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 Evan Revmira

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Evan Revmira
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<b>Maison</b> : <span style="color: rgb(204, 51, 0);">Gryffondor</span>
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MessageSujet: Evan Revmira   Jeu 31 Jan - 22:07

    .†. IDENTITE .†.


    NOM : Revmira.
    PRENOM(S) : Evan Blanche Eleuthère. Et elle assume complètement.
    SURNOM : Eve – « mais moi, je suis Lilith ! » -, ou Vanka (se prononce Vann-ka) pour les intimes.
    DATE DE NAISSANCE : 21 avril 1957
    AGE : 13 ans
    SIGNE ASTROLOGIQUE : Taureau (mais elle méprise l’astrologie)
    PURETE : Sang mêlé (mais élevée parmi les moldus).

    NATIONALITE : Russe (par le sang) et française (par le sol).
    LIEU DE NAISSANCE : Paris
    LIEU DE VIE : Londres, chez son oncle Aliocha.

    FAMILLE : Léna, la mère d’Evan, est née en Russie à l’époque de l’URSS. L’année de ses 17 ans, ses parents disparurent – sans doute pour des raisons politiques – du jour au lendemain. Elle fuit donc la Russie, en hâte, en emmenant son frère Aliocha qui avait 13 ans. Peu après son arrivée en France, elle fut repérée par une agence de mannequinat et se lança dans une carrière plus ou moins florissante ; malheureusement, elle tomba rapidement dans la drogue qui envahissait ce milieu et, abîmée précocement, elle n’eût bientôt plus de travail. Aliocha subvenait au début à leurs besoins, mais elle dût ensuite trouver de l’argent elle-aussi pour acheter de la drogue, et commença à se prostituer. Elle tomba enceinte d’Evan à l’âge de 27 ans, de père inconnu. Une dizaine d’années plus tard, elle bascula dans la folie et Aliocha, qui vivait en Angleterre depuis 3 ans et qui commençait à faire des affaires en tant que photographe, accepta de prendre en charge la petite.



    .†. PETITS DETAILS IMPORTANTS OU PAS .†.


    MAISON : Au choix =)
    ANNEE : 3e année
    POSTE : /
    MATIERE(S) PREFEREE(S) : La métamorphose et les enchantements. En règle générale, elle est émerveillée par tous les sorts – conséquence de sa vie moldue.
    MATIERE(S) DETESTEE(S) : Le Quidditch – comment peut-on, à partir de cette chose si agréable qu’est de voler, faire un jeu aussi nul ? On l’aura compris, Evan ne montre aucune prédisposition pour attraper des balles, des vifs d’or ou quoi que ce soit. Des cognards, à la limite… Il y a aussi la divination qui lui apparaît comme une pseudo-science ridicule – parce que justement sa mère y croyait.

    NOMBRE DE PIERCINGS : Un seul, au cartilage de l’oreille gauche.
    COULEUR DE CHAUSSETTES : De n’importe quelle couleur, mais avec dentelles et volants.
    LE PRENOM QU’IL N’AURAIT JAMAIS VOULU PORTER : Cindy… Beaucoup trop féminin ! (Paradoxale, Evan ?)
    POSITION DANS LAQUELLE IL DORT : Recroquevillée, en position fœtale, comme pour se protéger. De préférence blottie contre quelqu’un.
    LUNETTES OU VERRE DE CONTACT : /
    COULEUR PREFEREE : Le blanc, couleur de la pureté, de la vie, de la mort et de tout un tas de choses fort intéressantes.
    SAISON DETESTEE : Aucune : elle aime l’hiver pour sa neige qui lui rappelle la Russie qu’elle ne fait qu’imaginer, le printemps pour ses fleurs et son renouveau, l’été pour ses vacances et sa liberté et l’automne pour ses belles couleurs…
    NOMBRE DE RELATION(S) SERIEUSE(S) : Amoureuse, aucune pour l’instant. Amicales… trop pour les compter.
    UNE MAUVAISE HABITUDE : Elle a tendance à tapoter partout, ce qui peut agacer ses interlocuteurs. A chantonner, aussi.
    ANIMAL DE COMPAGNIE : Un rat appelé Peter Pan. Il est blanc avec des ailes de fées tracées à la peinture noire indélébile par Evan en 2ème année -_-‘.


    .†. DESCRIPTION MORPHOLOGIQUE ET MENTALE .†.


    DESCRIPTION PHYSIQUE : Avec son mètre 55, Evan est plutôt petite pour son âge, même si son hérédité laisse à penser qu’adulte elle sera grande ; c’est une puce maigrelette d’une quarantaine de kilos, pas du tout musclée quoiqu’assez agile – elle donne pas mal de coups de poings mais ils ne font pas bien mal. Evan a très peu de formes, une poitrine minuscule – ce qui est plutôt normal pour son âge –, des hanches qui ne se démarquent que par l’extrême finesse de sa taille. Elle a le visage fin, les poignets fins, les os fins – même sa peau est fine, et très pâle, une peau faite pour Moscou ou la Sibérie. La faible rougeur de sa petite bouche tranche sur cette blancheur, et ses joues prennent facilement une teinte rosée – ce qui la trouble et l’énerve. Son visage est petit, puéril – dans les traits, non les expressions - et harmonieux. Elle a des dents minuscules, et d’ailleurs encore beaucoup de dents de lait ce qui lui fait un sourire d’éternelle petite fille. Son nez est un peu petit, un peu pointu, un peu banal. Elle a de grands yeux d’enfant, gris foncés comme du mercure dans lequel il ne se reflèterait rien, avec des reflets bleus et noirs ; ses cils aussi sont longs comme ceux des enfants. Ses sourcils sont fins et très noirs, comme ses cheveux qu’elle a courts, très raides, avec une grande frange et des mèches autour du visage. Elle, un garçon manqué ?
    FACON DE S’HABILLER : Vous voyez Marie-Antoinette qui aurait rencontré Vivienne Westwood ? Eh bien ça donne Evan. Beaucoup de blanc mais aussi de noir, de dentelles, de volants, de déchirures, de bouffant ou de mini, de rayures ou d’écossais, de jupe romantique et de grosses bottes. Bien sûr, ça doit rester pratique, parce que la demoiselle ne renoncerait pour rien au monde à batifoler librement… et surtout pas pour de l’élégance. Elle porte souvent des gants ou des mitaines, et il lui arrive aussi d’avoir des chapeaux – parfois même pourvus de voilettes.
    PARTICULARITE PHYSIQUE : Lorsqu’elle était en 1ère année un de ses amis – qui était alors en 7ème, lui a fait un tatouage magique sur l’épaule, le bras et le haut de la poitrine. C’est un motif tribal tout à fait inventé qui, selon ce garçon, porte chance. En tous cas, il est censé grandir avec elle et, jusqu’ici, ça a marché. Je vous laisse imaginer la tête de son oncle Aliocha quand il l’a vu…

    DESCRIPTION PSYCHOLOGIQUE : « Evan, c’est trop une warrior », disait d’elle à 8 ans un de ses grands-frères d’adoption. 5 années plus tard, la phrase est toujours juste : Vanka possède une force mentale hors du commun, une détermination en acier trempé et une certaine inconscience. Son instinct de conservation est assez limité, mais quels que soient les ennuis dans lesquels elle se fourre, elle réussit toujours à s’en tirer grâce aux bonnes âmes qui, pris de pitié ou bouleversés par son mignon minois maladif, la protègent. Néanmoins, elle ne fonce jamais tête baissée – c’est peut-être le pire : elle prend le temps de mesurer les risques et ensuite, quels qu’ils soient, elle y va quand même – et, dans l’ensemble, c’est une demoiselle assez réfléchie. Elle a une bonne capacité d’analyse et une excellente mémoire, même si la quantité d’informations qu’elle conserve l’amène souvent à des lustres de la question qu’elle commençait à se poser – vous l’aurez compris, Evan est dans la lune. Sujette aux rêveries de toutes sortes, aux monologues poétiques et aux divagations les plus incongrues, elle n’en est pas pour autant une solitaire : la compagnie des autres lui est indispensable, elle a besoin d’affection autant que d’eau et de nourriture – même si elle fait parfois sa dure en affirmant n’avoir besoin de personne – et elle côtoie souvent des gens plus âgés – pour le plaisir de se sentir « en avance pour son âge » et surtout parce qu’ils font d’excellents pères et mères de remplacement. Evan admire passionnément, n’aime jamais qu’à la folie et s’attache over-fort.
    Quoique chargée encore de toute la fraîcheur et l’entrain de la jeunesse, Eve est portée sur la mélancolie, la nostalgie de… elle ne sait pas exactement quoi. Les neiges de sa Russie originelles sont elles ancrées dans son sang sans qu’elle ne les ait jamais vues ? Regretterait-elle le ventre de sa mère ? La vie, pour Vanka, c’est très simple : c’est comme dans les livres, si si ! Romanesque à tendance bovaryque, elle est persuadé que tout devrait être aussi grandiose que les romans dont elle se gave. La nostalgie, peut-être, du monde de ses rêves…

    AIME / AIME PAS / VILAINE MANIE : Evan aime les gens. Sa mère, surtout, avec une ferveur déchirante et toute la douleur du manque. A part ça elle aime lire et écrire, des poèmes et des histoires qui laissent généralement leur lecteur pantois… « C’est très bien, Vanka-chou, mais qu’est ce que c’est que ça ? » Elle aime la musique, se débrouille au piano et au violon mais n’en a plus joué depuis longtemps car elle n’en possède pas à elle ; elle danse volontiers, à sa manière euh… très personnelle. Elle aime aussi beaucoup la cuisine, mais elle met le feu plus souvent qu’elle ne réussit un petit plat. Elle déteste apprendre par cœur, à part les poésies, et d’ailleurs s’y refuse. En règle générale, elle déteste les contraintes et a un peu du mal avec le mot « compromis ».
    COMPORTEMENT ENVERS LES AUTRES : On pourrait prendre Evan pour une simple petite fille mignonne qui aime bien qu’on s’occupe d’elle, tendance chaton… jusqu’à ce qu’on la voit partir dans ses délires imaginaires ou se jeter corps et âme dans son argumentation. Elle n’a pas franchement de masque, n’est pas douée pour paraître ce qu’elle n’est pas, ni même pour prendre des gants. Elle est généralement plutôt douce et enjouée, à part quand elle est de mauvaise humeur - elle ne fera pas beaucoup d’effort pour épargner son, hum, terrible courroux à son entourage. Bref, Vanka est une délicieuse poupée… à première vue seulement.
    PARTICULARITE PSYCHOLOGIQUE : Ce n’est pas qu’elle veuille toujours avoir raison, mais quand elle commence à discuter avec quelqu’un avec qui elle n’est pas d’accord, elle ne le lâchera pas tant que l’un des deux n’aura pas fait céder l’autre…
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Evan Revmira
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MessageSujet: Re: Evan Revmira   Jeu 31 Jan - 22:08


    .†. HISTOIRE .†.


    « Des fois je m’invente des histoires. Je me demande comment serait ma vie s’il n’y avait jamais eu Staline, si mes grands-parents n’étaient pas morts, si ma mère n’avait pas dû fuir. Je serais en Russie, peut-être que je m’appellerais Vesna, « printemps ». En fait, je ne serais tout simplement pas née puisque cet inconnu qui est mon père était français. Maman ne serait pas devenue mannequin, ne serait pas devenue prostituée, ne serait pas devenue junkie. Elle aurait d’autres enfants. Mais je porte un nom de révolution et il lui fallait du sang de la sueur et des larmes… »

    « Quand j’étais petite, le ciel était bleu. Ma mère avait des cheveux longs couleur d’étoile filante, son regard d’encre était déjà paumé mais il portait tellement d’amour… Elle était vraiment belle, ma mère. Sur des photos qu’elle avait fait du temps où elle était mannequin elle était jolie, ou magnifique, tout son corps était un triomphe. Lorsque je l’ai connue elle était belle, car dans ce que j’appelle beauté il y a toujours cette composante de douleur. C’était une beauté brisée, brutale et fragile. Elle est l’incarnation de cette jeunesse qui a brûlé trop vite et qu’on a trop vite jetée. Mais elle était encore belle, et forte. Elle me serrait dans ses bras et je me sentais vivre. Elle m’élevait convenablement, elle me racontait des histoires, sans arrêt. Elle me racontait la Russie, elle me racontait la vie et elle me racontait sa vie, c’était une chronique triste et violente dont d’autres n’auraient pas parlé à une enfant si jeune ; elle, elle ne m’épargnait pas ; je suis très loin de lui en vouloir.

    J’allais à l’école maternelle, elle m’avait très bien appris le français. Malgré cela, j’étais un peu autiste je crois, je ne parlais à personne, ni même à la maîtresse. J’étais néanmoins très sage, je passais mon temps à regarder les images dans les livres. A l’école primaire, je fus l’une des premières à apprendre à lire, mais je mis bien plus de temps à savoir écrire : je n’en voyais pas l’utilité. Mon professeur n’apprécia pas, et alla se plaindre à ma mère, mais ni elle ni moi n’en avait cure. A la leçon d’écriture, je lisais les livres ou les nuages. J’ai toujours su lire les nuages. Un jour, moi aussi je saurai écrire dans le ciel. »

    « A 7 ans, j’ai perdu mon père. Il s’appelait Aliocha, c’était le frère de ma mère et il en a eu marre de jouer la comédie pour me faire croire que j’avais une famille normale. Du coup, je n’ai plus jamais cru à rien, ni en Dieu ni au Père Noël. Je me rappelle d’un soir où, cloîtrée dans ma petite chambre, je les entendais se disputer. Il y a eu un éclat plus violent que les autres, Aliocha en a eu marre de ce manège que lui imposait ma mère, il est parti en Angleterre et je ne l’ai plus vu pendant un an, avant qu’il ne recommence à avoir des relations normales avec ma mère. »

    « J’ai toujours aimé les gens plus vieux que moi. Il y a eu Danaé, surtout. Elle avait 9 ans, moi 7, j’étais dans ma période grande et elle était toute petite. J’étais dans le traumatisme du départ d’Aliocha : je traînais ma moue boudeuse et ma bouille garçonne dans la cour de récrée, c’est là qu’elle m’a remarquée. Elle était en CM1, plutôt solitaire. Je ne l’avais jamais remarqué, parce qu’il y avait d’autres filles plus éclatantes ou plus mignonnes que j’admirais profondément ; j’ai mis longtemps à réaliser qu’elle était belle. Mais Danaé était venue vers moi et m’avait demandé, doucement, pourquoi j’avais l’air si triste. Elle avait des yeux gris-verts pas éclatants, limpides. J’ai éclaté en sanglots dans son tee-shirt violet et lui ai donné tout mon amour. »

    Deux ans, elle a été mon amie la plus chère. D’autres me « courtisaient », car les grands ont leurs petits chouchous et que j’avais quelque chose de simiesque dans le caractère qui les attirait, mais j’affirmais ma fidélité à Dan et me laissait cajolait avec un air presque ennuyé, ce qui était loin de repousser mes « admirateurs » qui me trouvaient très distinguée. Ce furent deux belles années : Danaé était douce, forte, violente, atypique, en un mot : merveilleuse. Elle m’apprenait des devinettes, des histoires, des jeux ; elle était mon mentor, ma maîtresse et mon humble servante. Elle me surnomma Vanka, un surnom qui me resta. Et puis elle partit de l’école, rentra au collège. Nous nous vîmes moins. Un an je traînais avec les CM2, mais que je révérais moins car ils me dépassaient à peine (en âge, car ma croissance s’était momentanément arrêtée, ce qui explique ma taille actuelle) ; l’année suivante, lorsque les autres enfants sont au sommet de leur gloire puisque doyens de l’école, je m’ennuyais : les gens de mon âge m’assommaient. »

    « Nous étions en juillet 1968, j’étais depuis un mois à Londres chez mon oncle – à l’heure des Pink Floyd, Beatles, Rolling Stones et autres Who, j’étais bien sûr surexcitée. Je tannais Aliocha pour aller à un concert, mais il me répétait toujours la même chose : « Tu es trop jeune, Evanka ». Je râlais et le menaçais de ne plus poser pour ses photos – il faisait des photographies d’enfant et je lui offrais un modèle à disposition 24h/24 – si bien qu’il me promettait de m’y emmener, mais jamais il ne le fit. Comme je l’ai dit, nous étions en juillet, et j’allais bientôt recevoir une lettre qui m’agiterait autant qu’un concert de Pink Floyd. »

    « Je me rappelle très bien du jour où j’ai pris le Poudlard Express pour la première fois. Malgré les courses que j’avais faites quelques semaines plus tôt, j’avais encore du mal à y croire. Je n’étais pas sûre que mon oncle puisse venir avec moi sur le quai alors je lui ai dit d’une toute petite voix « ça va, je préfère y aller seule ». Je l’ai serré contre moi, j’ai enfoui ma tête dans ses cheveux longs pour la première fois avant longtemps. Soudain, j’ai pris conscience que j’étais très loin de ma mère. Elle, je ne savait même pas quand je pourrais la revoir. Quand je l’avais quitté 3 mois plus tôt, elle était à l’hôpital, elle avait eu un accident de voiture, un client ivre. Je crois bien qu’elle était folle depuis plusieurs mois déjà. On n’avait pas voulu me le dire, mais il y a des choses que je sens. Aliocha a détourné le regard, et j’ai foncé entre les voies 9 et 10. J’étais émerveillée en découvrant le train, mais j’avais les yeux plein de larmes. »

    « Les premiers temps, j’étais assez seule. Je parlais à pas mal de gens, mais je n’avais pas d’amis fixes ; ça me manquait terriblement. Et puis les choses rentrèrent dans l’ordre : malgré mon ignorance totale du monde de la magie, j’apprenais vite, et j’adorais ça. Il y avait là quelque chose qui m’avait manqué l’année précédente : des gens plus vieux que moi. Avec mon air candide et mon vocabulaire élaboré (car, je l’avoue, il m’arrivait de parler très bien juste pour me faire remarquer) j’attirais les « oh-quelle-est-mignonne ! » et autres « j’adore-cette-petite ! ». Quoique la forme me froissa parfois un peu (non mais ! j’ai beau être petite, je suis tout à fait l’égale d’une cinquième année !) je retrouvais de l’affection et, le temps étant l’un des meilleurs filtres (le meilleur de tous étant encore le coup dur, mais je n’ai aucune envie de le tester) je me découvris quelques amis fidèles, pères, mères et frères de substitution, car j’ai toujours rêvé une grande famille. La seconde année suivit cette lancée ; la troisième est là, pareillement entamée. Quand je rentre l’été, et parfois aux vacances, chez mon oncle Aliocha, j’ai des nouvelles de ma mère. Elle est camée jusqu’à l’os, elle vit dans un studio miteux ; il lui envoie parfois de l’argent. Je suis allée en France la voir l’année dernière, ses cheveux d’or clair étaient semés de blanc et son visage se fanait prématurément. Elle était belle encore, mais plus douloureuse que jamais. Ancrée dans ma mémoire, cette image me hante et, comme un fantôme, m’avertit que la vie est dure avec les innocents. »



    .†. UN PEU SUR VOUS .†.


    VOTRE PRENOM OU SURNOM : Elise, ou Liz, ou SweetGabrielle, ou Dirty, ou Mademoiselle A., ou Antigone…
    AGE / DATE DE NAISSANCE : 14/12/1991, soit l’excellent âge de 16 ans.
    COMMENT AVEZ-VOUS DECOUVERT LE FORUM ? : Ancienne (enfin, c’est vite dit… le forum a fermé avant que je n’ai le temps de jouer) de Magicobus.
    AUTRE CHOSE A DIRE ? : Enfin ! =D (Après divers problèmes informatiques et familiaux…)
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MessageSujet: Re: Evan Revmira   Jeu 31 Jan - 23:09

« Evan, c’est trop une warrior »

Je sens que je l'aime, la tite Evan *.*

Fiche magnifique, tu as un style simple, posé, extrêmement agréable à lire ... Evidemment, tu es validée sans plus attendre ^.^

Pour la Maison, Gryffondor me semble correspondre le mieux ; si ça ne te va vraiment pas et que tu en désirerai une autre, on peut toujours s'arranger cependant.

Nous avons donc :

Gryffondor
3ème Année
+20 Points


Que je n'oublie pas de te souhaiter la Bienvenue sur Mutin et un excellent jeu !! ^___^

_________________


◊ Tchagadoum : Mallaury parle anglais (avec un accent exécrable)
◊ Tchagadoum : Mallaury parle français
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MessageSujet: Re: Evan Revmira   Ven 1 Fév - 0:40

Merci ! Very Happy

Gryffondor me convient tout à fait.
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MessageSujet: Re: Evan Revmira   

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