l'avait reconnu. Lui aussi, il avait tenté plusieurs fois de visiter. Et lui aussi, il avait eu affaire à la ceinture de son père. En y repensant, il souriait. Mais devoir infliger à son propre enfant cette punition n'avait vraiment rien de plaisant. Au contraire. Il avait toujours cru que son père faisait cela avec bonne humeur, alors qu'en vérité, c'est une vraie torture morale. Savoir que l'on va faire mal à sa chair n'a rien d'exitant. Mais il faut passer par là, à un moment où à un autre.
Clémence reniffla une dernière fois, calée contre sa mère, qui lui murmurait des paroles apaisantes. Alexander passa sa tête dans l'entrebaillement de la porte, et entra, une fois que sa mère l'y eu autorisé. Il s'assit près d'elle sur une chaise, observant sa soeur. Elle était jolie, et elle ressemblait tellement à leur mère ! Par contre, elle commençait à avoir un sale caractère. Elle ne se laisserait pas "matter" comme l'étaient certains enfants. Pas comme lui, qui était un tant soit peu trouillard. Il plongea son regard dans celui de sa soeur, et ce qu'il y trouva lui glaça le sang. Elle avait quatre ans, mais cette lueur était celle de la haine.
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Clémence Murray
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MessageSujet: Re: Clémence Murray [100%]   Ven 29 Fév - 17:56

Clémence prennait son indépendance avec le temps, ne se souciant guère de son père. Elle lui vouait un respect total, mais elle ne pouvait s'empêcher de sentir sa confiabnce s'évanouir quand elle le regardait. Elle devenait assez grande pour comprendre, et remarquait que sa mère était seule. Trop seule. Trop souvent. Son père partait à l'aube, et revenait le soir, à l'heure du souper. Oui, elle le voyait bien, mais elle ne se posait pas de question. Elle n'avait rien à dire, rien à faire, c'était lui le père, et elle la fille. Et même si elle l'avait voulu, il n'aurait pas écouté, et il l'aurait punie de son insolence. Elle n'avait jamais oublié le printemps de ses quatre ans, mêem si pour son frère, cela semblait avoir été plus facile. D'ailleurs, depuis ce jour, il la protégeait encore plus. Et elle, elle découvrait les joies de l'enfance s'amusant d'un rien. Elle tenait compagnie à sa mère dans les jardins, et l'aidait à soigner les plantes. Elisabeth connaissait toutes sortes de sortilèges, et à chaque fois, Clémence se retrouvait émerveillée. Elle admirait beaucoup sa mère, et le courage dont elle faisait preuve. Edward était dur, mais elle ne semblait pas touchée. Elle l'aimait, cela se voyait bien. Quand elle posait ses yeux sur lui, la lueue était celle de l'amour. Alors que chez Clémence, c'était toujours cette même haine.
Le temps passait à Inverness, et Clémence eu ses premières manifestations magiques. La toute première fut d'une violence inouïe, tous restèrent ébahis. A sept ans, elle venait de faire exploser huit carreaux, rien qu'avec sa colère. Ayant un caractère sacrément trempé, elle était impulsive, et voulait toujours tout avoir. Aussi, quand ses parents lui refusaient quelques chose, elle entrait dans une colère noire. Et les dégâts étaient impressionant. A partir de cette première manifestation, d'autres ssuivirent, moins violente. Edward commençait à s'interesser de plus près à sa fille, qui l'ignorait. Qui ne lui répondait pas. Et qui finissait pas avoir les fesses rougies. Mais elle s'en moquait, elle s'y habituait. Alexander avait beau lui dire que c'était mal de s'opposer à leur père, elle n'en faisait qu'à sa tête. Parfois, elle se demandait même si elle avait été désirée de cet homme froid.


14 Juin 1960
Clémence a sept ans


Aujourd'hui, j'ai aidé maman aux jardins. Elle m'a montré plein de fleurs bizzarres, mais je crois que je suis restée captivée devant tant de beauté sauvage. On y est restées plus de deux heurex, avant que papa ne rentre. Alex va bientôt rentrer ! Il a fini sa première année à Poudlard, l'école dont maman m'a parlé. Il paraït que là-bas, ils nous apprenne à devenir des sorciers et à nous entrainer. On peut mêem se faire pleind 'amis ! Alex a envoyé un hibou toutes les semaines, pour nous tenir au courant de ce qu'il faisait. J'ai vraiment hâte de le revoir, il me manque ! Bon, je descends. Je crois que maman a encore besoin de moi aux jardins. A plus tard !

Clémence arriva dans les jardins au petit trot, et s'arrêta devant sa mère, à genoux devant un parterre de fleurs. Elle incanta, et les outils se mirent au travail, devant les yeux émerveillés de la petite fille. Elle s'installa aux côtés de sa mère, la regardant travailler en silence. Elle aimait bien les jardins. C'était un endroit paisible, et personne ne venait jamais les embêter, pas même les Grant avec leur jeux débiles. Au moins, ici, elle pouvait parler tranquillement, et apprendre beaucoup de choses. Elle se rendait compte qu'elle appréciait les plantes. A force de les cottoyer, elle commençait à bien les connaître. Elisabeth l'interrogeait sur des espèces, et elle répondait du tac au tac, sans jamais se tromper. Sa mère était fière. Fière du fait que sa fille partage sa passion.
Clémence s'éclaircit la gorge, se tordant les mains, gênée. Elle ne savait pas trop comment aborder le sujet.
- Dis, maman....
- Oui, bichette ?
- Est-ce que.... Est-ce que.... Est-ce que papa il m'aime comme il aime Alexander ?

Elisabeth marqua une pause, et fronça les sourcils. La question de sa fille était surprennante. elle se tourna vers elle et essuya ses mains sur son tablier, avant de répondre dans un sourire.
- Mais bien sûr, Clémence. C'est évident, ton papa t'aime beaucoup. Pourquoi cette question, ma chérie ?
- Eh bien... Je ne sais pas, mais... On dirait pas. Des fois, il crie pour rien, et moi, je crois que je ne l'aime pas beaucoup. Il n'ets pas gentil, et il te laisse toujours toute seule à la maison.

Sa mère soupira et haussa les épaules, avant de repprendre son travail. Clémence commenaçit donc à remarquer les absences de son père. Il allait falloir qu'elle demande à Edward d'être plus prudent, dorénavant.
- Tu sais, il ne me laisse pas seule. Il va au travail, comme tous les papas. C'est grâce à lui qu'on gagne de l'argent, et qu'on a de jolis jardins. Tu comprends ?
- Oui, je crois.

La petite fille se tut, et regarda faire sa mère, captivée. Elle espérait pouvoir faire ça, elle aussi. Un jour. Elle releva la tête et fronça le nez, faisant ressortir ses tâches de rousseur.
- Est ce que moi ausis je vais aller à Podelart ?
- A Poudlard, Cléménce. Bien sûr, tu iras. Tous les petits sorciers y vont.
- Tu y as été, toi aussi ?
- Et oui ! Ce n'est peut-être pas très plaisant, mais il faut bien aller à l'école. Et puis, tu vas te faire des amis toi aussi. Ton père y est allé, lui aussi. Et tu vois, on est pas morts.
Elisabeth sourit, puis reprit.
- Alexander y est bien, là bas. Il a intégré le Serdaigle, et tout se passe pour le mieux. Toi aussi, ton tour viendra.
- C'est quoi Sardaigne ?
- Serdaigle. C'est une maison. Il y en a quatre, en tout. Serdaigle, Gryffondor, Poufsouffle et Serpentard.
- Et toi, tu était où, maman ?
- A Gryffondor. Et ton papa, à Serpentard.
- Et comment on sait quelle maison est la mieux que les autres ?
- Comment sait-on quelle maison est mieux que les autres, Clémence. Eh bien, on ne le sait pas vraiment... Tu comprendras le jour où tu y seras. Tu vas voir, c'est inoubliable.



Alexander revint de Poudlard complètement changé. Il était devenu studieux, et se plaisit à partager son savoir avec sa soeur, qui semblait de plus en plus impatiente de rejoindre cette école, elle aussi. Il lui montrait ses cahiers, lui parlait des professeurs, des matières enseignées. Mais aussi des gens qu'il avait rencontré, du châteeau magnifique, des fantômes, et des maisons. Clémence l'écoutait en silence, les yeux clos, rêvant de cet endroit dont tout le monde parlait. Bientôt, ce serait son tour. Elle hésitait encore, quant à la maison où elle voulait aller. En tout cas, ce ne serait pas Serpentard. Elle ne voulait pas faire comme son père. Tout, mais pas ça. Gryffondor, peut-être ? Ou bien Serdaigle, comme son frère. Oui, Serdaigle, ce serait très bien.
Clémence changeait, suivant son frère. Mais ce n'était pas vraiment le même changement. Son caractère s'affirmait, et parfois, elle en avait peur. Elle avait le même que son père. elle serrait les lèvres comme lui, elle toisait les autres comme lui. pourquoi n'était-elle pas comme Alex ? Doux, intelligent et amusant ? La seule chose qui la rassurait, c'était son physique. Elle se trouvait jolie, en fait. Elle ressemblait beaucoup à sa mère, avec ses cheveux roux. Depuis qu'il était rentré de poudlard, Alexander s'était coloré les cheveux. Ca lui allait bien, il était beau garçon. A son avis, il devait avoir pas mal de filles à ses pieds. Mais elle, elle préférait garder son roux. Elle aimait beaucoup ses cheveux. Elle s'aimait beaucoup tout court.


9 Juillet 1964
Clémence a onze ans


Je n'arrive pas à y croire. Vraiment pas. Ce matin, un hibou s'est posé sur la fenêtre de la cuisine. J'ai ouvert, comme toujours. J'allais appeler maman, quand j'ai vu que la lettre était à mon nom. Ca m'a fait drôle, je ne reçois jamais de courrier. J'ai donné un gâteau au hibou, qui est reparti tout de suite. Et j'ai regardé l'enveloppe. Il y avait bien mon nom à moi, et mon adresse aussi. Un un sceau que j'aurai pu reconnaître en mille, pour l'avoir vu sur toutes les lettres qu'Alex nous avait envoyées. Poudlard m'écrivait.

Clémence était assie dans les jardins, les yeux fermés, prennat le soleil. Sa peau blanche ne supportait pas vraiment la châleur, mais tant pis, elle trouvait ça chouette. Elisabeth, suivie d'Alexander, arrivèrent à leur tout dans les jardins. Elle ouvrit un oeil et leur adressa un signe de la main, souriante. Son sourie s'effaça, quand elle apperçut son père qui entrait à leur suite. Pourquoi était-il là, en pleine journée ? Il ne travaillait pas ? Clémence se redressage, et but une gorgée de son jus d'ananas. Elle s'assit en tailleur dans l'herbe, bientôt rejointe par son frère aîné, qui la poussa en riant.
- Ah petite soeur, il paraît que tu as eu du courrier ce matin ?
Clémence lui tira la langue, et sortir la précieuse lettre de sa poche, avant de l'agiter sous le nez de son frère.
- Eh ben oui ! Poudlard m'a écrit à moi aussi, comme toi ! Je vais aller à l'école, et devenir la plus grande et la plus belle de toutes les sorcières du monde entier !
Elle se surprit elle-me^me par son arrogance. On aurait dit son père. Mais cela ne lui faisait plus bizzarre, elle était comme ça, voilà tout. Edward sourit, pour la première fois depuis 11 ans. Un sourire franc et châleureux. Il s'installa près d'elle, et Clémence, surprise par tant d'attention, ne bougea même pas.
- C'est génial, Clémence. Tu vas pouvoir aller en cours, te faire plein d'amis, et entrer dans une maison. Tu dois être contente !
- Oui, très !

Elle lui rendit son sourire, plongeant ses yeux dans le bleu paternel. Pour une fois, elle n'y trouva pas de cruauté, et s'en réjouit. Peut-être que c'était ça, être mature ? Elle allait peut-être enfin pouvoir s'entendre avec son père. Et ça, c'était super. Clémence serra lenveloppe contre elle, et croisa le regard de sa mère. Un brin nostalgique, et fier aussi. Mais il y avait autre chose. Comme... De la tristesse.


Clémence effectua ses achats au Chemin de Traverse, alors que le grand jour approchait. Elle allait entrer en première année à Poudlard, alors qu'Alexander entamerait sa quatrième. Elle était on ne peut plus contente. Elle allait le voir tous les jours, et elle serait peut-être même dans sa maison ! Que rêver de mieux, hein ? Ce fut avec joie qu'elle embarqua dans le Poudlard Express, sur la voie 9 3/4. Après un dernier signe à ses parents, elle pu savourer sa victoire. Allez à Poudlard. ENFIN. Depuis le temps qu'elle attendait cela. Elle était installée à côté d'autres futurs élèves, d'environ son âge. Mais elle n'avait pas envie de leur parler. Il ne ressemblaient pas à des sorciers, pas comme elle. Elle admira son reflet dans la vitre, et s'adresse un sourire charmeur. Oui, elle serait la plus douée, c'était sûr.
La chose à laquelle elle s'attendait le moins fut l'annonce. Serpentard. Elle se serait gifflée, si elle l'avait pu. Elle en avait même pleuré. Non, pas Serpentard. Ce n'était pas ça, il devait y avoir une rreur. Non... Le Choipeaux avait hésité. Elle aurait pu aller à Serdaigle, elle aussi. Mais non, non, non... Pas Serpentard.
Mais il était trop tard. Et plus les jours passaient, plus elle se rendait compte qu'en fait, elle y était bien, à Serpentard. Les gens lui ressemblaient beaucoup, ils avaient le même sens de l'humoir noir, les mêmes rêves, les mêmes ambitions. Et en leur compagnie, elle n'avait pas peur de s'affirmer. Elle était jolie, mais pas convoitée. A vrai dire, les garçons savaient que s'ils voulaient quelque chose de sa part, elle ne disait pas souvent non. Sauf quand elle était en colère. Mais pour elle, cela relevait plus du jeu qu'autre chose. Ses quatre premières années se déroulèrent à la perfection, elle avait de bons résultats, et était respectée de tous les Serpentard. Alexander avait terminé ses études, et il lui manquait. Mais elle le voyait pendant les vacances, avant qu'il ne parte travailler. Il avait décidé de devenir ministre, et travaillait dur pour cela. elle, elle ne savait pas encore. elle s'en fichait pas mal, pour le moment. Tant quelle s'amusait et qu'elle était belle, tout allait bien. Elle devenait une très bonne sorcière, c'était incontestable. Mais l'été de sa quatrième année, alors qu'elle avait 14 ans, changea sa vie. Rien ne fut plus comme avant.
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Clémence Murray
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MessageSujet: Re: Clémence Murray [100%]   Ven 29 Fév - 18:45

1 Août 1967
Clémence a quatorze ans


Je crois qu'il est temps. Oui. Elle ne dira pas non. elle est douée, et elle est prête. Lui n'a pas voulu. Elisabeth n'en sait rien. Je l'aime, mais elle ne se rend pas compte du potentiel de notre fille. Elle ne dira pas non.

Clémence s'entraînait dans la cour, récitant à son frère le nom de toyts les plantes qu'elle connaissait. Elle avait l'option Botanique, et cela lui réussissait à la perfection. En plus d'être douée, elle aimait cela. Oui, c'était vraiment bien, Poudlard. Et il y avait Nathaniel, le beau Nathaniel... Elle secoua la tête et serra les lèvres, continuant son récit. Edward arriva à pas lents, toujours aussi discret, comme à son habitude. Il regarda sa fille, dont les longues boucles rousses étaient tressés de chaque côté de sa tête. Elle fit volte face, et ses grands yeux gris rencontrèrent ceux de son père. Ils échangèrent un petit sourire, le même. Identique, la même expresison, la même attitude. Clémence adressa un signe à son frère, puis s'éloigna, en compagnie de son père. Il l'emmenait visiter le paysage, comme il aimait tant le faire. Passant à travers un champs de bruyère, Edward s'arrêta, et la regarda. Clémence l'interrogea du regard, et il se lança.
- Tu es grande, Clémence. Bientôt 15 ans...
- Je sais ça, merci, Papa. De quoi voulais-tu me parler ?
- Eh bien... J'ai besoin d'aide, au travail. On recherche une fille dans ton genre pour nous oprêter main forte. Il faut avant tout une sorcière déterminée et très talentueuse, alors j'ai pensé à toi.

Clémence rougit sous ce compliement, et se dandina, jouant avec ses tresses.
- Et ton travail, il consiste en quoi, en fait ?
Edward baissa les yeux et soupira. elle était assez grande pour comprendre. Il remonta lentement sa manche, dévoilant son avant bras à sa fille. Avant bras marqué d'une gorrible marque. Elle hoqueta et recula brutalement, manquant de tomber, dardant sur son père un regard effrayré. Tout s'enclenchait. Les absences répétées, le caractère froid, la cruauté. Mais elle ne parvenait pa sà comprendre pourquoi il restait avec sa mère. Cet homme était-il vraiment capable d'aimer ? Clémence cligna des yeux, dégoûtée.
- Tu es un monstre. Tu es un monstre, et tu me demandes de le devenir à mon tour.
- Tu es à Serpentard Clémence ! ugit-il. Tu es comme moi, que tu le veuilles ou non ! Tu as mon sang, MON sang !
- Non, c'est faux ! Je ne suis pas comme toi, je ne le serai jamais, tu m'entends ? Jamais !

Edward leva la main, et la giffla de toyte ses forces. Elle ne broncha pas, mais son regard était pire qu'avant, pire que jamais. Ce n'était plus de la haine, c'était du dégoût, de l'horreur. Elle voulait le voir mort à ses pieds, le tuer, l'empêcher de toucher à un seul de ses cheveux. Elle ne voulait plus le voir, plus jamais, jamais, jamais. elle voulait partir loin, avec sa mère et son frère.
- Maman est au courant ? L'homme qu'elle croit avoir épousé est un monstre. Elle le sait ça ? Hein ?
- Ta mère sait tout. Depuis que l'on s'est rencontrés, elle sait tout. Elle sait qui je suis, mais cela ne l'a pas empêché de m'épouser.

Clémence secoua la tête, dégoùutée. Elle lui lança un regard chargé de haine, puis s'en alla. Il n'était plus rien, il n'avait jamais rien été. elle ne voulait plus savoir qu'il était son père. Parce qu'il ne l'était plus, depuis longtemps déjà.



Clémence retourna à Poudlard, vide, morne. Elle ne voulait plus rien, n'avait plus de goût à rien. elle refusa de rentrer chez elle pour les vacances de Noël de sa Cinquiète année, et resta seule à Serpentard, plongée dans son combat intérieur. Elle s'était faite avoie, mais jamais elle ne tomberait aussi bas que son père. Murée dans un silence, elle perdit la plupart de ses amis, y comprit le beau Nathaniel, pour lequel elle vouait un amour étrangement éperdu. Lorsqu'elle lui lui confia, il ne répondit rien. rien, mis à part que lui, ne l'aimait pas. Cela la brisa au plus pronfond de son âme. elle se laissait dépérir, et ses professeurs ne comprennaient pas. Les vacances dété approchèrent, et elle fut bien obligée de rentrer chez elle. Elle ignora son père, fit tout pour ne pas le croiser, se contentant de rester avec son frère et sa mère. Eux qui d'alleurs, ne comprennaient pas ce silence. Alexander restait près d'elle, lui tenait compagnie. Un jour, elle craqua, et brisa ce silence de mort. Elle ne lui dit rien au sujet de leur père, estimant qu'une vie anéantie valait mieux que deux. Mais il l'aida, la réconforta. Et Clémence remonta lentement la pente, même si elle se savait changée.
Sa Cinquième année passa lentement, mais elle réussit bien ses examens, se plongeant dans le travail pour oublier. Sa anture lui faisait honte. Elle était comme son père, vouée à l'échec total, au fiasco. Mais elle se trouvait toujours aussi jolie. Elle rencontra deux filles, deux véritables garces, qu'elle avait jusqu'à présent ignorées. Mais elle trouva en elles de la compagnie, et se laissa bientôt revivre. Son caractère et sa supériorité s'affichèrent à nouveau, pire que jamais. Elle ne voulait rien, juste finir ses études et partir loin. Ou bien rester à Poudlard toute sa vie. elle était mauvaise et sauvage, n'acceptant de parler que quand ça lui chantait. Personne ne la comprennait, et c'était tant mieux. elle avait profondememnt changé, mais elle se palisait, ainsi.
La Sixième année défila sans encombre. Elle recevait des hibous d'Alexander, et sa mère lui envoyait des fleurs de toytes sortes. elle soigna son malêtre dans la botanique et dans l'artihmancie, s'occupant comme elle le pouvait. Mais elle était comme morte, et elle ne voulait pas revivre.
Clémence Murray abandonna le nom de son père. il y avait une petite flamme en elle, qui ne demandait qu'à allumer un brasier. Ses yeux retrouvaient leur éclat. elle voulait se venger, et elle y arriverait. a l'aube de sa Septième et dernière année, elle coupa ses boucles rousses. Il n'y avait plus rien pour la tenir dans ce monde, rien sauf son frère et sa mère. Et elle sauverait leur honneur coûte que coûte, à défaut d'avoir pu sauver le sien.





• VOTRE PRENOM OU SURNOM : Camille. Mais appelez moi Mademoiselle___X, ou bien Mademoiselle =]
• AGE / DATE DE NAISSANCE : Presque 16 ans. Les aura le 11 Mars.
• COMMENT AVEZ-VOUS DECOUVERT LE FORUM ? Eh bien... Par Méfaits Accomplis, il me semble.
• AUTRE CHOSE A DIRE ? Oui ! Coup de foudre total. Je n'ai jamais vu un forum aussi enchanteur... Un superbe design, des membres actifs, et une histoire géniale. Vraiment, tout mon respect aux admin' pour leur excellent travail
C'est la première fois de ma vie que je passe autant de temps sur une fiche. Pas loin de 7 heures quand même O.O

Voilàà, finiiish Razz
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MessageSujet: Re: Clémence Murray [100%]   Ven 29 Fév - 19:01

O_O !

Déja, BIENVENUE a toi =D !

Ta fiche est superbe o_o ! *a passé son temps à la lire* lol.

Tu es bien évidemment validée ^^ !
Et bon Jeu sur [MLMP] =D

Serpentard, 7° Année (+ 10 points)

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Clémence Murray
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MessageSujet: Re: Clémence Murray [100%]   Ven 29 Fév - 19:02

Merci beaucoup, contente que ça plaise =D
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MessageSujet: Re: Clémence Murray [100%]   

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Clémence Murray [100%]
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