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 Fraiche matinée (Libre)

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Phyllis R. McLough
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MessageSujet: Fraiche matinée (Libre)   Dim 27 Jan - 17:30

    Phyllis se leva de bonne humeur, ce qui était étonnant puisque en général, particulièrement le week-end, la jeune fille se levait de très mauvaise humeur, mécontente de la journée qui s'annonçait. Pourtant, aujourd'hui, c'était différent, puisque, réveillée par un soleil éblouissant dans son dortoir - où, précisons-le, elle dormait seule, faute de ne pas avoir d'amies en sixième année - Phyllis songeait aux vacances de Noël qui approchait, et surtout, elle pensait aux vacances à la neige qu'elle pourrait éventuellement passer si elle était chanceuse et donc sélectionnée pour partir en voyage organisé avec l'école... Bien sûr, elle aurait peut être à supporter des pimbêches de Poudlard, sans compter certains abrutis, mais ce qu'il fallait retenir, c'est qu'elle allait avoir l'occasion de skier, sport qui la passionnait depuis longtemps mais que, malheureusement, elle ne pratiquait que peu car sa mère détestait la neige. Et puis, elle pourrait aussi se retrouver avec les rares gens qu'elle appreciait à Poudlard, ou mieux, rencontrer des gens interressants et sympathiques.. Mais bon. Il ne fallait surtout pas brûler les étapes, et Phyllis était donc là, témoin de cette belle matinée qui s'annonçait, et se leva ainsi dans la joie et la bonne humeur. Façon de parler bien sûr, je sais qu'ilfaut modérer ses mots, mais voir un sourire sur les lèvres de Phyllis dès le matin, c'est très rare..

    Même qu'en descendant dans la salle commune des rouges et or, la jeune fille s'autorisa un sourire aux personnes qu'elle croisait. Et elle souriait plus encore en constatant que ses camarades restaient abasourdis de la voir de si bonne humeur, et surtout, de la voir un minimum conviviale. Oui, c'était très rare. Phyllis salua quelques connaissances, puis sortit de la salle commune en passant par le portrait de la grosse dame, qu'elle ne manqua pas d'adresser un sourire, bien entendu, celle-ci ronchonna, mais Phyllis s'en moquait, elle était déjà loin, comme d'habitude.

    Prête pour aller prendre son petit déjeuner, Phyllis ne se vexa même pas aux caprices des escaliers qui l'empechaient de descendre les sept étages qui la séparaient de la grande salle. Pourtant, lorsqu'elle fut à mi-chemin, précisément dans un couloir du troisième étage, la jeune fille réalisa soudain qu'elle était vêtue légèrement pour une journée d'hiver. A cette idée, la sixième année frissonna et décida de remonter chez les Gryffondors pour récupérer un gilet bien confortable, et surtout, bien chaud. Arrivée dans la salle commune, sa bonne humeur était un peu entamée, mais que très légèrement puisque, malgré son allé-retour inutile, Phyllis adorait marcher, c'était un moyen de se dégourdir et de se changer les idées. Elle sourit une nouvelle fois à ses camarades, puis redescendit de son dortoir, munie d'un gilet bleu marine qu'elle enfila par dessus sa robe noire de sorcière, personnalisée par une jolie broche en argent, offerte par sa tante lointaine, ou quelqu'un de ce genre là. Enfin, quelqu'un de sa famille quoi.

    La jeune Gryffondor refit le même chemin que précédemment, et ainsi, elle se retrouva, patientant dans les escaliers entre le cinquième et quatrièmme étage, puisque les belles marches de marbre avaient décider une fois de plus de jouer avec les nerfs des élèves de l'école... Phyllis leva les yeux au ciel, amusée, et en profita pour regarder les autres élèves, qui se retrouvaient coincés, tout comme elle. Il y en avait facilement une douzaine, dont un groupe de filles de Poufsouffle, qui étaient très impliquées dans une discussion. D'autres élèves, plus préssés, semblaient affligés par le caractère des escaliers... Tout ce petit monde fit sourire Phyllis, qui, pour une fois patiente, attendait sagement que les escaliers s'arrêtent.
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Violette Kiryna
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MessageSujet: Re: Fraiche matinée (Libre)   Mar 29 Jan - 22:39

- Violette… Violette !

- Hmm… Encore un peu, juste une minute…

- Mais enfin, il est déjà 7h 45 ! Tu vas rater le petit déjeuner !

La petite Gryffondor se hissa difficilement sur un coude. Elle essaya d’ouvrir les yeux mais la lumière était trop forte. Elle patienta donc le temps de s’habituer au soleil de cette belle matinée de Décembre qui s’annonçait. Devant elle se tenait une camarade de dortoir, qui avait pris l’habitude de réveiller Violette presque tous les matins. Cette dernière était une incorrigible lève-tard, pour qui le réveil était une des choses les plus difficiles du quotidien. Mais elle songea au délicieux petit déjeuner qui l’attendait dans la Grande Salle, avec ses délicieux toasts accompagnés toutes les confitures imaginables, ses divers clafoutis, pains perdus, etc… Elle sourit à son amie.

- Ne m’attend pas, on se rejoint dans la Grande Salle, ok ? J’ai pas envie de te mettre encore en retard !

La fillette qui lui faisait face eut l’air soulagée, elle descendit les escaliers qui menaient à la salle commune. Violette s’étira dans tel un chat, goûtant la caresse agréable des timides rayons de soleil sur sa peau. Puis elle bondit hors de son lit avec l’agilité d’une jeune fille en pleine croissance. Le soleil la remplissait de vitalité, elle mourait d’envie d’attaquer cette nouvelle journée, synonyme de nouvelles aventures. Depuis qu’elle était à Poudlard, il était rare qu’elle soit de mauvaise humeur. Violette trouvait tout merveilleux ici. Cela changeait tellement de sa vie de moldue ! Chaque jour elle était heureuse rien qu’en ouvrant les yeux sur les rideaux rouges de son lit à baldaquin, heureuse en pensant qu’elle allait étudier la magie dans cet endroit fabuleux.

En quelques gestes rapides, elle s’habilla de l’habituelle tenue de Poudlard, ornée du Lion des braves Gryffondors. La petite fille sourit en remarquant que le dortoir était vide. Une fois de plus, elle était la dernière… Mais heureusement, elle savait aller vite quand il le fallait. Elle dévala les escaliers en riant, passa en ouragan dans la salle commune, arriva derrière le portrait de la Grosse Dame qui râla, courut dans les couloirs du septième étage et arriva enfin devant les escaliers capricieux. La première fois qu’elle les avait découverts, Violette les avait trouvés merveilleux. Elle pensait qu’ils reflétaient l’esprit même de Poudlard… Mais maintenant qu’elle devait les emprunter tous les jours, ils commençaient à l’agacer très sérieusement. Elle les emprunta donc, se demandant s’ils allaient faire des siennes.

La réponse lui fut apportée quelque part entre le cinquième et le quatrième étage. Les escaliers avaient pris entre temps de nombreux autres élèves, dont une bande de Poufsouffles qui ne se souciait pas beaucoup de ce petit contretemps, et d’autres écoliers, irrités. Le regard de Violette s’arrêta sur une fille de Poudlard, qui semblait avoir environ 16 ans. C’était une Gryffondor qui, contrairement aux autres, avait l’air légèrement amusée par le caprice des escaliers. Elle paraissait en décalage avec les élèves qui attendaient sur l’escalier. Sans savoir vraiment pourquoi, la fillette trouva qu’elle avait quelque chose de spécial. Quelque chose qui lui donnait envie de la connaître.

C’est alors que, brusquement, les escaliers se mirent en mouvement. Violette, distraite et postée près du bord, fut surprise. Elle chancela, et au moment où elle allait récupérer l’équilibre, les marches capricieuses pivotèrent, ce qui la fit basculer en arrière. Elle se rattrapa d’extrême justesse au rebord. Paniquée, elle réalisa que la peur lui rendait les mains moites. La fillette glissait… Elle était sur le point de tomber ! Violette essaya de toutes ses forces de remonter, mais rien à faire, elle n’y parvenait pas. Ses jambes se débattaient dans le vide. Les yeux agrandis par la terreur, elle laissa échapper une plainte de désespoir.
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Phyllis R. McLough
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MessageSujet: Re: Fraiche matinée (Libre)   Mer 30 Jan - 18:38

    Plus les secondes passaient, plus elles devenaient longues aux yeux de Phyllis qui commençait à s'incommoder de l'immobilité des escaliers. En effet, la douzaine d'élèves qui s'y trouvaient, étaient maintenant plongés dans le vide, et il ne fallait surtout pas bouger, au risque de provoquer un nouveau caprice. Mais finalement, ce qui énervait le plus Phyllis, c'était les amas d'élèves de Poudlard qui se pressaient et se déplacaient sous les pieds de la Gryffondor et de ses camarades, coincés, tout comme elle; tout en montrant du doigt les escaliers : Certains riaient et se moquaient d'eux, d'autres les plaignaient, mais le résultat était le même, Phyllis se sentait comme une bête de foire, comme un animal de zoo que tout le monde regarde pour observer le comportement...

    Reflexion faite, la jeune fille décida qu'ils ne valaient pas le coup d'oeil, qu'il ne méritaient pas une mointre attention de la part de la Gryffondor. A cette idée, celle-ci releva les yeux vers les autres élèves, les Poufsouffles étaient toujours dans leur conversation, sauf qu'à présent, de grands rires éclataient toutes les deux secondes, ce qui, de une commencait à chauffer les nerfs de Phyllis, de deux, attirait tous les regards sur les escaliers suspendus dans les airs. La sixième année qui commençait à être habituée à ce genre de comportement, était pourtant toujours exaspérée de constater que les filles avaient vraiment l'air de cruches lorsqu'elles se prenaient des fous-rires. Car bien entendu, il n'y avait que les filles pour rire à longueur de journée, et en plus de ça, pour un rien. Le pire, c'était lorsqu'un jeune homme lançait une blague ridicule, et qu'une salve de rires s'élevaient autour de lui... Phyllis leva les yeux au ciel en se remémorant une scène semblabe qui s'était produite la veille, lors du dîner dans la Grande Salle, à la table des Lions.

    Pourtant, la fillette n'eût pas le temps de continuer ses petites analyses critiques et satiriques de l'école, puisque dès le moment où elle se réinterressa au moment présent, à la réalité, un cri perçant vint siffler dans ses oreilles, et, comme par hasard, plus aucun autre bruit ne faisait office de couverture. En effet, autour de ce son, c'était comme si le château entier s'était tu. Tout alla très vite, et, quand Phyllis leva les yeux pour voir qui était l'auteur de cette perturbation, une petite fille - elle eût le temps de voir le blason des Gryffondors et l'expression terrorisée de son visage - qui déboulait, ou plutôt tombait, sur elle. Se trouvant la plus bas dans l'escalier, Phyllis en déduit que si elle même ne la rattrapait pas, elle tomberait dans le vide, du quatrième étage, ça ne faisait jamais du bien, même si l'infirmière pourrait la guerir.

    Rapidement, Phyllis tendit les bras pour récuperer la fillette. Bien sûr, la carrure de la sixième année ne traduisait pas la force, et ainsi, personne ne pouvait être sûr qu'elle réussirait à la retenir, mais ça valait le coup d'essayer puisque la fillette, sûrement en première année, n'était pas très grande non plus, au contraire... Le choc parrut tellement violent à Phyllis qu'elle vacilla, tout en se rattrapant à la rampe. Si la situation n'avait pas était si dramatique, elle en aurait été comique puisque Phyllis se retrouvait écartelée entre Violette qu'elle tenait désesperement à bout de bras à gauche, et de l'autre côté, elle s'accrochait avec tout autant de désespoir à la rampe. Il sembla à Phyllis, et il en était peut être de même pour les autres, que le temps s'était immobilisé, et que tout le monde retenait sa respiration, ayant peur de la catastrophe...

    Les secondes passèrent, et, finalement, dans un effort ultime, Phyllis rammena son bras gauche vers elle, emportant avec elle la première année qui, la reportant vers l'arrière, mais surtout, la mettant hors de danger puisqu'à présent, elle pouvait aisément se rattrapper aux rampes. Une salver d'applaudissements retentit, et Phyllis baissa furtivement les yeux, beaucoup de gens les regardaient, élèves tout comme les professeurs, sans compter les fantômes qui semblaient encore plus pâles que d'habitude.. Immédiatement, Phyllis se demanda pourquoi les élèves au dessus d'elle n'avaient pas essayer de rattrapper la fillette, ou encore, pourquoi les professeurs, qui les regardaient avec un air ébahi, n'avaient pas jeter un sort de protection.

    Enfin bon, la Gryffondor baissa ses yeux vers la première année, et lui lança un sourire amical, presque maternel et finit par lui adresser la parole :

    « Ca va ? »

    Phrase stupide, Phyllis se doutait qu'elle ça n'allait pas, mais elle n'avait rien trouvé de mieux à dire. En réalité, elle était encore sous le choc, mais heureusement, il y avait eu plus de peur que de mal.


    [ J'espère que tu attendais une réponse de ce genre là XD ]
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Violette Kiryna
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MessageSujet: Re: Fraiche matinée (Libre)   Mer 30 Jan - 19:39

[Oui, j'espèrais que tu me sauves... J'aurais eu l'air bête si j'étais tombée de 4 étages ! J'ai jamais testé mais ça doit pas être agréable xD']

Violette, suspendue dans le vide, se demandait stupidement pourquoi personne ne l’aidait. Peut-être qu’un enchantement de protections contre les chutes avait été prévu… Mais cela ne rassurait pas pour autant la fillette. Elle regarda les élèves sur les escaliers. Tous la regardaient avec un air ébahi, comme s’ils pensaient que c’était dingue que quelque chose de si passionnant se passait juste devant eux. Elle ressentit instantanément une profonde haine pour eux… Comment pouvaient-ils rester là à attendre tranquillement de voir ce qui allait se passer ? La petite fille glissait de plus en plus. Sa main droite lâcha prise.

Juste au moment où elle croyait que c’était fini, qu’elle allait faire une chute vertigineuse de 4 étages, la fillette de première année sentit une main agripper son bras gauche. Elle leva les yeux. C’était la Gryffondor de 16 ans. La fille qui avait quelque chose de spécial. Comme quoi, le hasard faisait très bien les choses. Il était étrange d’imaginer que Violette puisse avoir de telles idées en un moment si dramatique, mais elle ne pouvait s’empêcher de penser que la jeune fille qui était entrain de lui porter secours était d’une beauté incroyable, toute en sensibilité. Elle possédait de grands yeux verts anis, dont la couleur singulière accentuait les joues un peu rosées et les longs cheveux blonds de la Gryffondor. Pour le moment, son regard était assez angoissé, compte tenu de la position délicate dans laquelle elle se trouvait…

Violette remarqua soudainement que plus un bruit ne se faisait entendre autour d’elles. C’était comme si un enchantement avait été jeté dans les escaliers. Ces derniers mêmes semblaient avoir conscience de ce qui se passait, puisqu’ils avaient cessé de bouger. Seuls les bruits d’efforts des deux filles résonnaient. Finalement, la sixième année réussit à hisser Violette en sécurité. Celle-ci se releva très lentement, le regard un peu perdu. La première chose qu’elle fit fut de s’accrocher très fort à la rampe. La seconde chose fut de porter sa main droite à son cœur. Cette journée commençait fort ! Elle venait de se faire une frayeur démente, la petite Vio. Réalisant ce qu’elle venait de vivre, elle eut un petit rire nerveux inaudible, puis se tourna vers sa sauveuse, qui lui demanda comment elle allait en lui souriant gentiment. La fillette eut encore plus envie de rire. Le choc lui avait un peu secoué les neurones, il faut dire. Les yeux légèrement exorbités, elle répondit avec un sourire crispé :

- Comme irait une fille qui d’être pendue dans le vide devant une bande d’élèves attardés qui ne se seraient même pas demandé si elle ne risque pas de se faire mal en tombant. Euh… Merci beaucoup… Je ne sais pas ce qui serait arrivé si tu n’avais pas été là.

Cette fois, Violette lui adressa un vrai sourire reconnaissant. Le fait d’avoir parlé l’avait un peu détendu. Elle attendit avec impatience que les maudits escaliers s’arrêtent au rez-de-chaussée. La peur lui avait donné faim. En plus cette petite aventure la ferait sûrement arriver en retard en cours… Tant pis ! La petite Gryffondor se tourna vers la jeune fille qui l’avait tirée d’affaire. Elle ne connaissait même pas son nom… Ce serait sympa si elles mangeaient ensemble. Elles pourraient faire connaissance, et au moins elles seraient deux à arriver en retard. Cette pensée complètement idiote rendit à Violette son habituelle bonne humeur. Elle demanda d’un ton enjoué, comme si c’était une question absolument négligeable :

-Euh… Au fait, comment tu t’appelles ?

La fillette attendit la réponse, tandis que les escaliers arrivaient enfin au niveau du couloir qui menait au hall d’entrée par lequel on accédait à la Grande Salle. Une bonne odeur de nourriture chaude et de fruits confits flottait jusqu’ici. Hmmm… De quoi mettre l’eau à la bouche ! Une fois de plus, la gourmandise de Violette lui dictait que faire... ça finirait sûrement par la perdre. En attendant, elle dévia ses songes vers la jeune fille qui n'avait toujours pas répondu. Cela dit, étant donné la vitesse à laquelle les pensées de la première annnée défilaient, quelques secondes seulement venaient de s'écouler.


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Phyllis R. McLough
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MessageSujet: Re: Fraiche matinée (Libre)   Mer 30 Jan - 21:12

    [ Je confirme, ça doit pas être franchement agréable Razz ]

    Quelques minutes étaient passées depuis l'évenement du jour; qui avait été riche en émotion, et déjà, Poudlard était redevenu comme avant. Les escaliers continuaient leurs caprices, les élèves se déplacaient seuls ou en groupe, commençant à se diriger vers les salles de cours, et rares étaient ceux qui se souvenaient de ce qui venait de se passer. Enfin, ça, c'était ce que pensait Phyllis, mais elle n'allait pas tarder à constater que ce n'était pas vraiment le cas. Son sauvetage resterait dans quelques mémoires...

    En regardant la petite fille que Phyllis jugea chancelante et encore secouée par ce qui lui était arrivée, la sixième année la trouva encore plus mignonne xD. Chose étrange, d'habitude, le jugement de ce qui est « mignon » ne venait pas souvent à l'esprit de Miss McLough.. Non, elle avait certes bon goût, et savait reconnaître ce qui était beau et ce qui était laid, mais d'un regard exterieur, neutre. Comment expliquer cela ? Cette fois-ci, Phyllis jugeait la petite comme un être attendrissant auquel il fallait prendre soin et faire attention, là encore, c'était étonnant vu qu'en général, la Gryffondor méprisait les premières années, même ceux de sa maison. Enfin, cette fillette là était différente, elle le sentait. Non pas qu'elle lui ressemblait, Phyllis pensait même qu'elle était tout son opposé, mais peut être au contraire qu'elles pouvaient éventuellement se compléter.

    De plus, la remarque pertinante et ironique de la jeune Gryffondor au sujet de leur camarade confirma à Phyllis qu'elle avait raison de prêter attention à cette petite. Elle était plus mature que les autres, mais surtout, elle n'hésitait pas à exposer son mépris. D'ailleurs, en entendant cette remarque, les élèves présents dans l'escalier passèrent à côté d'elles en leur adressant un regard sournois, vexés de se faire insulter d'attardés.. En échange, Phyllis leur fit comprendre qu'ils auraient dû réagir pour tenter de la sauver, plutôt que de la regarder comme un spectacle exceptionnel et, certes, rare.

    Arrivée au rez-de-chaussée, sur un sol stable et sans danger, Phyllis sentit que la première année s'était décontractée, d'ailleurs, celle-ci eut la politesse de lui demander son nom avec un brin d'enthousiasme, que Phyllis ne manqua pas de relever.

    « Appelle-moi simplement Phyllis. » Elle fit un clin d'oeil, oui, lui préciser ses deux autres prénoms était inutile, quant à son nom de famille, la Gryffondor avait peur de la faire fuir en le lui révelant. Elle saurait tôt ou tard, et ce moment ne tardait pas du tout à Phyllis. Peut être même que la fillette connaissait son prénom de réputation, car il était peu répandu dans l'école, alors... A vrai dire, Phyllis était soulagée que cette petite soit en première année, car elle n'avait pas eu l'occasion d'entendre les rumeurs qu'on rapportait sur miss McLough.. En même temps, celle-ci ne faisait rien pour changer de réputation, enfin, ça, c'était une autre histoire. Elle ignorait que Violette était une née-moldue, et ainsi, elle ne savait pas qu'elle ne pouvait rien savoir de la célèbre famille McLough, là encore, c'était autre chose, et lorsque Phyllis apprendrait les origines sociales de sa camarade, elle serait encore moins pressée de lui parler de sa famille, qu'on pourrait traiter de raciste de ce côté là. Devant tant de reflexion, Phyllis en oublia presque de lui retourner la question, mais elle s'empressa de lui demander son prénom : « Et toi, tu es ? »

    Emmenée dans la Grande Salle malgré elle, ou plutôt, sans qu'elle s'en aperçoive immédiatement, Phyllis s'assit à côté de la gamine sans même réflechir. Vu l'heure qu'il était, la salle était presque vide, pourtant les plats regorgaient encore et toujours de plats succulents. Ainsi, la Grande Salle parraissait encore plus immense que d'habitude, mais Phyllis s'en fichait. Seul trouble à ce moment de calme et d'apaisement : Les gens qui passaient près d'elle et lui effleuraient les épaules ou le dos en la félicitant pour son acte de bravoure par rapport à Violette.
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Violette Kiryna
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MessageSujet: Re: Fraiche matinée (Libre)   Sam 2 Fév - 16:24

« Appelle-moi simplement Phyllis. »

Phyllis. Quel nom étrange. Violette le tourna et le retourna dans tous les sens… Elle l’aimait bien ce prénom. Oui, il était doux, avec des i et des l, des lettres que la fillette adorait. Parce que pour Violette, les prénoms reflétaient la personnalité des personnes, ce qui était bien étrange, car lorsqu’un bébé naissait, on ne pouvait pas deviner quel serait son caractère ! Mais le fait était là : très peu de personnes ne s’accordaient pas avec leurs prénoms, selon elle. Ce prénom aux jolies consonances persuadait la petite Gryffondor que Phyllis était bien une fille agréable avec qui elle s’entendrait bien. D’ailleurs, lorsqu’elle croisa son regard, la fillette se réjouit du clin d’œil que Phyllis lui adressa. Elle afficha une petite mine adorable. Quelques instants plus tard, elle entendit que la question lui était retournée. Mais quelle tête de linotte, cette petite Violette ! Elle n’avait même pas songé que Phyllis puisse ignorer son prénom. Comme si c’était évident. Elle lui répondit en pouffant presque de sa bêtise.

- Moi c’est Violette ! Comme la fleur.

La gamine rit de sa petite blague. C’est fou ce qu’elle être enfantine parfois. Enfin, elle n’avait que 11 ans, c’était normal. Violette suivit Phyllis qui se dirigeait dans la Grande Salle quasi-vide. Effectivement, vu l’heure, il ne restait que quelques retardataires dans la salle du petit déjeuner. La petite fille choisit une place où il n’y avait personne, au milieu de la table des Gryffondor. Phyllis s’installa à côté d’elle. Pendant que des gens félicitaient la sixième année de son sauvetage héroïque, Violette observait les plats avec un air concentré. Hmmm… Que choisir ? Le problème, avec les plats succulents de Poudlard, c’est qu’on avait toujours peur en prenant quelque chose de rater le plat d’à côté. C’est pourquoi généralement, la fillette prenait un peu de tout. Mais aujourd’hui, elle n’en avait pas vraiment le temps. Le choix était ardu. Tarte succulente à la mélasse ? Gâteau moelleux au chocolat ?

Elle hésité pendant quelques secondes, puis opta pour le fondant du gâteau préparé avec soin par les elfes de maison. Elle enfourna une énorme bouchée dans sa bouche. Des miettes de chocolat se parsemèrent un peu partout sur sa robe, sur la table, et surtout sur son nez. Quelle goinfre ! Lorsqu’elle réussit enfin à avaler l’énorme morceau qu’elle avait mis dans sa bouche, elle se tourna vers Phyllis. Sans même frotter le nez, elle lui demanda, avec un air un peu stupide dû à son visage barbouillé :

- T’as quoi comme cous là ? Moi j’ai quidditch. C’est vraiment cool le quidditch, je trouve. C’est le meilleur sport qui existe au monde ! Elle continua, l’air légèrement pompeux, mais adorable sur sa petite bouille et avec sa voix de première année. Si j’étais en cinquième année, je suis sûre que je serais prise dans l’équipe. Je ne veux pas me vanter mais, elle se pencha comme si elle allait lui faire une confidence de plus haute importance, je suis vraiment une bonne gardienne. Mais bon, je suis trop jeune…

La fillette soupira devant cette fatalité. Puis elle rit sans raison véritable. Mais puisqu’elle riait tout le temps, c’était comme une seconde nature chez elle. Violette se rendit compte alors qu’elle n’avait même pas laissé le temps à Phyllis de répondre à sa propre question. Elle parlait toujours trop. Il fallait toujours qu’elle dise ce qu’elle pensait, et lorsqu’elle était lancée, il était toujours difficile d’arrêter un pareil moulin à paroles ! La petite fille rougit et attendit patiemment la réaction de son interlocutrice. Elle lui sourit. La question qu’elle lui avait posé n’était pas une simple question de courtoisie, d’ailleurs ce n’était du tout dans le style de la fillette, mais elle désirait savoir dans quelle direction elle allait, pour savoir si elle l’attendait et qu’elles allaient ensemble jusqu’à leur cours, ou si elle se dépêchait de finir sa part de gâteau et qu’elle affrontait seule l’appréhension de se faire disputer pour retard. Ce n’est pas qu’elle avait peur des professeurs, mais Violette préférait toujours se faire accompagner moralement avant d’affronter un conflit.

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MessageSujet: Re: Fraiche matinée (Libre)   Mer 13 Fév - 21:24

    Phyllis avait l'impression que la petite la dévorait des yeux, comme si celle-ci était fascinée par son prénom. Certes peu courant, certes original, mais il n'y avait pas de quoi en rester idolâtre. La sixième année était loin d'imaginer que la fillette comparait son prénom à son caractère, mais si elle l'avait envisagé, la consonance de son prénom lui aurait sonné fausse, troublante, froide... Enfin, qui voulait s'appelait Phyllis ? Sûrement personne, pourtant, la jeune fille s'y était habituée, et on pouvait même affirmer qu'elle aimait bien son prénom qui, à son goût, la différencier des autres.
    La jeune fille posa des yeux bienveillants sur Violette, toujours très amusée par la petite bouille adorable qu'elle présentait, et ce caractère apparemment gentillet et un peu fou-fou... Soudain, Phyllis fronça les sourcils mais ne put s'empêcher un énième sourire en comprenant l'étourderie de la part de la gamine.

    « Violette, oui, comme la fleur » elle répéta cette phrase avec légèreté, elle la connaissait à peine, mais Phyllis savait déjà qu'elle apprécierait beaucoup cette petite fille au joli minois et d'ailleurs, celle-ci l'amusait déjà beaucoup... Son prénom seul lui évoquait la gaieté, le bonheur et l'innocence, tout ce que Phyllis elle même n'avait pas ou n'avait jamais cru avoir...

    Enfin, assise à la table des lions, Phyllis levait les yeux désespérément chaque fois qu'un élève passait dans son dos, mais finalement, au bout de quelques minutes, elle finit par s'habituer à ce petit désagrément et put ainsi savourer pleinement son petit déjeuner... Que choisir ? Comme tous les matins, les elfes de maison dans les cuisines de Poudlard faisaient un travail magnifique et préparaient des plats qui étonnaient toujours plus Phyllis. Ce matin encore, il y avait beaucoup de choix mais elle n'avait malheureusement pas le temps d'approfondir plus sa réflexion, ni le temps de tout prendre pour tout gouter... Elle jeta un bref regard à Violette qui dévorait un moelleux au chocolat et Phyllis fit un grand sourire avant d'attraper à son tour un morceau de gâteau au chocolat. Elle mangea son repas du matin avec délicatesse et habileté, comme à son habitude... Pour être honnête, c'était tout l'inverse de sa petite camarade, mais Phyllis s'en fichait pas mal, personne n'était là pour l'empêcher de trainer avec des gens qui n'étaient pas comme elle, et d'ailleurs, elle aimait justement se lier avec n'importe qui, de n'importe quel milieu, juste par esprit de contradiction par rapport à ses parents.

    Peut être que Violette se mit à lui parler subitement parce que Phyllis observait à ce moment là les tâches chocolatées sur le bout de son nez, mais elle ne le saurait jamais puisqu'elle fut comme prise d'assaut par les questions et l'enchainement extraordinairement rapide des flots de paroles de la fillette.

    « Oh tu as de la chance d'avoir Quidditch... J'adore ce sport... Il faudrait que je songe à essayer d'entrer dans l'équipe, mais j'ai bien peur que ça déplaise à certains de nos camarades... » Phyllis s'arrêta là, elle en avait presque oublier que Violette ignorait sûrement tout d'elle, et du coup, elle décida de rester mystérieuse sur ce point, de toute façon, elle se demanderait tôt ou tard pourquoi les gens la regarderont bizarrement dans les couloirs en compagnie de la charmante McLough, et Violette aura forcément des soupçons qui l'amèneront à s'informer sur Phyllis, et là, elle découvrira sans aucun doute que la sixième année n'était pas connue pour sa gentillesse, sa bonté ou encore sa sociabilité... Enfin, elle saurait bientôt, mais ce n'était pas tellement grave aux yeux de Phyllis, du moins, c'est ce dont elle voulait se convaincre... Il était pourtant évident que la fillette lui inspirait déjà une probable amitié et les futurs commérages qu'elle aurait d'elle la tourmentaient.

    « Moi j'ai histoire de la magie là... La poisse. Je déteste ce cours, il est inutile et le prof est vraiment un bon à rien... Enfin, c'est ce que je pense » ajouta-t-elle en levant un regard soupçonneux vers la table des professeurs où il n'y avait plus personne.

    « Par contre, je pense que nos chemins vont devoir se séparer... Si tu vas dehors, moi je m'en vais dans les couloirs obscurs de Poudlard » Elle ricana amèrement à la façon d'une sorcière épouvantable représentée par les moldus par un nez crochu... Oubliant presque qu'elle ne devait pas effrayer la jeune Gryffondor, mais décidément, c'était plus fort qu'elle.
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