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 James Lewis [100%]

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James Lewis
| Elève de 5° Année |
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Féminin Nombre de messages : 14
Age : 27
Localisation : Au bout du vieux monde.
Humeur : Hurmf ?
<b>Maison</b> : <span style="color: SeaGreen;">Serpentard</span>
<b>Quidditch</b> : Poursuiveur
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MessageSujet: James Lewis [100%]   Lun 25 Fév - 1:26


    .. IDENTITE ..


    • NOM : Lewis (de la famille de sorciers Lewis)
    • PRENOM(S) : James, Edwin et Thimothée.
    • SURNOM : Jazz, Amy ou encore Jaja bien qu'il déteste ce dernier surnom. Un moyen de l'énerver : l'appeler Jaja' ! Sinon les langues moqueuses aiment l'appeler "le fantome" à cause de ses cheveux blancs.
    • DATE DE NAISSANCE : 15 février 1955
    • AGE : 15ans.
    • SIGNE ASTROLOGIQUE : Capricorne
    • PURETE : Sang Pur et fier de l'être.

    • NATIONALITE : Moitié anglaise, moitié française.
    • LIEU DE NAISSANCE : Londres, Angleterre.
    • LIEU DE VIE : 10mois de l'année à Poudlard en Angleterre, lieu impossible à déclarer sur une carte. 1mois dans la résidence des Lewis située dans le quartier de Kensington à Londres en Angleterre. Le dernier mois de l'année dans l'hotel particulier des Nothomb (nom de jeune fille de sa mère) dans la banlieue de Cherbourg en Normandie, France.

    • FAMILLE : Parlons de sa famille adoptive. Sa famille biologique lui étant, de toute façon, totalement inconnue. Bien sûr, il y a le père, Edmund Lewis, figure de proue d'une famille de sang purs de renom. C'est un homme dur et sévère, même avec sa femme. Il est ambitieux et tout parait lui réussir. Il a l'argent, son poste de chercheur en médicomagie, sa famille parfaite. Oui parfaite est le mot. Des sangs purs aussi purs qu'il est possible de l'être. Car après tout, c'est le critère sur lequel lui et son épouse Cornélia Lewis se sont basés pour l'adoption d'Alice et James. Cornélia, elle est française d'une famille sorcière de Normandie, moins reconnue que la lignée des Lewis. Si elle parait plus douce que son mari, elle n'en est pas pour autant plus gentille. Elle aussi sait être ferme et n'accepte pas qu'on lui refusât la moindre de ses volontés. Cornélia et Edmund forme le couple parfait, romantique au minimum. Ils se sont connus eux mêmes à Poudlard où ils ont tous deux faits leurs études pendant 7ans dans la maison des Serpentard. Le charme français de Cornélia séduisit rapidement le calme Edmund qui attendit tout de même quatre années avant de la fréquenter plus sérieusement. Cornélia aimait ses manières de gentilhomme et accepta de suite. Ils s'échangèrent leur sang en juin 1943. Puis vint la question des enfants. Poussée par ses parents méthodistes, Cornélia voudra rapidement un enfant. Edmund, pris par son travail acceptera à la condition qu'elle abandonne ses études d'auror. Elle le fit. Ils eurent un enfant nommé Jacob qui vint au monde dans l'hôtel des Nothomb entouré de ses grands parents. Jacob était un charmant bambin en pleine santé physique. Cornélia se prit rapidement d'affection pour le petit homme, tandis que son mari la délaissait peu à peu pour sa profession, confiant quant à l'éducation qu'aurait son fils, son héritier. Jacob passa les dix courtes années de sa vie en Normandie où il ingurgita toutes les leçons que sa mère et sa grand mère avaient à lui apprendre. La petite communauté des sorciers le connaissait comme l'espoir et l'héritier des Lewis, un jeune homme qui était promis à un avenir certain. Puis vint l'année tant attendu par ses parents, l'année de ses onze ans, l'année de son entrée à l'école de sorcellerie poudlard. Mais la lettre qui devait arriver en aout cette année là n'avait rien à voir avec une lettre d'acceptation en première année. Ce jour-là, Edmund était absent, occupé à Londres dans ses recherches. C'est Cornélia qui lut la lettre de Poudlard, après l'avoir arraché avidement des mains de son fils. Elle la parcouru rapidement et n'en mémorisa que quelques mots qui furent graver à jamais.

    "...dépourvu de la moindre étincelle magique. Nous sommes au regret de ne pouvoir l'accepter au sein..."


    Plus jamais le monde de la magie n'entendit parler de Jacob Lewis. C'est en 1955, soit un an plus tard que le couple Lewis se mit en quête d'un nouvel héritier. La belle famille d'Edmund, encore sous le choc fera appel au frère de Cornélia, Alphonse Nothomb. Il serait d'après eux d'une aide précieuse, étant professeur de sortilèges à l'école Beauxbâtons. Il connaissait les premiers symptômes qui pouvait dénoncer un cracmols durant son enfance. Edmund, imperturbable se mit en quête d'une famille de sang purs assez ruiné pour ne pas vouloir s'accabler d'un enfant. Cette fois, se promit-il, l'enfant connaitrait également Londres. Il avait espoir qu'en connaissant chaque pavé du chemin de Traverse, l'enfant aurait plus de chances d'être sorcier. L'enfant offert au Lewis fut nommé James. Il eut une enfance tout à fait normal pour un sorcier, découvrant avec curiosité chaque mécanisme du monde des sorciers. Il eut la chance de voir son père plus souvent que Jacob. Il fut toutefois obligé de tenir régulièrement un journal qui serait passé au peigne fin par ses parents cherchant un quelconque indice montrant que leur fils avait provoqué un phénomène magique. Mais il y avait une ombre au tableau. Cornélia ne s'était pas remise du choc. Poussée par ses parents, elle commenca à avoir des exigences de lady que Edmund eut de plus en plus de mal à satisfaire. L'attention que portait Edmund à James avait diminué au profit de sa mère qui ne l'avait jamais choyé. A la vérité, ce n'était pas qu'elle ne l'aimait pas. C'était plutôt que chaque fois qu'elle croisait ses yeux elle voyait le regard suppliant de son fils Jacob, unique amour de sa vie. L'enfant grandit, entre un père qui ne supportait plus sa femme et se défoulait sur son fils et une mère à deux faces qui tantôt s'occupait de lui avec une maniaquerie impayable, tantôt n'en avait que faire. Seul son oncle, Alphonse voyait en lui l'enfant désespéré. Il fut à la fois son ami, son père et sa mère, lui offrant tout l'amour qu'il pouvait offrir. Quand les parents de James voulurent s'assurer que leur fils était paré du côté magique, ce fut Alphonse qui leur assura que leur fils était normal sans en être certain. Heureusement pour lui, ce fut le cas. Cinq années plus tard, Cornélia exigea une fille. Vint alors Alice Lewis, officiellement "soeur cadette" de James. Alice était la douceur et la mélancolie incarnée. En grandissant elle ne réussit pas à se faire une raison quant à sa nature. Elle n'était au fond qu'un caprice d'une grande femme gracieuse au bord du divorce. Elle eut néanmoins deux protecteurs. Alphonse et James. Ce sont ces deux hommes qu'elle aimât passionnément, comblant ainsi le vide affectif laissé par ses parents.




    .†. PETITS DETAILS IMPORTANTS OU PAS .†.


    • MAISON : A son plus grand soulagement : Serpentard. On aurait tort de penser que tous les jeunes sorciers vont dans la maison qu'ils auraient voulu avoir. Non. Ils vont dans celles dont leurs parents ont jeté leurs dévolus. Ce genre de phénomène survient généralement dans les familles de sang purs qui exigent de leur fils ou fille un caractère suffisament fort pour entrer dans la maison où ils ont eux-même été. Serpentard était une exigence de son père. Serpentard fut son destin. Le choixpeau le vit tout de suite. De toute façon, James ne visait à ce moment là aucune maison en particulier. Il est vrai que si on lui reposait la question maintenant il répondrait certainement Griffondor mais certainement pas Serpentard.
    • ANNEE : 5e Année.
    • POSTE : [HS : J'ai cru voir que les serpentards n'avaient pas d'attrapeur... Si la place est libre j'aimerais la prendre ^^] Tout le monde connaît les attrapeurs comme des élèves souvent populaires. On aurait pu croire que le caractère très peu exubérant de James l'aurait éjecté du poste rapidement. Mais c'était sans compter son agilité sur un balais. Il a déjà fait ses preuves. Il n'est certes pas le plus doué mais l'équipe peut lui faire confiance.
    • MATIERE(S) PREFEREE(S) : James est un homme qui aime tout expliquer, ne laissant que très peu de place à l'irrationnel, juste assez pour la magie, mais pas suffisamment pour l'art divinatoire. Aussi préférera-t-il des cours comme le cours de Défense Contre les Forces du Mal ou encore Sortilège, Histoire de la Magie et Métamorphose.
    • MATIERE(S) DETESTEE(S) : A l'inverse il est bien évident qu'il détestera le cours de Divination, celui de Potion et la Botanique, qu'il relèguera en second plan dans ses priorités. Il est de toute façon nul en travail manuel sauf quand il s'agit de tenir une baguette.
    • NOMBRE DE PIERCINGS : Il tient à sa survie et à être accueilli de nouveau chez ses parents en juin, donc il s'abstient d'avoir recours à ce genre de symboles extravagants.
    • COULEUR DE CHAUSSETTES : Il aime porter des chaussettes blanches. Grand maniaque, il ne supporterait pas que quelqu'un s'apercoivent que ses chaussettes ne sont pas accordées à ses vêtements. Comme il a les cheveux blancs, il est sur de ne pas commettre d'erreur. Et puis le blanc blanc, ça montre qu'il est propre. (The Grand Maniaque)
    • LE PRENOM QU’IL N’AURAIT JAMAIS VOULU PORTER : James est un des prénoms les plus donnés dans les années 50. James aurait aimé un nom un peu plus personnel. Il faut dire que son nom de famille est déjà assez commun. Alors à son avis, n'importe quel nom vaut mieux que James à part peut être Rodolphe ou Detlev avec leurs sonorités nordiques qu'il n'apprécie pas.
    • POSITION DANS LAQUELLE IL DORT : James n'a aucun contrôle sur lui même lorsqu'il dort. Aussi a-t-il l'habitude de s'endormir sur le côté et de se réveiller sur le ventre, tête sous l'oreiller (surement pour taire les ronflements de ses amis de dortoir) Générallement son lit est totalement défait et sa couette repose sur le sol à son éveil. Serait-il victime d'un trop plein d'énergie ? (xD)
    • LUNETTES OU VERRE DE CONTACT : Ni l'un ni l'autre. Les médecins moldus disent que sa vue n'est pas parfaite mais que ce n'est pas assez grave pour devoir installer une correction oculaire.
    • COULEUR PREFEREE : Le vert sans aucun doute ! James aime porter du vert. Serpentard aura au moins un avantage ! Il aime également le blanc, mais s'habiller en blanc aurait eu un effet "ange fantastique" qu'il a voulu éviter à tout prix. Les regards sont déjà bien assez souvent tournés vers lui à son goût.
    • SAISON DETESTEE : L'été sans doute. Une saison entière sans pouvoir voir Esmée. Une saison coincé entre les mains de ses parents.
    • NOMBRE DE RELATION(S) SERIEUSE(S) : Côté coeur il en possède une et une seule. La plus belle de toute pour lui. Surtout la seule qu'il connaisse. Esmée avec qui il partage cette relation. Enfin "partage"...la fille avec qui il aimerait partager cette relation. Cette fille lui fait tourner la tête. Elle est celle pour qui il est capable d'enfreindre le règlement de l'école pour la voir le soir. Avant elle il n'avait jamais envisagé le fait qu'il puisse tomber amoureux. Enfin... pour elle James n'est que son meilleur ami et il en restera ainsi tant qu'elle aura déjà le coeur pris par un autre homme.. Côté relation amicale, il a quelques amis garçons dans sa maison et il est vrai qu'il s'entend très bien avec son équipe et passe beaucoup de temps avec eux, mais sans en connaître la raison, James s'entend toujours mieux avec les filles qu'avec les garçons. Il trouve les serpentards filles bien plus matures et moins cruelles entre elles que les garçons.
    • UNE MAUVAISE HABITUDE : James joue un peu trop avec ses cheveux au gout des autres joueurs de son équipe de quidditch. Il aime être sur son balais et rêvasser tout en entortillant son index dans ses longues mèches blanches. Une activité on ne peut plus sportive n'est-il pas ? Il se fait également une idée trop rapide sur les gens ce qui l'emmène souvent à des surprises. Enfin, quand il est fatigué, il est souvent associable.




    .†. DESCRIPTION MORPHOLOGIQUE ET MENTALE .†.


    • DESCRIPTION PHYSIQUE : James n'est pas ce qu'on pourrait appeler un grand et charmant jeune homme. Il n'est pas non plus l'incarnation physique du mal, rassurons-nous. Pourtant, James est spécial. Assez spécial pour avoir été la bête curieuse en première année. Assez spécial pour être surnommé le fantome. En effet, on ne va pas tourner autour du pot, James est l'incarnation d'une poupée pâle aux cheveux blancs. Il est impossible de savoir si cette couleur anormale est un trait héréditaire puisque lui même n'a aucune idée de ce que sont devenus ses parents biologiques. James est né avec des cheveux bruns comme l'ébène jusqu'à l'âge de 8ans où des cheveux blancs ont commencés à affluer sur sa tignasse. Ses parents, d'abord étonnés puis inquiets, sont allés consulter quelques célèbres médecins sorciers à la recherche de l'explication. La seule explication rationnelle fut que James avait un défaut de mélanine, ce pigment qui donne de la couleur. Normalement cela aurait du l'affecter qu'à partir de ses vingt ans, mais c'était sans compter le sang sorcier qui coule dans ses veines. Aussi c'est à 10ans que la couleur de ses cheveux s'est éteinte pour laisser place à de longs cheveux blancs. Longs. James les portera toujours long, en signe de défis face à ses parents qui aurait voulu un garçon qui n'affirmait pas autant son côté métro-sexuel. Ce que ses parents appelait "métro-sexuel" fait rire James. Ce n'est que des longs cheveux relevés en catogan après tout. Enfin, James n'a pas non plus le visage le plus viril de la terre. Là où l'adolescence aurait du lui apporter des traits plus adultes elle ne lui a offert que la possibilité d'avoir trois poils au menton ce donc James préfère se passer. Il est vrai qu'il ne ressemble pas vraiment au costaud de service que toutes les filles adulent et il est vrai également qu'il pourrait facilement se faire passer pour une fille. Cependant James assument parfaitement ce côté efféminée de son physique. C'est pour cela qu'il n'aura aucun complexe à porter ses cheveux longs.

    James possède la chance d'avoir des yeux bleu-vert. De grands et magnifiques yeux-vert qui lui attire automatiquement à lui toute personne n'ayant encore jamais croisé ces yeux.
    Comme son côté efféminée l'indique, James n'est pas trapu. Sans le quidditch il aurait conservé son corps d'enfant. Mais heureusement son entrainement d'attrapeur lui conféra un ou deux muscles essentiel pour lui donner de l'allure. Il est ce qu'on pourrait appeler l'élégance française. Il aime à penser que c'est l'une des meilleures choses que sa mère lui ai offert. Quand on voit le maintien des Américains... La prestance anglaise de son père et l'attitude désinvolte française le fait échapper à cette américanisation progressive de l'homme.


Dernière édition par James Lewis le Mer 27 Fév - 8:11, édité 5 fois
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James Lewis
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MessageSujet: Re: James Lewis [100%]   Lun 25 Fév - 1:31

    • FACON DE S’HABILLER : Avec uniforme, sans uniforme...c'est du pareil au même. James n'a jamais eu de vêtements moldu avant Poudlard. Il n'a jamais connu ces phénomènes de mode, s'habillant toujours sous les conseils de sa mère. Aussi aura-t-il l'impression qu'on l'étouffe la première fois qu'il enfilera un de ces sous pull blanc qu'il portera constamment par la suite. Il aime jouer sur les différentes couches de vêtements, portant tantôt des longues vestes, tantôt des tuniques. Le kaki, le vert et le noir sont les couleurs qu'il aime porter. Par contre la découverte du pantalon fut pour lui une révélation. En effet, les robes de sorciers l'ont toujours gêné dans ses mouvements et revêtir un vêtement qui lui permettait de bouger librement fut une délivrance. Ce n'est pas pour autant qu'il collectionne. Disons juste qu'il s'est mit à en porter l'été, au grand déplaisir de sa mère. Pour compléter l'image, il porte constamment un sautoir rouge. On pourrait penser à un cadeau d'Esmée ou à un des seuls objets que sa mère biologique lui aurait légué mais il n'en est rien. Il s'agit simplement d'un sautoir rouge acheté à Pré-au-Lard. James lui même ignore si l'objet possède des propriétés magiques. Seul l'avenir le lui dira.
    • PARTICULARITE PHYSIQUE : Ses longs cheveux blancs sont vraiment ce qui distingue James des autres. Il aurait pu facilement se teindre les cheveux comme les moldus mais jamais il ne l'envisagea. Il aime cette absence de couleur et se fiche que ce ne soit pas commun. De plus, c'est grâce à sa longue chevelure blanche que Esmée l'a rencontré en le confondant avec une de son amie de dortoir aux cheveux blonds.

    • DESCRIPTION PSYCHOLOGIQUE : James est un anglais avant tout. Il aime à prétendre qu'il a des côtés de gentleman mais dans ce cas de figure on peut surtout voir que c'est un incorrigible vantard. Si on se fie à son histoire on pourrait croire au garçon parfait, celui qui n'existe que dans les vieux films moldus en noir et blanc, celui qui ouvre la porte aux dames et accepte qu'on le largue en gardant son sourire de gentil garçon. Réveillons-nous, ce garçon là n'existe pas et il n'est sûrement pas James.
    James est un homme doux. Doux mais seulement avec les deux femmes de sa vie. Alice, sa soeur cadette et Esmée, sa meilleure amie. S'il n'est pas aussi gentil et affectueux avec les autres c'est sans doute parce qu'il n'accorde pas sa confiance facilement. On ne peut pas dire que son enfance ait été un tremplin pour lancer un James équilibré. Non. A cause d'elle il est réservé, plutôt timide, il n'a confiance en rien et n'est pas assez sensible pour pouvoir s'adapter à tout le monde.
    Il aime se vanter mais jamais méchamment. Juste ce qu'il faut pour que Esmée le rembarre gentiment. Mais c'est également un être profondément gentil qui ne cherchera pas à faire le mal. Que fait-il à Serpentard dans ce cas ? Le bien. Il accompli le destin que son père lui a tracé. Il n'est certainement pas du genre à tourner autour de la magie noire et aura même tendance à ne pas aimer les gens qui cherchent à la pratiquer.
    Qui dit gentil, timide dit parfois intello. Ca pourrait être le cas si James n'était pas si détaché de tout. Car oui, James a beaucoup de mal à avoir un profond intérêt en quelque chose à part peut être le quidditch ou sa baguette magique. Donc, bien qu'il est de bonnes notes et qu'il aime passer du temps à la bibliothèque, il n'en ai pas mordu et n'a aucun mal à se détacher de son travail pour aller s'amuser.

    Il n'a par contre aucun humour. Il est incapable de vous sortir une blague (à part la blague du fou qui repeint son plafond mais celle là tout le monde la connaît =P) et n'apprécie qu'avec modération les farces et attrapes. C'est un comble qu'Esmée soit quelqu'un de très farceur, à son inverse. En parlant de ses défauts il est également très mauvais joueur. James est d'un naturel qui ne s'énerve pas beaucoup et qui est incapable de haïr profondément. Mais quand il s'agit de quidditch, c'est une tout autre paire de manches. Le James est alors capable de mordre. On ne peut pas le charrier sur ce sujet, il est monté sur ressort dés qu'il s'agit de sa technique de vol. D'ailleurs il supporte mal la critique tout court, préférant le compliment (nooormal)

    Assez parlé des défauts, parlons des qualités. James est très protecteur avec sa famille, même avec son père et sa mère qu'il comprend sans approuver. Toutefois il y a pas mal de choses dans cette famille qu'il ne supporte pas. Cette histoire de Sang purs par exemple. Ou a-t-on vu qu'il y avait une race de supérieur ? Il n'approuve pas non plus les crises de sa mère qu'il juge bien trop déstabilisante pour sa petite sœur de 7ans, Alice. James sera d'ailleurs bien plus protecteurs envers elle qu'envers les autres. Enfin bref, il sait défendre son nom, même s'il n'en ai pas si fier qu'il en a l'air.

    Avec Esmée on peut voir que même s'il essait de se montrer démonstratif, il a du mal à passer au pas supérieur. A trop faire le gentleman il reste en second plan.

    Et puis aussi : les moqueries sur ses cheveux blancs le laissent totalement indifférent et le font même rire…parfois.

    • AIME / AIME PAS / VILAINE MANIE : Il n'aime pas le mot con [HS : Ouais je sais, ça commence bien xD] Il ne supporte pas de marcher les yeux fermé. Il n'aime pas avoir peur, même si Esmée aime lui faire peur. Il aime Esmée. Il aime boire le jus de citrouille a même le pichet. Il déteste prendre le magicobus. Il aime la pluie, surtout lorsqu'il n'est pas en dessous. Il aime la regarder bien au chaud dans sa salle commune [HS : Au chaud. Autant que la salle commune des serpentards peut l'être] Il aime l'aventure mais n'aime pas la vivre. Il aime courir. Il n'aime pas regarder les étoiles sauf quand il peut les voir avec Esmée. Il aime se réveiller la nuit et se rendre compte qu'il est à Poudlard et qui lui reste encore du temps pour dormir. Il aime dégainer sa baguette à la manière des westerns moldus qu'il regardait en cachette étant gamin. Il déteste avoir la langue rapeuse après avoir trop longtemps sucer des plumes en sucres. Il aime la solitude. Autant qu'il aime être accompagné. Il aime passer son après midi à discuter avec Esmée dans le parc de Poudlard et être surpris de ne pas avoir vu le temps passer. Il aime farfouiller dans la bibliothèque de l'école. En règle générale il aimera l'ambiance qui règne dans cette bibliothèque. Studieuse. Qui incite à enfreindre les règles. Il aime enfreindre les règles avec Esmée. Il aime le quidditch. Il aime la sensation de voler. Il n'aime pas quand Esmée lui demande de lui expliquer ce qu'il ressent en vol, car il a l'impression de raconter n'importe quoi. Il aime être quelqu'un d'autre sur le terrain de quidditch que le James qui étudie ou le James qui est avec Esmée. Il aime l'équipe de quidditch de serpentard qu'il juge malgré tout sympathique [HS : Je sais je sais, il est fou, il aime l'ambiance des serpentards .__.] Il n'aime pas l'esprit de compétition entre les équipes. Il n'aime pas la mode. Il aime tremper encore et encore sa plume dans le flacon d'encre noire. Il n'aime pas quand il est pris dans son élan et que sa plume n'a plus d'encre. Il aime sa mère, à sa façon. Non, ce n'est pas qu'il l'aime. Il l'a comprend. Il est amoureux d'Alice. Amoureux comme un frère, comme un meilleur ami, comme un papa. Il aime son oncle. Il n'aime pas être réveillé brutalement. Il aime quand Jo vient lui lécher le visage quand il travaille. Il n'aime pas les compliments, surtout ceux qu'il n'avait jamais envisagé. Il aime faire des compliments. Il n'aime pas avoir les mains moites avant un match de quidditch, avant un examen important ou quand il parle trop sérieusement à Esmée. Il n'aime pas n'être que son meilleur ami. Il aime être son meilleur ami. Il aime le printemps où la chaleur est tellement agréable que tous les élèves vont se prélasser au soleil entre les cours. Il n'aime pas cette manie qu'on les gens de venir se dire bonjour tous les matins. Il trouve sa bien trop long et inutile. Il n'aime pas quand son père lui rappelle qu'il faut qu'il arrête de fréquenter Esmée. Il n'aime pas avoir à couper des ingrédients peu ragoutant pour le cours de potions. Il aime l'odeur du vieux bois qui règne en maître à Poudlard. Il n'aime pas qu'on le surprenne à parler comme un arriéré à Jo. Il aime enrouler sa mèche gauche autour de son index. Il n'aime pas parler de son enfance. Il aime que Esmée lui parle de la sienne. Il aime la famille d'Esmée sans l'avoir jamais rencontrée. Il n'aime pas les hippogriffes. Il aime rendre ridicule son épouvantard qui prend toujours la forme de son père, Edmund. Il n'aime pas qu'on le contredise quand il est sur d'avoir raison. Il n'aime pas son nez. Il aime les bizarr' sisters. Il aime l'odeur du parfum de sa mère. Il ne supporte pas le frisson que provoque les détraqueurs. C'est bien plus qu'un frisson d'ailleurs et c'est pour tout le monde pareil. Il aime le silence. Il n'aime pas les coiffeurs. Il n'aime pas quand sa mère, dans ses accès de folie, cherche à surveiller ses moindres faits et gestes. Il aime quand son père part étudier à l'étranger. Il aime rêver.

    [HS : Je sais cette partie est trèèès longue mais disons que ça m'amusait. Je raccourcirais si vous trouvez que c'est trop long]

    • COMPORTEMENT ENVERS LES AUTRES : James n'est ni sociable ni solitaire. Disons qu'il n'aime pas vraiment faire le premier pas pour engager une conversation. Il préfère compter sur ses nombreuses activités qui entrainent des relations forcées qui le satisfont amplement. A son entrée à Poudlard il était persuadé que jamais il n'arriverait à se faire d'amis, pensant qu'il était trop marginal. C'était avant de connaître Esmée. Au début il l'avait pris pour une aveugle un peu folle. Et puis avec le temps... Finallement on ne peut pas dire que James soit le garçon le plus à plaindre de Poudlard. Il a trois grands pôles d'amis. Ses camarades de dortoirs avec qui il aime discuter et faire des jeu stupides de garçons de 15ans. Son équipe de quidditch avec qui il entretient une relation uniquement basée sur le sport et la drague. Et Esmée qui remplit toutes les fonctions.
    En général, bien qu'il ne se montre pas distant, il aura toujours du mal à se faire apprécier par ses professeurs. La coiffure peut être ? Quoi qu'il en soit seul quelques rares professeurs lui montre de l'intérêt et c'est réciproque.
    A l'inverse de la majorité des Serpentard, James ne fera en aucun cas son choix d'amis en fonction de leur maison. Il est au dessus de cette gueguerre qu'il juge ridicule. Quand au né moldu, malgré que son père l'ai averti mille fois sur le sujet, il n'en tient pas rigueur. D'ailleurs quand un élève utilise l'expression "Sang de bourbe" James voit immédiatement en lui une personne repoussante.

    • PARTICULARITE PSYCHOLOGIQUE :
    Foutez Esmée dans le champ de vision. J'parie ma chemise qu'il rougira dans les minutes qui suivent.



    .†. ANIMAL DE COMPAGNIE .†.


    • RACE : C'est une mademoiselle rat.
    • NOM : Jo. Il arrive souvent que des camarades de James lui demande le nom complet de Jo. Il répond alors "C'est Jo tout court. Jo tout court, c'est joli non ?"
    • APPARENCE PHYSIQUE : Jo est grise claire avec deux grands yeux noirs (comme tous les rats me direz vous...) Elle n'a rien qui la distingue du lot, on peut donc penser que James ne l'a pas choisi pour son physique. Elle est assez petite pour sa catégorie mais possède une très longue queue qu'elle aime enrouler autour du cou de James lorsqu'elle est sur son épaule.
    • CARACTERE : Le moins que l'on puisse dire, c'est que Jo n'est pas un cadeau venu du ciel. James se l'est offert peu avant son entrée à Poudlard sans le consentement de ses parents. Dans la boutique animalière du chemin de Traverse, il étonna le vendeur en demandant un rat aux attraits moldu. Une boite lui fut présenter. A l'intérieur, cinq rat tous gris. Incapable d'en choisir un, James attendit, la boîte entre ses mains. A sa grande surprise, l'un des rat parvint à s'agriper aux bords du carton et à se isser pour ensuite s'accrocher à la chemise de James en mordant un de ses boutons. James le choisit immédiatement. Par la suite, Jo se révéla aventurière, casse cou, bruyante et un peu trop égoïste à son goût mais tant pis, le mal était fait.
    • PARTICULARITE : Ne comptez pas obtenir son attention ou son affection. Seul James compte pour elle.
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MessageSujet: Re: James Lewis [100%]   Mer 27 Fév - 7:39


.†. HISTOIRE .†.


    • Partie narrative

    James Lewis est né le 15 Janvier 1954 dans une hôpital de Londres de Cornélia Lewis et Edmund Lewis. Il s'agit là de la partie officielle de la naissance. La vérité est autre. Laissez moi vous la compter.
    Du sang. Beaucoup de sang et de la sueur. Voilà ce qui pouvait décrire l'accouchement. Un accouchement fait dans la douleur et la souffrance de la perte. Les infirmières étaient au courant. Tout le monde était courant. C'était la médicomage Angela qui avait vendu la mèche. Elle n'aimait pas beaucoup cette famille depuis que le père de Cornélia Lewis l'avait mordu en disant qu'il refuserait de se faire soigner par une sang-mêlée. La rumeur avait fait le tour de l'établissement. Le gamin qui allait naître avait été acheté. Ce qui expliquât peut être que sa naissance fut si difficile. La tension se ressentait dans la salle et se perlait sur les fronts. La mère avait hurlé longtemps, d'un de ces hurlement qui font peur. Pas ceux qui sont si puissants et rauques qu'ils pourraient vous rendre sourds. Non. Bien pire que ça. Un hurlement semblable au gémissement qui s'accompagnait de larmes. Un hurlement qui n'était pas assez poussé, comme si la jeune femme avait voulu garder de la voix pour continuer de crier éternellement. "Oh ça se voyait que cette femme le voulait ce bébé, ça se voyait" répéta Angela des années plus tard, bien après que l'histoire sordide soit oubliée de tous. Le bébé était beau. Blanc, sang pur, yeux clairs. Tous les critères étaient réunis pour rendre les nouveaux parents heureux. Ceux-ci se saisirent du bébé dés que le médicomage chargé de lui relâcha son attention. Le petit rencontra pour la première fois les bras durs de son "père" Edmund et la douceur glaciale de la peau de sa "mère" Cornélia. Jamais il ne revit cette femme qui l'avait porté durant 9mois et l'avait mis au monde. C'était ainsi. En quelques secondes il avait grimpé les différents échelons de classes sociales, laissant aux Lewis le privilège de couper le cordon avec ses sources. Cette femme devait rester une légende enterrée dans un coin de son imagination.

    L'enfant grandit, prenant les Lewis pour sa famille. Le mensonge fonctionna à merveille. Chaque personne devint indispensable comme pour n'importe quel enfant. Un seul détail clochait, le frère de Cornélia Lewis, appelé en renfort pour l'éducation de James avait été appelé "Papa" par ce dernier. Il faut dire que Edmund Lewis n'allait pas souvent en Normandie leur rendre visite, préférant son logement londonien. James ne se doutait de rien, prenant tout l'amour qu'on lui offrait. Il ne voyait pas que Cornélia ne le regardait pas. Il ne voyait pas que ces grands parents parlaient de lui comme s'il était un objet. Il ne voyait pas que son oncle n'était pas son père.

    A l'âge de 6ans, lorsque James su écrire et lire, Edmund lui ordonna de tenir un journal. Obéissant, il se mit alors à écrire, écrire, écrire, jusqu'à ce qu'il n'eu plus rien à raconter. Oh bien sûr les premiers cahiers de James furent tout simplement badigeonnés de mots sans queue ni tête, mais il réussit lors de ses études à trouver un sortilège qui rendit ses phrases d'enfant un peu plus intelligibles.



    • 3mai 1961, Londres.

    Hier nous sommes allés au théâtre. C'est amusant parce que maman portait une de ses grandes robes en flanelle, celles toutes blanches qui font penser aux princesses dans les contes moldus. Papa ne veut pas que j'en lise. Je crois qu'il n'aime pas trop tout ce qui concerne les moldus en général. Mais moi j'adore ça ! Toutes ces épopées qui font rêver ! Ces histoires de fausses sorcières au nez crochus et de dragons gentils... Ca m'amuse de voir comment les moldus imaginent notre monde. Au théâtre, la salle était bourrée à craquer. J'ai du passer la séance à côté d'une grosse bonne femme qui me mouchait le nez constamment et me gavait de bonbons infects. Enfin, maman m'avait promis que j'aurais une surprise ce soir là si j'étais sage. Alors j'ai du manger une vingtaine de ces bonbons là. Papa n'était pas là. Papa n'est jamais là. A la place il y avait oncle Alphonse que je suis tenu d'appeler Mr Nothomb en public. Je l'aime bien ce monsieur, même si je ne comprends pas vraiment pourquoi il vit avec nous. Sans doute parce qu'il n'a pas d'argent ni d'enfant. Je l'entends souvent parler d'un Jacob à maman. Mais à chaque fois elle crie quand il en parle, comme si elle ne voulait pas entendre parler de ce garçon. Peut être a-t-il volé notre famille ce Jacob.. Généralement les seules choses qui font crier maman c'est l'argent et les bijoux.

    Enfin, même s'il n'est pas toujours très gentil avec maman, je l'aime bien ce monsieur Alphonse. Il est resté avec moi le soir, pendant que maman parlait avec des gens très importants. Ces gens devant qui je dois toujours m'incliner. Je me souviens très bien qu'à un moment, oncle Alphonse a eu l'air très énervé. Il s'est penché vers moi et m'a dit "Sois un gentil garçon, n'embête pas ta maman ce soir."
    Alors, comme je voulais que maman soit fière de moi, j'ai joué au gentil garçon. Je n'ai pas dit un seul mot du reste de la soirée, même quand le chat de la vieille dame aux bonbons m'a griffé. Mais apparemment je n'ai pas du être assez gentil parce que en rentrant, alors que j'aillais réclamer la surprise qu'elle m'avait promis, je l'ai vu me regarder avec beaucoup de méchanceté dans les yeux. Elle a dit "Couchez ce garçon" à mon oncle, comme si elle aboyait sur lui. Généralement quand elle n'est pas contente, je lui obéis toujours sans faire pleins d'histoires. Mais ce soir là, j'étais très fatigué, et je ne pensais qu'à la surprise qu'elle m'avait promise.

    "Mère", j'ai dit. Je suis obligé de l'appeler "mère" au lieu de maman. C'est pareil pour papa. Je dois l'appeler "père".
    "Mère, vous m'aviez promis que j'aurais une surprise si j'étais sage. Je pense avoir été obéissant et calme et que je mérite cette surprise."


    Et puis j'ai fermé les yeux. Sans doute parce que j'avais peur qu'elle ne se fâche encore plus. Ce n'est pas elle qui a parlé la première mais oncle Alphonse. Sans doute voulait-il que maman se calme lui aussi.

    "Cornélia, laisse-le. Ce n'est qu'un enfant, il ne comprendrait pas."
    "Comprendre quoi ?", j'ai répondu. J'ai 6 ans, presque l'âge de raison.
    Maman n'a pas du être de cet avis là parce qu'elle m'a prit par le bras et m'a secoué. De force, j'ai été obligé de rouvrir les yeux.
    "Ah oui" elle a crier, "Qu'il vienne avec moi dans ce cas, je vais le coucher moi même"


    Je n'ai pas vraiment compris ce que maman disait après. Elle parlait très fort à l'oncle Alphonse. Elle parlait de sang propre et puis de Jacob et de la famille de papa qui n'allait pas être contente du tout lorsqu'ils apprendront ce que les gens très importants avaient dit à maman. En même temps elle me serrait très fort le bras et me tirais dans les escaliers. Moi j'avais mal mais je n'osais pas le dire. Elle m'a emmené dans ma chambre et m'a balancé sur mon lit. Alors j'ai crié. Parce que ma tête a cogné le rebord du lit et que ça me faisait mal. Quand elle a entendu ça, maman a elle aussi crier. Elle m'a relevé de force. Derrière elle je voyais l'oncle Alphonse qui essayait de la retenir. Elle m'a giflé et a sorti sa baguette. Moi je pleurais. Elle n'avait jamais été aussi méchante avec moi avant ça. Oncle Alphonse n'arrêtait pas de lui dire d'arrêter que ce n'était pas moi qui leur avais parlé de Jacob. Je ne comprenais plus rien de ce qu'ils se disaient. J'avais peur, très peur, qu'elle me fasse encore plus mal. Je regardais sa baguette qui commençait à s'agiter dans ma direction. Mais oncle Alphonse a été le plus rapide. Il a sorti la sienne et a crier "Expelliarmus". Deux secondes plus tard, maman n'avait plus sa baguette.

    Elle est restée sans bouger. Moi j'étais debout près de mon lit. Je tremblais et je pleurais en même temps. Derrière maman, oncle Alphonse avait sa tête baissée. Maman m'a alors pris dans ses bras, puis m'a jeté sur mon lit et a murmuré "La voilà ta surprise". Et puis elle est partie. Oncle Alphonse aussi, en fermant la porte de ma chambre. Je crois que je n'ai jamais autant pleuré. J'ai bien du pleurer la moitié de la nuit avant de m'endormir. Quand je me suis réveillé, il faisait encore noire. Malgré le noir, je voyais la baguette de maman qui avait atterri contre le mur d'en face. Tout doucement, je suis allé la chercher. Je me souviens qu'un jour, grand père m'avait dit qu'il ne fallait pas que je me serve de la magie. Qu'un jour ou l'autre j'aurais le droit, mais pas maintenant. Mais je n'avais pas envie de lui obéir. J'avais obéi à maman et j'avais reçu une gifle. Alors j'ai tendu ma main et j'ai touché la baguette. Sous ma main, elle s'est mise à briller beaucoup, mettant de la lumière dans toute la pièce. Je l'ai lâché, de peur que maman n'arrive à voir que je me suis servi de sa baguette. Je ne sais pas trop si le fait que la baguette se soit allumée veut dire que j'ai des pouvoirs. J'espère que oui. Papa à l'air de beaucoup vouloir que j'aie des pouvoirs.



    • 15 Septembre 1962, Normandie.

    Aujourd'hui il m'est arrivé quelque chose d'étrange. J'étais dans la verrière avec Mildred. On se cachait pendant que Damien nous cherchait. D'habitude c'est toujours Mildred et Damien qui gagne au cache. Peut être parce qu'ils ont quinze ans. Ou alors c'est parce qu'ils disent à l'autre où je suis caché. Mais j'aime bien jouer avec eux. Ils sont gentils avec moi et me prennent toujours dans leurs bras quand je le demande et que maman n'est pas dans le coin. Donc nous étions cachés derrière les plants de Mimbulus mimbletonia, ces cactus qui bougent. Et puis on a entendu Damien arriver en criant nos noms. Comme d'habitude, Mildred s'est mis à me chatouiller les cotes. Mais cette fois-ci je me suis retenu de rigoler. Ce n'était pas facile mais j'avais vraiment envie de gagner pour une fois. Mildred m'a regardé avec des oeil tout étonnés pendant que je me mordais la lèvre pour ne pas rire. Elle m'a alors chatouillé plus fort. J'avais du mal à rester sérieux. J'entendais Damien à l'entrée de la verrière. A la fin, comme je ne pouvais plus me retenir, j'ai inspiré un grand coup et j'ai éclaté de rire. Quand j'ai rouvert mes yeux, Damien n'était pas devant moi à dire qu'il avait gagné. Il n'y avait que Mildred qui regardait l'entrée avec des yeux encore plus étonnés. Je me suis relevé, parce que à cause des plantes et de ces maudis cactus je n'arrivais pas à voir l'entrée. Ca m'a étonné parce que la double porte qui était ouverte il y a quelques minutes s'était fermée. De l'autre côté, Damien tapait sur les vitres, sans doute parce qu'il nous avait vu et qu'il voulait nous dire qu'il nous avait trouvé. Mildred est allé essayer d'ouvrir la porte mais sans réussir. On a du attendre un peu le temps que Damien revienne avec la cuisinière pour que celle ci nous ouvre la porte avec sa baguette.

    Mildred en retrouvant son frère jumeau lui a tout de suite posé des questions.

    "C'est toi qui a fermé les portes ? Tu voulais nous faire une farce ? Tu sais qu'on n'a pas le droit d'utiliser la magie en dehors de l'école ! Tu vas avoir des ennuis !"
    "Mais enfin, ce n'est pas moi voyons ! Je croyais que c'était toi qui... Mais si ce n'est pas toi, ni moi, alors c'est..."


    Tout les deux se sont retournés vers moi avec de grands yeux ouverts. J'ai cru qu'ils n'étaient pas contents du tout mais en fait ils sont tout de suite venus vers moi et m'ont pris dans leurs bras. Ensuite ils m'ont dit que j'avais utilisé la magie pour la première fois. Alors moi j'ai compris que j'allais être un sorcier, que j'allais aller à Poudlard, l'école ou papa est allé et que je deviendrais un grand monsieur comme papa le dit souvent. Je suis content d'avoir fermé cette porte !

    PS : J'ai fait lire mon journal à papa comme il me le demande quand il est à la maison. J'ai cru qu'il n'allait pas être content de voir que je l'appelais papa dans mon cahier mais non il n'a rien dit. A la place il a pris un air tout étonné et a été très content de voir que j'avais de la magie. J'étais très fier de moi. Il m'a dit qu'il fallait que j'aille à Serpentard si je voulais devenir un grand monsieur maintenant. J'aurais voulu faire lire mon cahier à maman aussi mais ça fait deux jours qu'elle n'est pas sortie de sa chambre.
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James Lewis
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MessageSujet: Re: James Lewis [100%]   Mer 27 Fév - 7:56

    • 11 Mai 1965, Londres.

    Quel jour heureux ! Quel bonheur de refouler à nouveau le sol de Londres. Tout m'a manqué durant ces deux années de pensionnat. Jusqu'aux pigeons, c'est pour dire !

    Enfin, on ne peut pas dire que je sois ravi de recevoir de nouveau les colères imprévisibles de mère. Elle m'a écrit si peu au pensionnat que je me doute bien que la situation s'est dégradée durant mon absence. Je suis rentré ce matin même et dés qu'elle m'a vu elle n'a pu s'empêcher de critiquer ma chevelure qui se fait de plus en plus blanche. Je lui ai demandé si père était parmi nous pour les deux ans d'Alice mais elle n'a pas daigné répondre, préférant tirer sa révérence comme elle aime si bien le faire. Je suis donc allé voir la petite Alice durant ce petit temps de répits. Par Merlin ce qu'elle a grandit ! Ma dernière visite à l'hôtel remontait à cinq mois à peine et maintenant que je la retrouve, je ne la reconnais même plus. Elle, par contre, a tout de suite prononcé mon prénom. Elle a fait des progrès incroyables dans son langage. Elle peut maintenant dire "Grand frère". Je me demande ce que mère pense du surnom de "maman" qu'Alice dans son insouciance doit lui donner.

    C'est oncle Alphonse qui s'était chargé de la réception d'anniversaire. Je dois avouer que c'était plutôt réussi bien que je me doute que mes deux années dans cet enfer sur terre ont du tromper mes sens. Alice riait, jouait et faisait des bisous baveux à quiconque la prenait dans ses bras. On pouvait dire que la soirée était réussie. Mère ne fit que de brèves apparitions rendant la fête encore plus agréable. Par contre elle nous laissa ses amis. Des gens en tout points insatisfaits. Je crois avoir passé plus de temps en leur compagnie qu'en celle d'Alice et oncle Alphonse. Je dois avouer qu'ils n'ont pas arrêtés de me poser des questions étranges, qui ne correspondaient pas du tout à ce type de soirée. Ils voulaient savoir le nombre de fois que j'avais provoqué un accident magique, ce à quoi j'allais penser lorsque le choixpeau de l'école Poudlard serait posé sur ma tête et autres balivernes du même genre.

    Fort heureusement pour moi, oncle Alphonse vint me tirer de leurs tentacules pour me rappeler qu'il était l'heure de coucher Alice.

    __________________________


    Ca y est j'ai les cheveux tout blancs maintenant. Oncle Alphonse m'a teint magiquement mes derniers cheveux bruns. Il a l'air d'être ravi de mon retour. Il m'a avoué que mère se faisait de plus en plus exécrable et que le peu d'amour que lui portait encore Alice relevait du miracle. Pour tout dire, je m'en doutais. Ayant eu vent des autres caprices de mère, je lui ai demandé si père avait décidé d'intervenir dans son rythme de vie, mais il répondit par la négative. Plus le temps passe et plus cette famille me semble étrangère. Seuls compte Alice et oncle Alphonse.

    PS : En enterrant mes années d'internat, j'ai également survolé rapidement mes premiers cahiers. Même si je reste sur mes positions en ce qui concerne ce pensionnat, je dois avouer que je leur dois un meilleur anglais.


    • 5 août 1966, Londres

    Ca y est je l'ai reçu. C'est père qui l'a reçu. Il me l'a donné en m'ébouriffant les cheveux, instinct paternel encore jamais apparu jusqu'à présent. La lettre en elle même ne me révèle rien que je ne sache déjà. Enfin, je crois que je n'ai plus qu'à faire mes achats de rentrée comme tout le monde. J'ai hâte de retourner au Chemin de Traverse. Il y a tellement de magasins où je rêve d'aller. Maintenant que la rentrée approche, j'ai presque quartier libre. Je me demande si je ne vais pas m'acheter un animal pour quand je serais à Poudlard. Cela déplaira certainement à mère mais elle ne le verra que deux mois dans l'année ou moins avec un peu de chance. Peut être prendrais-je un hibou. Non. Ils sont trop peu affectueux et j'aurais toujours à ma disposition celui de la famille. Un rat alors. Ou une souris. Non un rat. J'ai toujours rêvé d'avoir un rat.

    __________________________


    Au dîner, père m'a fait quelques recommandations assez contestables pour ma future rentrée. Si je devais l'écouter et faire ce qu'il me dit, j'ai bien peur que je finirais par appeler la moitié des sorciers sang de bourbe et que je passerais mon temps à essayer d'impressionner l'autre moitié de sorciers. Pour reprendre ces mots "James fait bien attention aux griffondors et aux poufsouffles, les statistiques parlent d'elles mêmes, ça pullulent de sang de bourbe dans ces maisons. Tu te souviens des gens que je t'ai présentés le mois dernier ? Chacun d'eux à un enfant inscrit à Poudlard. Arrange toi pour les repérer et te les mettre de ton côté en t'assurant de paraître supérieur à eux."

    Je ne sais pas s'il compte vraiment que je me mette à fraterniser avec les fils des sorciers de sa "secte" mais il en est hors de question.


    • 15 février 1966, Londres

    Aujourd'hui serait une date importante paraîtrait-il. Avoir 11ans semble représenter beaucoup pour le monde des sorciers. Mère et père sont aux aguets de la moindre lettre portant le cachet de Poudlard. J'hésite à dire s'ils fiers de moi. Au moins ont-ils l'air ridicules d'attendre une lettre qui ne devrait arriver que vers août. Oncle Alphonse s'amuse à le leur dire mais en ce moment, c'est comme s'ils avaient reçu un sortilège anesthésiant. Ils sont coupés du monde, ils n'écoutent plus rien.

    Il n'y aura pas de réception pour mon anniversaire à cause de la mort récente de grand mère, dernière parente Nothomb en dehors d'oncle Alphonse. Mère prévoie de s'installer définitivement en Normandie, allant à l'encontre des voeux de père. Un caprice de plus qu'il laissera sans doute passer au bout du compte. Elle ne s'occupe même plus d'Alice, son plus gros caprice, s'occupant exclusivement de son physique et de l'opinion des gens à son égard. Je ne vois pas de quelle façon elle pourra gérer une petite fille de trois ans qui courre et crie partout, cloîtrée dans sa résidence perdue dans les champs normands. J'escompte bien qu'elle accepte la compagnie d'oncle Alphonse, car sans lui j'ai bien peur que ma soeur aille tout droit à la morgue.

    Je sais qu'en ce jour si spécial, le ton de mes mots devrait être plus joyeux. Mais j'ai bien peur qu'après les révélations faites cet après midi, la saveur de mon gâteau d'anniversaire n'est revêtu un attrait nettement plus fade. C'est mon oncle qui m'a révélé ce dont je me doutais légèrement. J'aurais aimé un autre présent mais je suis heureux de connaître enfin la vérité. Je ne saurais que très mal me rappeler les mots de mon oncle mais je peux tout au moins m'évertuer à les résumer.

    Mère et père aurait eu un enfant avant ma naissance. Un garçon qu'ils avait nommé Jacob. Mon oncle me révéla que mère aimait cet enfant et qu'elle était satisfaite de son mariage. Je fus surpris que ma mère ait été en mesure d'aimer mais la suite des révélations m'apprit d'où venait son brusque changement de comportement. En effet l'enfant n'était pas destiné à devenir sorcier. En apprenant que leur fils était cracmols, mes parents n'ont eu que pour solution de tuer cet enfant maudit afin de préserver la perfection du nom des Lewis. Manquant d'un héritier, ils décidèrent de l'adopter, par peur de donner naissance à un autre enfant sans magie. La suite, je m'en doutais d'avance mais mon oncle me la raconta tout de même :

    J'ai été adopté. Je viens d'une famille de sang pur - bien que je me répugne à employer ce mot, il est vrai qu'en ces circonstances il est adapté - qui, voyant la grossesse de ma mère biologique arriver à termes désirait se débarrasser du bambin. Mon oncle ignore si cette femme qui m'a mit au monde à demander elle même l'adoption où si elle fut pousser par sa famille. Je lui ai dit que je ne m'en souciais pas pour l'instant et il parut étonné. Je sais que dans les romans moldus comme sorciers, l'enfant déraciné aime à entendre que sa véritable mère l'aimait et le voulait auprès d'elle mais dans mon cas, ça ne m'affecte pas. Je n'arrive que difficilement à imaginer les raisons qui aurais pu pousser cette femme à m'abandonner mais quelles qu'elles soient, elles ne m'affectent pas.

    Ceci explique cela. Le comportement acariâtre de mère à notre égard. La douleur dans son regard lorsqu'elle pose les yeux sur moi. Sa grossesse mystérieuse qui donna naissance à Alice, petite fille dépourvue du moindre trait physique commun à sa mère... Et bien évidemment l'obsession de père envers ma propre magie.

    Pour la première fois de ma vie, je vois mes parents sous un oeil différent. Je les vois comme un couple abîmé par la douleur et le chagrin. Un couple qui a tenté vainement de continuer sa vie mais qui retarde le moment où il devra avouer qu'il a échoué.

    Je ne cautionne pas totalement les actes de mère mais je la comprends. Toutefois, je ne supporterais pas qu'elle abandonne complètement Alice. Je n'ai que 11ans et mon oncle commence à se faire vieux. Il faut qu'Alice vive avec sa mère.


    • 2 septembre 1966

    Je n'ai encore jamais rien vu de si beau. Une rentrée au collège Poudlard vaut bien plus que la maigre réputation qu'on lui a donné. L'arrivée dans des barques, le château se dressant fièrement à l'horizon, cette grande salle au plafond étoilé... Tant de belles choses qui resteront uniques, prises dans la fugacité du moment. Je suis ravi que père ait réussi à convaincre mère de ne pas m'envoyer à BeauxBatons au lieu de Poudlard. Bien que je ne puisse pas comparer les deux puisque j'ignore tout de cette école de sorcellerie française, Poudlard en une seule nuit m'a déjà conquis.

    Malheureusement une courte soirée est bien trop courte. Je n'ai pas vu le temps passer que déjà j'étais assis sur le tabouret, le choixpeau vissé sur la tête. Je n'avais encore jamais eu confirmation : pouvait-t-on dire notre maison préféré au choixpeau. Sans savoir si ça marchait et en ayant peur de paraître ridicule je me mis à penser très fort Serpentard puis à la murmurer doucement, pensant que le choixpeaux n'entendait peut être que ma voix et pas mes pensées. Quoi qu'il en soit, le choixpeaux s'abstint de tout commentaires et se contenta de m'envoyer à Serpentard. Heureux mais surtout soulagé je me suis dirigé d'un pas décidé vers la table qui applaudissait. Je reçu un accueil bien plus chaleureux que ce à quoi je m'étais attendu. Peut être était-ce parce que je me trouvais loin des dernières années qui chuchotaient déjà entre eux. Je fis la connaissance de deux ou trois garçons avec qui je tentais de discuter mais je m'aperçus bien vite que leur conversation était très limitée. Je commençais à me résigner pour ce soir quand une jeune fille de première année nommée Elizabeth vint me parler. Elle semble assez gentille malgré toutes les remarques acerbes qu'elle s'est amusée à proférer durant le repas. Je suppose que si le choixpeau m'avait envoyé ailleurs, elle aurait aimer critiquer mes longs cheveux blancs. Elle m'a également présenté à Gary son petit ami, qui lui m'a parut bien plus franc. J'ai eu la chance de m'apercevoir par la suite que nous étions dans le même dortoir ce qui augmente considérablement mes chances de m'en faire un ami par la suite.

    Les préfets de serpentards ont l'air moins chaleureux que ceux des autres maisons mais ils sont par contre très fraternels. Si je devais raisonner dans la logique des serpentards je dirais que ce sont eux ma nouvelle famille. J'imagine que c'est ce qu'ils aimeraient qu'on s'imagine. Ma vraie famille ne me manque pas encore. Je leur écrirais demain pour faire plaisir à père en lui apprenant la couleur de ma maison. J'espère qu'oncle Alphonse s'en sort avec Alice et mère.

    Hier soir, pour la première fois, j'ai rêvé d'un monde sans eux.


    • 25 octobre 1966

    Aujourd'hui j'ai fait la plus curieuse des rencontres. Alors que nous sortions du cours de métamorphose Elizabeth, Gary et moi, une fille s'est précipitée vers moi. Plus vive qu'un vif d'or, elle s'est emparée de ma manche pour m'entraîner avec elle. Je dois avouer que j'étais à moitié inconscient à cause d'un sortilège mal placé de Gary. C'est sans doute pourquoi je n'ai pas réagi et que je l'ai suivi. Elle m'a emmené jusqu'au quatrième étage avant que je ne lui dise de me lâcher. Elle a été surprise par ma voix et s'est aussitôt détachée. C'est là que je vis enfin son visage. Par Merlin ce qu'elle peut être belle. Elle est devenue toute rouge et j'ai tout de suite compris que je n'étais pas la personne qu'elle s'attendait à voir et qu'elle devait être confuse. Ce qu'elle était d'ailleurs. Elle m'a dit qu'elle m'avait confondu avec son amie aux cheveux blonds. Le reste j'avoue ne pas l'avoir écouter. Je suis restée en contemplation devant son visage qui souriait.

    Ah si. J'ai retenu qu'elle s'appelait Esmée et vu la couleur de son écharpe, elle ne peut être qu'à Griffondor. Malheureusement ?

    PS : J'ai eu un mal fou à lui faire comprendre que même si je l'ai suivi sans réagir, ça ne veut pas forcément dire que je suis arriéré. Ironie du sort n'est-t-il pas ?


    • 30 janvier 1969

    Je suis attrapeur ! Je suis attrapeur ! J'ai réussi à passer les sélections sans grosses difficultés et j'ai réussi à intégrer l'équipe. Je me réjouis d'avance à la perspective de pouvoir m'entraîner et de jouer une fois par semaine. Même Esmée m'a promit qu'elle viendrait m'encourager aux matchs de quidditch qui ne m'opposerait pas à sa propre maison. Oh joie !

    En parlant d'Esmée. Père rouspète encore à propos de ma relation avec elle. Il ne l'aime pas c'est évident. Je parie qu'il fait des recherches en ce moment même à la recherche d'un sang mêlé dans sa famille. Quand comprendra-t-il qu'il y a un autre monde en dehors de Serpentard ?




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    Fiche finie ! Et histoire looongue >_> une tartine, une grosse tartine que je nous ai fait là xD
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Tom Streamin
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MessageSujet: Re: James Lewis [100%]   Mer 27 Fév - 15:22

Bienvenue sur MutinLutin =D !!!

Ta fiche est incroyable O_______O !! Elle est agréable a lire, interessante, complète... Parfaite quoi ! xD !! Il n'y a aucun problème pour moi, amuse toi bien sur notre forum =D !! j'espère que tu t'y plairas =) !

Et pour le poste d'attrapeur, si le poste n'est pas pris ( je ne m'en souviens plus xD ^^" ! ), quand je t'aurais mis tes permissions, tu pourras postuler =) mais vu ta fiche, il n'y aura surement aucun problème O_o !!! xD

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Duan O'Magister
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MessageSujet: Re: James Lewis [100%]   Mer 27 Fév - 15:24

    Bienvenue !

    Désolée, j'ai pas pu résister, mais... TON AVATAR ! n_n

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James Lewis
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MessageSujet: Re: James Lewis [100%]   Mer 27 Fév - 16:51

Yataaaaaa !! J'suis acceptée !!!
J'espère me plaire sur ce fow ^^

Et pour l'avatar : je sais. Effet folle baveuse garantie quand on le voit *-*
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MessageSujet: Re: James Lewis [100%]   

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James Lewis [100%]
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