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 | Le goût du risque | Libre

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Phyllis R. McLough
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MessageSujet: | Le goût du risque | Libre   Lun 21 Jan - 12:00

    Aujourd'hui, on était Samedi, et c'était peut être bien le jour de la semaine que Phyllis détestait le plus, avec le Dimanche, bien entendu... A cette idée, la jeune Gryffondor eût du mal à sortir de son lit, et passa ainsi beaucoup de temps à tirer tous ses muscles, tout en rabatant les couvertures en polaire et laine qui avaient glissé par terre pendant la nuit... Pourtant, lorsqu'elle vit sa superbe chouette grise collé contre les carreaux de la vitre, Phyllis se leva d'un bond et ouvrit rapidement la fenêtre tout en rouspétant, une fois de plus, elle avait loupé l'heure d'arrivée du courrier... Elle tendit le bras pour accueillir Andromaque, sa belle chouette et saisit les lettres qu'elle lui avait apporté. Il y en avait une de sa mère qu'elle posa sur sa table de chevet sans même la regarder, et une autre, non signé, qui attira toute son attention.. Surprise, la sixième année décacheta la l'enveloppe et, lorsqu'elle commença à lire les premières lignes, elle éclata de rire... C'était tout bêtement sa mère qui lui avait envoyé deux fois la même lettre, prévoyant que sa fille n'ouvrirait pas la première... Comme Mme McLough connaissait bien sa fille, c'était effrayant..

    Bien sûr, Phyllis ne prit pas la peine de lire son courrier en entier, et préféra se vêtir de sa robe fétiche qui était en réalité une simple robe noire en velours usé, mais elle était si confortable que la jeune fille l'adorait... Elle jeta ensuite un coup d'œil à l'horloge et déclara qu'il était trop tard pour aller déjeuner, c'était d'ailleurs bien dommage, elle ne pourrait pas en profiter pour terroriser les petits Gryffondors de première année... Quel dommage ! Cela dit, il y avait largement assez d'occasions dans la journée pour remédier à ça, et, à cette idée, un large sourire sadique se dessina sur les lèvres de Phyllis.. Non pas qu'elle était toujours méchante, les gens ne la connaissaient pas assez bien et la jugeaient bien trop vite, c'était évident; mais elle s'amusait énormément en jouant avec les plus jeunes de sa maison, qu'elle semblait terroriser, chose que d'ailleurs, elle ne comprenait pas.
    Elle haussa les épaules en songeant à tout ça, puis attrapa un gilet en laine fine qu'elle enfila et ajusta avant de sortir de la salle commune par le tableau de la grosse dame.. Celle-ci en profita pour lancer des remarques désagréables à la jeune fille, mais Phyllis était déjà loin.. Avant d'arriver dans le hall d'entrée, la Gryffondor fût contrainte d'attendre plusieurs grosses minutes, car bien entendu, les escaliers n'en faisaient car leur tête, ce qui joua rapidement sur les nerfs de Phyllis; du coup, lorsqu'elle descendit la dernière marche, elle était déjà crispée, et dans ces cas là, elle savait bien qu'elle était incapable de parler calmement à qui que ce soit, il n'y avait donc qu'une solution possible : s'isoler..
    Pour ça, elle avait un endroit tout particulier, que certes beaucoup de gens connaissaient, mais finalement, peu y aller puisque c'était d'une part interdit, d'autre part, c'était aussi dangereux.. Mais après tout, Phyllis, depuis six ans, était montée de nombreuses fois sur les toits de l'école, alors dans son cas, le danger était minime...

    Ainsi, elle sortit à l'extérieur du château, et s'en alla vers un coin qu'elle connaissait bien, où le toit était plutôt bas.. Elle grimpa sur le mur, et se retrouva debout sur les toits de l'école. Là, elle put savourer l'immense plaisir que lui procurait le vent sifflant contre son visage, et l'impression d'être au dessus de tout le monde... Phyllis ferma les yeux quelques secondes, juste le temps qu'il faut pour s'évader, puis les rouvrit pour aller se caler dans un coin plus confortable.. Cet endroit, elle ne tarda pas à le trouver, puisqu'elle y venait régulièrement, et s'installa alors contre de vieilles tuiles anciennement luxueuses, éparpillées en désordre sur les toits.. Assise et stabilisée, elle recroquevilla ses jambes contre elle et observa les jardins de Poudlard : Il faisait beau aujourd'hui, et le temps était idéal pour jouer dehors, mais bien entendu, pour jouer, il fallait avoir des amis.. Ce que Phyllis n'avait pas.. Mélancolique, elle ne tarda pas à voir quelques couples ou groupes d'amis se promenaient au hasard dans les jardins, c'était un très beau tableau, mais Phyllis, perdue dans un monde tel que celui-ci, ne faisait pas partie du décor.. Loin d'en être abattue, et même de se sentir exclue, la sixième année se félicita qu'elle au moins, n'avait pas de compte à rendre à qui que ce soit, et qu'elle n'avait besoin d'être là pour personne.. C'était très étrange, car beaucoup de gens peuvent souffrir de se rendre compte que personne n'a besoin d'eux, mais pour Phyllis, elle s'en sentait plus libre encore.. Peut être tout simplement parce qu'elle était beaucoup trop jeune lorsqu'elle était entourée de gens qui ressemblaient à des amis..
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Landry Patterns
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MessageSujet: Re: | Le goût du risque | Libre   Mer 23 Jan - 13:26

Landry s’était faufilée en dehors du lit de son frère. C’était plus facile maintenant qu’il était préfet ; personne ne disait plus rien. Enfin, elle était toujours discrète mais durant ces sept années, elle avait du rencontrer trois ou quatre personnes qui s’étaient contentés de se taire devant les menaces cachées de la jeune femme. On ne l’avait jamais vu s’énerver mais les apparences sont toujours trompeuses et les personnes les plus calmes sont capables du pire. Surtout si c’est pour protéger quelqu’un qu’elles aiment.

Il était encore assez tôt pour un samedi. Mais elle n’aimait pas paresser. Sur ce point, elle ne comprenait pas Lyle. Avec un regard tendre, elle l’avait regardé quelques instants avant de sortir doucement. Elle regagna sa chambre sans se soucier de ses ‘amies de chambrée’. Elle enfila la première robe de sorcier qui lui tombait sous la main. Se regardant dans le miroir qui trônait, elle ne put réprimer une grimace.
Celle là devait sûrement avoir échapper à la lessive. Elle l’ôta aussi vite qu’elle l’avait passé et sortit de son armoire un corset rouge et un pantalon pourpre. Voilà qui devrait suffire pour la journée ; quant à sa coiffure, elle opta pour une natte.

La salle à manger était débordante d’activité comme chaque samedi. Elle se fraya un chemin jusqu’à la table des Serpentards où elle prit le temps de saluer quelques unes de ses connaissances. Elle mangeait très peu le matin préférant certainement se rattraper au repas de midi. Souriante comme à son habitude, elle avait acquiescée lorsque des élèves de sa maison avaient fait croire à des poufsouffles de premières années que des personnes avaient disparue dans les toilettes du troisième étage happées pour une force mystérieuse.
Elle s’était contentée de corroborer les faits. Plus les histoires étaient énormes, plus les autres les croyaient. Le brouhaha commença à lui farcir la tête. Sentant qu’un mal de tête se profilait, elle décida de partir.

Il lui fallait un endroit au calme où elle pourrait être seule mais aussi où un air vivifiant empêcherait à son mal de tête de commencer. Il n’y en avait qu’un à sa connaissance : les toits. Le voyage fut relativement facile : les escaliers n’étaient pas vraiment capricieux. Elle regarda autour d’elle avant de monter. Elle croyait savoir que cela était interdit et ne voulait pas risquer d’avoir une retenue. C’était une question d’image…

Malheureusement, elle n’était pas la seule à avoir eu cette idée apparemment. Elle reconnut immédiatement la fille Mc Lough. Il était de notoriété publique, lorsqu’on avait un tant soit peu de culture, que l’illustre famille écossaise avait une grande influence sur le monde sorcier. Mais tout cela n’était rien comparé à leur fortune. La seule chose que pourrait lui apporter cette notoriété était une patience en plus de la part de Landry : il ne serait pas de bon ton de s’opposer immédiatement avec elle-même si devenir amie était peu probable.


« Temps radieux n’est-il pas ? »

Phrase banale. Elle enjamba le muret et se trouva au contact des vieilles toiles. Il aurait quand même pu les ensorceler pour donner une allure noble. Tout se perdait dans ce monde… Elle se déplaça gracieusement comme si elle avait l’habitude de faire ça. En réalité, elle n’y était venue que de rare fois et misait sur sa chance pour ne pas tomber.

« Mais que fait une gryffondor à se morfondre seule sur un toit ? »

Elle avait une chance sur deux de se faire répondre plus que gentiment. Elle prit place à côté de Phyllis sans lui demander l’autorisation. De toute manière, quelque soit la réponse qu’elle aurait donnée la Serpentard n’en aurait fait qu’à sa tête.
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Phyllis R. McLough
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MessageSujet: Re: | Le goût du risque | Libre   Mer 23 Jan - 20:41

    Toujours plongée dans cette sorte de mélancolie, un sentiment qu'elle ne se permettait seulement lorsqu'elle se retrouver seule, car, comme on lui avait souvent répeter, le regret, la mélancolie et le doute sont des formes de faiblesses execrables et surtout, à bannir, et Phyllis s'était finalement habituée à mené sa vie de cette manière, du coup, les rares fois où elle craquait, elle se débrouillait pour être seule, afin que personne ne soit jamais au courant de ses faiblesses psychologiques. De toute manière, cette fois-ci, la jeune Gryffondor était loin de se sentir mal dans sa peau, elle regrettait juste le passé, lorsqu'elle était gamine et qu'un rien la faisait rire aux éclats, et que bien sûr, elle était entourée de gens qui semblaient l'aimer.. Pourtant, l'amour et l'amitié, ne sont que des apparences, quand on y pense.

    Brusquement, Phyllis redressa son buste et laissa le vent souffler sur son visage comme si elle désirait se reveiller après une longue sieste.. Etrange image, c'était pourtant comme ça que l'interprêtait la jeune fille, lasse de cet ennui qui prenait de plus en plus de place dans sa petite vie. Quelques secondes plus tard, Phyllis entendit des bruits de pierres qu'on remue, à vrai dire, c'était Landry Patterns qui montait sur le toit, mais il fallut un certain moment de reflexion à la Gryffondor pour reconnaitre la présence de quelqu'un tout près d'elle. Ce moment venu, elle se retourna calmement mais vivement, et observa la jeune fille : Phyllis la reconnaissait vaguement, c'était une Serpentard mais pas n'importe laquelle, puisqu'elle était la soeur du préfet de la maison, communement surnommé « Lyle » , du moins c'était le souvenir incertain qui revenait à la mémoire de Phyllis. Vêtue comme une moldue, la blondinette pensa aux critiques qu'elles devaient recevoir dans sa maison, par rapport à la réputation qu'avaient les Serpentards, bien qu'après tout, Phyllis se sentait loin de tout ça..

    Elle chercha ensuite dans ses souvenirs si elle avait déjà entendu parler du caractère de Miss Patterns, car s'il y avait bien une chose que Phyllis faisait bien, c'était se méfier des autres, mais rien ne lui revint en mémoire, et elle consensit qu'il fallait rester prudente, sans se montrer froide, mais pas au point de se montrer sociable.. Ce qui n'était pas le principal atout de Phyllis, mais ça, toute l'école devait être au courant, alors, à quoi bon tromper les bruits qui courraient sur elle. Non, ce qu'il fallait adopter, c'était une attitude neutre, banale et quelque peu négligée, sans montrer sa fatigue, bien qu'à vrai dire, la présence d'une serpentard à ses côtés n'était pas ce qui l'enchantait le plus. Particulièrement lorsqu'elle ne connaissait rien de cette personne, que ce soit sur sa vie ou sur son caractère.

    Elle leva les yeux et croisa le regard de Landry qu'elle soutint tout en réalisant qu'il était temps de prononcer quelque chose. Phyllis entrouvrit sa bouche, mais rien ne lui venait à l'esprit, heureusement pour elle, sa camarade brisa le silence. A ces paroles, la jeune fille détacha son regard pour admirer la vue qu'il leur était offerte du haut des toits de Poudlard. En effet, le temps était superbe, c'était un temps idéal pour tout faire, Phyllis s'en était déjà fait la reflexion, et que fallait-il ajouter à ça ? Pas grand chose puisqu'on ne pouver qu'approuver, ainsi, Phyllis hôcha doucement la tête, en signe de consentement.

    Peut être que la réponse n'était pas suffisante puisque la Serpentard enchaina sur une deuxième question, déjà bien plus personnelle aux yeux de la mysterieuse blonde. Que répondre à ça ? Une fois encore, Phyllis ne savait pas, elle ne savait pas ce qu'elle faisait là, mais en vérité, elle préferer largement passer quelques heures sur le toit qu'à la bibliothèque où, à coup sûr, elle tomberait sur des Serdaigles peu bavards et travailleurs. Cependant, Phyllis avait le sens de la répartie, et enchaine vivement.

    « A vrai dire, c'est bien le seul endroit que je connais pour pouvoir me changer les idées en toute tranquillité, elle faillit ajouter qu'apparement, ce n'était plus le cas puisque l'endroit avait gagné en célébrité, mais elle se retint, jugeant que c'était déplacé. Et toi, que viens-tu faire ici ? »

    Miracle, Phyllis s'était montrer polie, et presque bavarde, c'était déjà un bon point.
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Danael Bloom
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MessageSujet: Re: | Le goût du risque | Libre   Jeu 24 Jan - 0:00

Les Serdaigle avaient réputation de gâcher l'ambiance. Trop de sérieux ,trop de respect envers le règlement?Cette renommée peu flatteuse avait du finir par gangrener l'opinion générale, et à présent, tous les élèves de Serdaigle étaient considérés comme des bûcheurs super sérieux, ne faisant jamais un pas de travers .Et si quelqu'un débarquait en contredisant cette théorie si longtemps maintenue, en grimpant avec agilité sur le toit ,endroit formellement interdit d'accès aux élèves?Et si ce même quelqu'un avait la réplique facile, un goût prononcé pour le risque et un certain mépris des règles?Bien entendu, ce quelqu'un s'appelle Eva-Milena Carrow-Cardallen, comme on peut tous s'en douter (=
Même si elle se faisait discrète, la plupart du temps, on ne pouvait pas ne pas la remarquer,avec ses longs cheveux blond pur et ses yeux d'ambre, elle ne passait presque jamais inaperçue. Aujourd'hui ,d'ailleurs, elle les avait attaché en un chignon élégant ,maintenu par des piques à cheveux ornées d'une fleur noire en perle .Le tout parfaitement assorti à sa tenue du jour, un chemisier style chinois, avec un col typique, noir, avec des fleurs traditionnelles brodées en rouge. Comme pantalon, un sarouel noir. L'ensemble pouvait paraître original, décrit comme ça, mais donnait un effet particulièrement seyant sur la jeune fille. et pour compléter le tout, des ballerines noires, qui n'avaient pas gêné la demoiselle pour grimper sur le toit, après les escaliers.

C'était un petit matin frais, mais ensoleillé, et l'astre luminescent éclairait d'une lumière douce sa peau pâle, caressant doucement la chair délicate de la jeune fille. Elle s'était réveillée sous le doux ronronnement de son chat, Archeleon, et malgré l'heure matinale, était descendue prendre son petit déjeuner à la Grande Salle, et comme à son habitude, elle avait pris son repas seule, sans parler. Cela ne changeait pas grand-chose par rapport à sa vie, mais aujourd'hui elle avait envie de discuter avec quelqu'un, voire même plusieurs personnes. Emélia n'était pas le moins du monde timide, mais possédait une nature plutôt solitaire ,préférant être seule que mal accompagnée, comme on dit. Bref, elle était allée sur le toit, persuadée de trouver quelques petits maraudeurs qui n'avaient rien à faire et prenaient plaisir à enfreindre le règlement (x
Et, évidemment, elle avait raison (Comme toujours XD), et elle trouva de la compagnie, pas forcement des plus joyeuses, mais c'était déja ça. D'ailleurs, en y pensant, elle aurait été surprise de trouver un élève de Poufsouffle ici, ces derniers étant plus assidus au travail et étant les plus soucieux de se faire bien voir des professeurs. Ce qui n'empêchait pas cette maison d'être reléguée au dernier rang, considérée comme la maison des cancres, comme le pensait ouvertement Emélia .Reléguée au second rang... Serdaigle aussi, et inutile de se raconter des histoires, car c'était bel et bien vrai. Serdaigle, et les autres, avec leurs clichés imbéciles... A vomir.

Quelle mauvaise foi, elle qui avait des préjuges vraiment gravés dans sa tête sur Poufsouffle. Elle avait UN PETIT PEU raison, mais les autres aussi (en parlant de Serdaigle), quelque part. Elle digéra l'information en silence, ruminant, remâchant tout ça avec mauvaise humeur. Voila comment un truc aussi insignifiant pouvait assombrir l'état d'esprit de la jeune fille. C'en était presque affligeant, devoir à quel point la belle pouvait se prendre la tête pour des broutilles, des questions existentielles sans réponse.
Mais revenons à nos hippogriffes. Donc, une Serpentard et une Gryffondor étaient assises sur le toit, en toute illégalité et connaissance de cause, comme il se devait. Elle n'avaient pas l'air en grande conversation, et, Emélia, avec sa délicatesse habituelle, s'assit a coté et les salua poliment, modérant tout de même son ton, histoire de ne pas montrer qu'elle était désireuse de converser avec ses compatriotes (x

"Salut tout le monde...Je ne dérange pas j'espère?"
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Landry Patterns
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MessageSujet: Re: | Le goût du risque | Libre   Jeu 24 Jan - 0:15

Oui, Landry n'était que la soeur du grand 'Lyle', la soeur du préfet de Serpentard. Elle n'était rien d'autre aux yeux de beaucoup, mais ceux-ci ne la connaissaient pas et elle ne voulait pas les connaître, ils ne le méritaient pas. Elle savait pourquoi il était toujours en avant par rapport à elle et le respectait énormément. Puis peut-être ne cherchait-elle pas cette 'célébrité' ?

Et le fait que peu de personnes sachent qui elle est vraiment était un avantage sur ses camarades : elle avait déjà un ascendant sur eux. Il était important de comprendre la psychologie des autres pour pouvoir les utiliser intelligemment. Elle savait pertinemment que la jeune personne qui était à côté d'elle en faisait de même.

C'était la dure loi de cette jungle qu'ils appelaient 'monde'. Mais peu lui importait de toute manière, aujourd'hui à ce moment précis, elle n'avait pas envie de manipuler et de déclarer une guerre sourde. Il faisait trop beau pour cela. Son regard s'était perdu dans le paysage qu'elle contemplait.

Ce pouvait être mal polie de sa part mais dans un même temps, les réponses à ses questions étaient sans importance aucune. Elle était plus rhétorique qu'importante et plus polie que réellement intéressée. Elle posait les questions mais n'écoutait que vaguement les réponses. C'était une habitude : faire sentir à quelqu'un qu'il est assez important pour qu'on se préoccupe de lui.

Elle lissa négligemment son pantalon. Elle l'avait acheté il n'y avait pas longtemps sur le Chemin de Traverse. Il était vrai que les pantalons pour femmes dans le monde sorcier n’étaient pas démocratisés mais son père ne l'en avait pas empêché. D'ailleurs, elle portait que rarement des robes, elle détestait cela.

Le tutoiement lui fit hausser les sourcils. Comment pouvait-elle se permettre ? La politesse ne devait pas être son fort, c'était le problème de personnes riches : ils croient que tout leur est dû et ne montrent pas de respect pour les personnes qu'ils pensent inférieurs. Elle aussi avait une haute opinion d'elle-même cependant, au grand jamais elle n'oserai tutoyer quelqu'un qu'elle ne connaissait depuis moins d'une minute.

Elle ne lui fit pas l'affront de répondre par une phrase assassine. Elle n'oubliait pas qu'être dans les petits papiers de son interlocutrice pouvait être intéressant. Cette pratique était chose courante, elle savait que parmi ses connaissances et amis peu faisaient franc jeu avec elle. Mais il fallait bien avouer qu'elle se comportait de même.


« Je viens me détendre tout en défiant la grande autorité. »

Un pâle sourire s'afficha sur ses lèvres. Elle n'aimait pas particulièrement être dans l'illégalité. Mais comme Phyllis, à part sa chambre, elle ne connaissait pas d'endroit plus calme pour se retirer. Le destin en avait décidé autrement aujourd'hui. Et il fallait faire avec.

« Enfin, je ne pensais pas rencontrer quelqu’un. Et vous non plus à en croire votre attitude. »

Douce phrase ironique. Elle reposa son regard sur sa compagne de toit. Ses longs cheveux blonds lui faisaient penser aux siens il y a quelques temps. Elle avait eu l’idée de les ternir, le noir lui allait très bien. Elle s’était affirmée d’une autre manière et elle avait fait un grand retentissement lors de son dernier récital.

Puis une autre personne fit son apparition. Elle ne la connaissait pas ni de tête ni de réputation. Mais elle semblait être bien jeune et sans grande importance. Son introduction le montrait sans détour. Une familiarité douteuse surtout. Cette matinée allait être riche.


« Bonjour »

Il fallait être polie. Encore une question d’image.
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Phyllis R. McLough
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MessageSujet: Re: | Le goût du risque | Libre   Jeu 24 Jan - 14:29

    Tout comme sa voisine, Phyllis répondait et posait des questions sans vraiment y preter une grande attention. Bien sûr, elle était désireuse d'en savoir un peu plus sur cette Serpentard, au delà des modalités courantes, mais à ce point là de la conversation, on ne pouvait pas dire qu'elle en apprenait d'avantage sur sa personnalité. Tout n'était que politesse et mondanité, et par conséquent, futilités obliges; c'était comme ça qu'on procedait lorsqu'on rencontrait des gens, ou mieux encore, lorsqu'on parlait avec des gens « du monde», comme ils disent. Mais là n'était pas la question, au fond, Phyllis était fatiguée des presentations et des approches polies, c'était tout le temps comme, et ça n'allait jamais plus loin. Un petit bonjour quand on se croise, mais jamais rien de plus.. Peut être était-ce dû à ses manières bourgeoises, ou plus simplement à son caractère, en tout cas, il était certain que les faits étaient là et que Phyllis s'ennuyait.

    Loin d'être dupe, la Gryffondor, même sans bien connaitre sa camarade, s'était déjà fait une idée de son caractère. Peut être se trompait-elle évidemment, mais après tout, les gens attachent tellement d'importance aux premiers abords.. Peu bavarde, réaliste, et, apparemment seule, c'était ses impressions initiales par rapport à Miss Patterns. Elle note d'ailleurs que dans ce sens, elle n'était pas bien différente d'elle même..

    Phyllis hocha modestement la tête, c'était exactement la même chose pour elle, bien qu'elle se fichait des sanctions qu'elle pourrait éventuellement recevoir. Et puis, peut être qu'à ses premières venues, la petite McLough s'était souciée de ne pas se faire prendre, mais à présent, c'était devenu une habitude, et elle en avait presque oublié qu'il était interdit de venir. A sa dernière phrase, Phyllis ne put réprimer un faible sourire, comme elle l'avait pensé, la Serpentard était réaliste et avait le sens de la déduction.. Loin d'être affectée par cette phrase narquoise et futée, elle rassurait au contraire Phyllis, sans qu'elle puisse en expliquer la raison.

    Du coup, dans ce petit moment d'inatention, la montée sur les toits d'une nouvelle recrue lui échappa et elle fut surprise et déstabilisée en entendant cette voix fraicher et innocente, loin de l'état d'esprit de Phyllis à cet instant.. Cependant, la jeune fille cacha sa surprise et se retourna lentement avec un air chargé de soupçons sur la nouvelle venue : Plus jeune, plus insouciante, plus bavarde et spontanée qu'elle, et qui plus est avec une tenue clinquante, Phyllis fut étonnée de voir le blason des Serdaigles sur sa poitrine, d'habitude, ce profil correspondait aux Gryffondors.. Enfin bon, il y avait des exceptions partout, d'ailleurs, elle même n'était-elle pas une exception qui confirme la règle ?

    Phyllis la regarda s'installer près d'elles, manifestement, elle comptait bien restée avec elles et décidement, la blondinette trouva que les toits étaient de plus en plus frequentés. Et par n'importe qui! Il ne manquait plus que la venue d'un blaireau, et le quatuor serait au complet. A cette idée, Phyllis failli lâcher un rire nerveux, comme à son habitude, qu'il serait étonnant de voir le cliché des quatres maisons réunies, surtout avec la présence de Phyllis, qui était loin d'être aussi sociable que ses camarades de chambrée...

    « Bonjour »

    Elle répondit après Landry, certes exactement avec le même mot, mais il n'y avait, là encore, rien à dire de plus. Car bien entendu, si Phyllis avait du répondre à la question du dérangement, les mots qu'elle aurait utilisé étaient trop odieux pour en faire une réponse. Ainsi donc, le bonjour suffisait amplement.
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MessageSujet: Re: | Le goût du risque | Libre   Jeu 24 Jan - 15:05

Si l'on était dans une BD, Emélia aurait été représentée seule dans une case, un paysage polaire et des vents glacés sifflant autour d'elle. C'en était presque comique, mais la jeune fille n'avait pas envie d'en rire. Il n'était pas rare qu'elle arrive au mauvais moment, mettant les pieds dans le plat. La fille de Serpentard l'avait dévisagée d'un oeil peu sympathique et avait presque paru scandalisée lorsqu'elle les avait saluée. Immédiatement, une sorte d'antipathie la traversa, envers cette fille portant les couleurs de sa maison avec, visiblement, une grande fierté. C'était sûrement une de ses bourgeoises de bonne famille, avec des codes de soi-disant politesse à respecter. Mais bon, la Gryffondor n'avait pas mieux réagi, et l'expression sur son visage indiquait clairement que le toit était devenu un endroit trop branché à son goût.
Elle ne put s'empêcher d'être tentée de mettre le feu à sa robe, comme elle l'avait déja fait à un élève de cette maison. L'idée était séduisante, mais malheureusement, on pourrait très facilement prouver que c'était elle la coupable. Plus teigneuse qu'Emélia tu meurs. Bouffondors, Serpycouillons, personne ne pouvait donc se montrer agréable le matin? x_x
Bon, bon, d'accord, il est vrai que la jeune fille avait surgi à l'improviste, mais était-ce une raison pour se montrer aussi désagréable? Mwarf, elle même en oubliait qu'elle était fort peu sympathique la plupart du temps , tellement elle était outrée du comportement des deux élèves.

Comme lot de consolation, elle avait remarqué que les deux autres ne semblaient pas vraiment amies, et très peu enclines à discuter ensemble. Bref. Un peu coupée dans son élan, elle resta là, assise sur le toit, à contempler le paysage. Très beau, très tout ce qu'on veut, mais sans grand intérêt au final. Tout ceci n'étant qu'une feinte, une façon de se donner une contenance. Elle avait l'habitude d'être ignorée, crainte parfois. Mais elle ne supportait pas les regards méprisants auxquels elle avait eu droit en arrivant. Orgueil? Peut-être, et alors? Toute personne méritait un plus de respect, et malgré l'indifference polie qui s'était manifestée dans leur salut, leur regard avait neanmoins trahi d'autres sentiments... Elle poussa un soupir inaudible, sentant que la matinée allait être longue, pour seule compagnie ces deux pimbêches. Voulant s'occuper un tant soit peu,elle sortit sa baguette soigneusement astiquée et s'amusa à dessiner dans les airs des créatures,des noms.Des rubans blanc nacrés formaient le tout d'une manière harmonieuse,avant de desagreger dans des etincelles de même couleur. Malgré ce petit jeu, Emélia s'ennuyait, et surtout, elle se sentait seule. Elle aurait aimé avoir une vraie discussion, sur tout, sur n'importe quoi, bavarder de choses futiles ou importantes.

*Raté...Visiblement je gêne,et pas qu'un peu.*

Mais bon, elle n'allait pas partir d'ici à peine arrivée, et juste pour eviter de subir une aussi mauvaise compagnie, elle pensait que ce serait trop bête. Emélia ne voulait pas leur donner satisfaction et avoir l'air d'une princesse outragée prenant ses grands airs,même si la Serpentard et la Gryffondor avaient tout le profil de la charmante jeune fille avec qui on a envie de faire un brin de causette.Elle ne demanda pas leur noms aux deux autres,sentant que c'était inutile. De toute manière, savoir qui elles étaient lui importait peu, même si la princesse des serpents serait surement très choquée qu'elle ne sache pas comment elle s'appellait x_x

*Foutue Bourgeoisie...* pensait-elle.
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Landry Patterns
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MessageSujet: Re: | Le goût du risque | Libre   Jeu 24 Jan - 21:08

Ces trois jeunes filles sur ce toit : trois maisons, trois âges mais trois attitudes semblables. Le regard de Landry n’exprimait rien, il n’exprimait que ce qu’elle voulait que les autres voient et à ce moment précis, ses yeux étaient vides de tous sentiment si ce n’est celui d’une contemplation. Elle aimait regarder des paysages paisiblement. Se calmer, se détendre et se taire surtout, voilà ce qu’elle voulait en cet instant.

Elle ne comprenait pas les personnes qui ne savaient pas tenir en place. Il fallait prendre le temps de se poser et de se questionner. La liberté… elle ne sentait plus les lourdes chaînes qui la clouaient au sol sur ce toit. Compagnie ou pas, c’était agréable. Un petit sourire pointa même sur ses lèvres.

Cette scène était risible. Elles devaient avoir l’air de pauvres élèves perdues. Les facéties de la nouvelle venue l’amusaient encore plus. Comment ne pas comprendre qu’elle s’était trompée sur les sensations qui l’animaient ? Elle la croyait hautaine et obtuse mais pour ne pas perdre la face, elle ne partirait pas quitte à mourir d’ennui.

C’était elle qui était venue ici. Elle n’espérait pas qu’une fois ici elle allait trouver une fête ? Etait-elle si idiote ? C’était comme si en allant à un match de quidditch, elle espérait entendre un silence de mort. Du bon sens ne lui ferait pas de mal.

Son orgueil avait du être effleuré. Pas assez pour qu’elle se fâche mais suffisamment pour qu’elle reste à tirer une tête de trois mètres de long. Et ce sans fondement réel. Nous étions en 1970 et certaines règles étaient encore à observer en déplaise à certains. Les Amériques étaient très loin.

Enfin, c’était sa dernière année dans la décadente Poudlard. Qu’allait-elle faire une fois sortie de cette Académie ? Elle hésitait entre le pouvoir et la liberté. Un grand poste ou sa musique. Son père s’en contrefichait de toute manière. Elle choisirait selon Lyle.

Les réactions de Phyllis par contre étaient un peu plus intéressantes. Elle devait la comprendre d’une certaine façon. D’ailleurs, être sur ce toit à regarder les autres au lieu d’être avec eux était révélateur. Surtout qu’elle ne semblait pas parler à tort et à travers.

Le vent de décembre commençait à se lever. Le temps allait se couvrir dans peu de temps, il allait peut-être pleuvoir qui sait ? Elle irait alors se promenait dans la parc. Sous la pluie, peu de personnes d’y aventure et c’est dommage puisque l’endroit n’en n’est que plus beau.


« Vous savez à quoi je pense ? »

Sa voix était douce et posé. Son regard était toujours posé sur l’horizon qui allait s’obscurcir. Elle ne leur laissa pas le temps de répondre, de toute façon c’était une question idiote qui allait apporter une réponse idiote.

« Non, bien sûr que non… Et d’ailleurs je parierai que vous ne voulez pas vraiment savoir. »

C’était sûr, elle-même ne s’y intéresserait pas vraiment. Cependant, elle avait cette envie de parler, de connaître les avis des autres. Mais elle avait cette retenue habituelle qui l’empêchait d’être spontanée ce qui était de son point de vue une qualité.

« Vous n’êtes pas de Serpentard de toute évidence… Alors, j’aimerai savoir ce que vous pensez du nouveau cours instauré cette année. »

Elle parlait bien évidemment des cours de magie noire. Elle n’avait pas encore pu demander l’avis des autres maisons et puisqu’elle avait devant elle des représentantes des autres maisons, elle n’allait pas se priver même si elle ne les connaissait ni d’Eve ni d’Adam.
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MessageSujet: Re: | Le goût du risque | Libre   Dim 27 Jan - 19:34

    Trois élèves de trois maisons différentes, c'était ce que pensait Phyllis avec ce qu'elle considérait comme de la peine ou comme une sorte de condamnation, bien qu'en réalité, c'était surtout de l'ennui ou même de l'amertume. En effet, elle trouvait que, du haut des toits de Poudlard, si les élèves en bas les voyaient et pouvaient voir leurs blasons, ils trouveraient la situation cocasse, voire ridicule, humiliante pour ceux qui considéraient que les élèves de chaque maison n'étaient pas censés former un groupe. La Gryffondor se disait qu'ils se trompaient alors sur un haut point s'ils pensaient que les trois filles étaient amies et s'étaient donner rendez-vous sur le toit, car de son point de vue, ce n'était pas le cas, et c'était loin de l'être. Pourtant, Phyllis mit rapidement fin à cette rêverie, songeant que de toute façon, elles étaient toutes les trois invisibles pour ceux qui se trouvaient en bas, peut être même invisibles tout court. Car la sixième année estimait que si les deux jeunes filles se trouvaient là, c'était parce qu'elles n'avaient personne avec qui rester, ce qui était le cas de Phyllis, qui ne cachait en aucun cas qu'elle ne se retrouvait pas là par hasard, mais bel et bien parce qu'elle n'avait pas d'autre endroit où aller.

    Tout en songeant à tout ça, la jeune fille osa un regard vers ses deux camarades, et resta figée quelques secondes, qui lui parurent longues comme des minutes interminables, sur les dessins que faisait la Serdaigle dans les airs avec sa baguette. Quelques temps après, elle ramena son regard sur Landry et se demanda à quoi celle-ci songeait en regardant le paysage, elle crut deviner que c'était simplement de la rêverie banale, mais après tout, c'était peut être tout autre chose, et surtout, c'était peut être beaucoup plus important... Enfin...

    Quant à elle, Phyllis commençait à s'ennuyer, car si elle s'était retrouvée seule sur les toits, elle se serait sûrement laisser aller, soit en observant les élèves dans le parc, soit en s'accordant une sieste, soit en chantonnant, une fois, il lui était même arrivé de se mettre à crier.. C'était une nuit, lorsqu'elle avait fait une crise de nerfs et qu'elle avait eu besoin de prendre l'air, mais ça s'était passé quelques années auparavant, quand elle était en deuxième ou troisième année... Tout en se remémorant la scène, Phyllis sourit en se souvenant qu'elle s'était fait attrapé par le concierge alors qu'elle retournait à son dortoir.. Elle avait été contrainte de donner beaucoup d'explications, toutes mensonges bien entendu, mais finalement, elle avait quand même écopé d'une ou plusieurs heures de colle... Enfin, pour en revenir à nos trolls, Phyllis ne parvenait pas à s'apaiser en présence des deux autres filles, peut être par malaise, bien qu'en général, ce n'était pas ça qui dérangeait la Gryffondor, soit par curiosité... Ce qui était déjà plus plausible, car en effet, elle était désireuse d'en savoir un peu plus sur ces deux élèves, en dehors de leur maison et leur âge, car Phyllis savait Landry en septième année puisqu'elle était la jumelle du préfet, et jugeait que Emélia devait être un peu plus jeune qu'elle, sûrement en cinquième année, quoique qu'elle était peut être en quatrième... Enfin, ce n'était pas très important. Et, alors même que Phyllis pensait à tout ça, la Serpentard commença à parler la première.. Les cours de magie noire ? C'était simple, Phyllis les adorait déjà, bien que les cours n'avaient débuter que depuis trois mois... Alors, devant le silence imposant qui régna dans les secondes qui suivirent la question, Phyllis décida de répondre en premier.

    « Personnellement, je ne pense pas que la maison influence vraiment les goûts qu'on peut avoir par rapport aux cours... Même ceux de magie noire.. Du moins, dans mon cas, ces cours m'intéressent beaucoup quoique O'Magister me semble un peu étrange » Elle s'arrêta là, tout en se rappelant l'allure du professeur. Puis, comme personne ne l'arrêta, elle enchaîna « Finalement, je pense qu'on s'attache beaucoup trop aux stéréotypes... Enfin bon... Et vous, vous en pensez quoi? »

    Le début de sa phrase était un peu déplacé, mais après tout, Phyllis avait l'habitude de dire ce qu'elle pensait, de peur de ne pas avoir l'occasion de le redire plus tard.
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MessageSujet: Re: | Le goût du risque | Libre   Mer 30 Jan - 10:11

    Plus les minutes s'écoulaient, et moins Emélia supportait la Serpentard, ses manières calculées, tout en elle manquait de naturel, tout semblait faux. Comment pouvait-on appeler l'inverse du coup de foudre? Le coup de tempête? (Et une expression d'inventée,une! XD). Peut-être, car la jeune Serdaigle ressentait envers cette fille une véritable aversion. Si elle l'avait croisée la nuit dans un couloir sombre elle n'aurait pas hésite à lui jeter un mauvais sort, un maléfice qui aurait laissé sa trace. C'était fort bête, fort méchant, et surtout fort inutile de penser cela, mais Emélia ne pouvait pas s'empêcher de caresser l'exquise tentation que cela représentait... Tout ce qu'on pouvait dire, c'est que ce serait très drôle à voir, et peut-être même, ô rêve délicieux, que cette fille méprisante et cucul la praline abandonnerait quelques secondes ses manières de précieuse pour faire face à la réalité, et non aux salons bondés de bourgeois et de bourgeoises. L'idée la laissait rêveuse. Voir cette miss prétentieuse et agaçante prendre la fuite avait de quoi en séduire plus d'un d'ailleurs, et Emélia était certaine qu'elle n'était pas la seule à avoir été effleurée par cette idée.

    Mais elle rejeta vite fait cette éventualité. Elle était visiblement en 7eme année, vu comment elle la regardait de haut. Et un 7eme année ne se baladait en général jamais dans les couloirs la nuit, sauf si il avait une envie pressante, et auquel cas il allait à un endroit précis, sans faire de détour. Dommage, pensait-elle, vraiment dommage... Quand elle reprit la parole, elle ne put s'empêcher d'ouvrir les yeux ronds. Non mais vive les clichés ><
    D'ailleurs,Emélia ne put s'empêcher de répliquer immédiatement.

    « Il faudrait peut-être penser à renouveler sa vision des choses... Les maisons ne sont pas des endroits regroupant des gens qui ont la même idée fixe dans la tête. »

    Phillys, la Gryffondor, semblait aussi partager l'avis d'Emélia, et elle croyait déceler une pointe d'agacement dans sa voix, lorsqu'elle fit part de son avis personnel aux deux autres filles. Toute à son obsession pour la fille de Serpentard,elle échafauda toute une hypothèse de futur proche.

    *Peut-être que mademoiselle se sentira offensée, qu'elle clamera haut et fort comment les autres maisons sont unies contre les Serpillières...Pfff!*

    Il était presque amusant de voir combien l'antipathie tournait à la paranoïa et presque à la haine. Emélia était trop impulsive, trop emportée dans ses opinions, et cela depuis sa tendre enfance (Enfin, tendre...Une manière élégante de raconter brièvement l'enfer familial). Miss Patterns, car Emélia avait réussi à trouver son nom, était peut-être quelqu'un de très agréable dans d'autres circonstances que celles-ci, mais à l'instant présent, elle n'était pas un ange de gentillesse, de douceur, ou de n'importe quoi d'autre . Bref, la jeune Serdaigle ne lui accordait aucun crédit et sentait son antipathie glisser sournoisement en elle, plus profondément en elle, pour y faire son nid, se lover dans le coeur d'Emélia et y élire domicile. Dommage, voilà ce que se disait la jeune fille. Une amitié aurait pu naître entre Mlle Patterns et elle, mais visiblement, le destin en avait décide autrement, car l'endroit était de fait très mal choisi pour faire ami-ami avec quelqu'un, même si celui-ci était une crème, une bonne pâte. Élémentaire ma chère Emélia, une leçon élémentaire que tu avais oublié! Les élèves se réfugiant sur les toits de Poudlard ont la plupart du temps envie d'être seuls, et c'est pour ça qu'ils vont sur le toit. Tu savais très bien, Emélia, que si tu trouvais quelqu'un, il ne serait pas forcément disposé à avoir une longue conversation débordante d'énergie. Tout le monde n'est pas comme toi, Emélia, et tu l'as encore oublié! Miss Carrow laissait sa conscience lui parler, l'envelopper de ses mots sévères, mais empreints d'une vérité indéniable. Avec une pointe de regret pour sa conduite peu amène, elle essaya de se rattraper en répondant gentiment à la deuxième question.

    « La magie noire est une matière très intéressante, et même certaines choses sont absolument immondes, car on ne peut le nier, elle reste un domaine fascinant, ou chaque porte donne sur une autre porte... C'est un cours empreint de mystère, et j'aime beaucoup l'étudier. »

    Ses autres camarades de Serdaigle auraient pu hurler d'abomination pour ce qu'elle avait dit, entachant la réputation de la maison bleue et bronze, mais elle avait pu dévoiler le fond de sa pensée sans crainte d'horrifier ses compatriotes. Une occasion qu'elle n'aurait su manquer. Tant pis, mais qui sait, peut-être que cette conversation serait plus intéressante que prévu?
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MessageSujet: Re: | Le goût du risque | Libre   Dim 10 Fév - 0:29

Septième année, dernière année… Elle n’avait plus rien à perdre ici si ce n’est une réputation irréprochable. Elle n’était pas à son premier coup d’essai pour ce qui était de la transgression du règlement. Que penserait cette Serdaigle si elle savait ce que Landry avait pu faire ou faisait encore alors qu’elle était bien au chaud au fond de son lit.

Qu’il était doux de voir que les deux jeunes filles se trompaient sur ce qu’elle voulait dire vraiment. Ce n’était pas une question de bien et de mal… ou de méchantes et de gentilles maisons… Et l’une d’elle pensait sûrement qu’elle avait des préjugés, et elle alors ? n’avait-elle pas sauté sur la solution la plus facile, celle de dire que les Serpentards étaient forcément contre les Gryffondors et qu’ils avaient plus d’affinité avec les Serdaigles ? Pauvre d’elle !

Non, ce n’était pas ça. Elle voulait dire par cette expression qu’en temps normal, elle ne leur aurait pas demandée leur avis pour la simple raison qu’elle n’aurait même pas jeté un coup d’œil dans leur direction. Sauf peut-être à Phyllis, il fait toujours bon d’avoir parmi ses contacts une gentille fille comme elle.

Cependant, elle accepta les réponses sans rien dire souriant intérieurement de cette bévue involontaire. Son visage était toujours inexpressif mais cette attitude n’était pas forcément calculée. En fin de compte, il était rare que Landry soit aussi manipulatrice, enfin qu’elle y pense consciemment. Pour elle, c’était plus de l’inné et c’était après coup qu’elle se rendait compte de ses bons -ou mauvais, quoique ce fut rare- comportements.

Landry, malgré les apparences, n’était pas hautaine. Si telle était la sensation des autres, cela incombait à son éducation. Elle avait été élevée pour être la meilleure et savait qu’un bon travail était toujours récompensé. Elle était une virtuose du piano et s’en sortait avec les honneurs dans ses études. De ce fait, inconsciemment, elle pouvait donner une impression de supériorité mais cela n’était perceptible que par ceux qui se sentait inférieur. Jusqu’à présent, elle n’avait jamais eu de problèmes de ce genre.


« Par rapport aux cours non, ni même pour les idées d’ailleurs. »

Elle avait décidé de muer l’antipathie qu’elle ressentait de la part d’Emilia en un semblant de sentiments positifs ou du moins neutres. Autrement, elle s’amuserait quand même à la faire enrager ; il semblait que la bleu et bronze soit quelqu’un d’impulsif.

« Je ne voulais pas parler de ce sujet mais puisque vous l’avez amené sur le tapis… Tout d’abord les stéréotypes sont ancrés en nous, c’est presque inné. L’instinct nous guide et inconsciemment, même si nous essayons de lutter contre, nous jugeons avec ces préjugés. »

Allait-elle réviser sa vision des choses ? Ou cette vision était-elle déjà ‘correcte’ ?

« Les maisons sont censés nous rapprochées par affinité de caractère. Mais c’est encore plus complexe qu’on voit bien le croire. Je ne pense pas que les Serdaigles soient tous des rats de bibliothèques. »

Petite pensée pour sa nouvelle amie du jour.

« Vous avez raison, la magie noire est mystérieuse. Le problème majeur, c’est qu’avant, on ne pouvait pas l’étudier alors les rares qui le faisaient passaient du mauvais côté, si je puis dire. Maintenant que cela est encadré, des nouveaux horizons s’ouvrent à nous. D’ailleurs, la magie noire est une partie de la magie blanche, ce qu’on a tendance à oublier. »

C’était bien peu par rapport à ce qu’elle pensait vraiment. Elle aurait pu continuer longtemps sur l’un ou l’autre des sujets mais aurait ennuyé ses camarades à coup sûr.
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