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 Apocalypse | PV Bell |

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Annaël Milligan
| Elève de 5° Année |
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Humeur : ... Ce n'est pas vos affaires, sans vouloir vous vexer.
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MessageSujet: Apocalypse | PV Bell |   Jeu 3 Jan - 14:00

Ne faites pas attention au titre.


    Assit dans l'un des moelleux fauteuil de la Salle Commune de Poufsouffle, Annaël regardait tranquillement le feu de ses yeux embués de sommeil. Il avait encore sa ronde à faire, et il ne la ferait que quand la pièce se viderait, c'est à dire, pas maintenant. Certes, lui était fatigué, mais pas les autres, apparemment. Il bailla une demi-seconde et se cala plus confortablement dans son fauteuil. La journée n'avait pas été plus fatiguante que les autres, mais Naël, n'arrivant pas à trouver le sommeil, s'était baladé un peu partout dans le château, à la recherche de sommeil. Ce n'est seulement qu'à 4 heure qu'il l'avait trouvé. Autant dire, trois heures de repos ne lui suffisait pas. Il pouvait bien demander Mallaury de le remplacer, mais à vrai dire, le jeune homme ne tenait pas vraiment à se faire harceler par la jeune femme qui voudrait, à tous les coup, savoir pourquoi il ne pouvait pas assumer sa ronde. Les rumeurs iront de bon train, dans ce cas la. Il était donc bien obliger de l'effectuer. Le préfet soupira, se massant doucement la trempe, essayant de ne pas s'endormir avant quelque heures, mais en vain. Même avec le boucan que faisait les premier année, il arriverait vraiment à s'endormir. Et c'est ce qu'il fit, sa tête bascula sur le côté droit, allant se poser sur le rebord du fauteuil pour le laisser pénétrer dans le monde des rêves. Il espérait juste que quelqu'un le réveille à l'heure.

-

    Le Poufsouffle sentit un chatouillement au niveau de son oreille, puis une vive douleur au niveau de son bras. Il se réveilla brusquement pour s'apercevoir que son "agresseur" n'était autre que Claw, son cher lapin. Ce dernier avait surement cherché son maitre sans le trouver dans le dortoir. Il était là, sur les genoux de Nana, creusant avec ses griffes sur le pantalon de ce dernier, le mordillant au bras. Le jeune homme passa distraitement sa main sur la tête de son rongeur, et regarda l'heure affiché par la grosse pendule au dessus de la cheminé. 23h15, sa ronde allait commencer. Il soupira, même si ces quelques heures lui avait fait le plus grand bien, et se leva, le lapin dans ses bras, pour remonter prendre une douche. Il déposa Claw sur son lit - ce dernier allait directement se loger dans les couverture -, prit un jeans, une chemise, des chaussettes et sa cape et fonça dans la salle de bain. Il y entra, en prenant soin de fermer à clé la porte derrière lui - même si à cette heure, tout le monde dort -, posa ses affaires sur le rebord du lavabo et entreprit de se déshabiller. Evidement, comme à l'habitude, il prit soin de ne pas se regarder à travers le miroir, et pour cela, rien de mieux que se mettre dos à la glace. Il laissa ses vêtements sales dans un coin, qu'il ramassera plus tard, et entra dans la cabine, pour une rapide douche relaxante et revigorante. Ceci fait - l'odeur de vanille se répandant un peu partout dans la pièce -, il en sortit, prit une serviette, se l'accrocha au niveau de la taille et se sécha les cheveux, tout en prenant soin de ne pas se regarder.

    Il sortit de la salle désormais envahit d'une douce odeur de vanille, les affaires sales en mains qu'il posa au pied de son lit, et sortit du dortoir, en essayant de faire le moins de bruit possible. Annaël, un peu moins fatigué, vérifia dans tous les dortoirs - garçons seulement, il ne peut pas entrer dans ceux des filles -, que les lits étaient bien tous occupé, avant de sortir de la Salle Commune pour n'en revenir qu'une ou deux heures plus tard. L'humidité et la pénombre des cachots se fit automatiquement sentir dès qu'il y posa le pied. Rien à voir avec la jolie et chaleureuse salle jaune qu'il venait de quitter.

    Les gouttelettes venant du plafond tombèrent à la même allure que la marche du préfet. Bien qu'en regardant dans tous les recoins, en essayant de capter ne serait-ce qu'un petit bruit, il du s'avouer que, cette nuit là, personne de Poufsouffle, ou même des autres maison, ne s'était aventurait ici. Il aurait du se demander pourquoi, mais la réponse vint après, alors qu'il faisait demi-tour pour retourner en ce lieu si lumineux qu'il appelait son "lit". Un bruit étrange, venant de derrière lui, le mit en alerte. Il s'arrête net de marcher, hésitant à se retourner. Ce bruit ressemblait à aucun autre bruit qu'il avait pu entendre. Le bruit se faisait entendre de plus en plus fort, surement qu'il se déplaçait. Il avait sa baguette dans sa poche, d'ailleurs, une de ses mains la serrait convulsivement, mais il ne pouvait pas s'en servir, si c'était un élève qui s'amusait à lui faire peur, hein ?

    Comme si le bruit derrière lui avait pressentit ce qu'il allait faire, il augmenta, signifiant à Naël que la personne - ou autre chose -, s'approchait de plus en plus. Et quand un bruit s'entend, généralement, ce que l'on fait, c'est se retourner vers ce même bruit. C'est ce que le jeune homme fit, il se retourna, lentement, comme pour être sûr qu'autre chose ne vienne pas de l'autre côté. Et il le vit, lui. Le Poufsouffle en avait déjà entendu parler, mais sans le voir vraiment de ses yeux. Un créature, au physique effrayant, qui rodait, la nuit, ou le matin, dans les couloirs de l'école et dehors, faisant peur aux élèves, son nom, Belphegor. Le "monstre" dont toute l'école parle - ou presque - devant ses yeux, marchant à l'allure d'un mort vivant, avec à la main un genre de lanterne qui était responsable du bruit étrange qu'Annaël entendait. Ainsi, il n'avait vu personne dans les cachots, était-ce à cause de lui ? Peut-être bien que oui, peut-être bien que non. Ce qu'il savait, c'était qu'il avait du mal à bouger, lui aussi bien que l'autre. Pour le "zombie", Naël jugeait par sa démarche lente, mais pour lui-même, il n'arrivait pas à savoir. Par peur ? Hum, pas exactement. Il n'avait pas peur à proprement parler. Certes, il était un peu effrayé, mais qui ne le serait pas. Le spectacle d'un être plus tout à fait humain, qui marche vers vous, à l'allure d'un mort vivant, couvert de point de suture et de peaux recousues, qui n'aurait pas peur ? Certainement pas Annaël. Pourtant, il ne bougeait pas, se forçant peut-être lui à ne pas bouger, à ne pas fuir. Il se contentait de regarder la créature avancer vers lui. Il ne savait même pas si elle l'avait vu.

    - Bonsoir...

    Un simple mot, mais qui montre de l'intérêt pour une personne oubliée... Même si ce mot n'est qu'une chose futile.


Tu as le droit de me frapper pour ce truc tout mort u.u
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Belphegor Mistry
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MessageSujet: Re: Apocalypse | PV Bell |   Jeu 3 Jan - 18:39


    [Mais j'adore voyons n_n! Désolé pour faire souffrir Naël T__T
    Explication sur 'frôler' version Belphegor :
    Humain normal frappe => Belphegor frôle
    Belphegor frappe => humain normal à l' hôpital ]


    A l’heure où les enfants sages dorment, le monstre sort de sa cachette pour commencer à errer au gré de ses envies. Généralement, les enfants qui ne sont pas sages sont encore là, alors le monstre leur fait peur. Par quel moyen ? Oh, il a diverses manières, mais on peut l’entendre arriver grâce à sa lanterne, un simple objet de métal noir renfermant une citrouille qui se cogne contre les barreaux dès qu’il fait un mouvement. C’était si ennuyeux d’être ici, on le lui avait rien donné le droit de faire de mauvais aux élèves. La chose unique qui lui avait été accordé était d’effrayer avec sa lanterne ou ses paroles. Ce que les professeurs craignaient cependant c’était le fait que Belphegor n’avait pas l’air de se soucier vraiment de respecter les règles du jeu que l’on lui avait imposé. Deux, non… Quatre élèves avaient déjà été blessés à cause de lui. Quatre fous qui avaient été effrayé pour pas mal d’années, croyez-moi. Quelle était son humeur en cette froide soirée ? Se sentait-il l’âme à faire du mal ou juste souhaitait-il donner une légère frayeur à un enfant qui aurait oublié, volontairement ou non, l’horaire ? Il s’agissait là d’une question bien difficile… Mais la réponse était autre de toute manière. Son bras lui faisait un mal de chien, encore pire que la douleur normale qu’il était habitué à ressentir sans même s’en rendre compte. La personne à l’apparence de jeune garçon changea ainsi de main pour sa lanterne, chose qu’il ne faisait jamais en temps normal. La souffrance qui emplissait son bras le fit même s’arrêter dans sa marche, chose rare, quand on savait qu’il était habitué à gérer la douleur très facilement. Poussant un soupir, son sourire de fou qui vient de s’échapper d’un centre psychiatrique toujours affiché sur son visage, Belphegor se demanda quelques instants pourquoi il n’avait pas pensé à recoudre son avant-bras tout à l’heure, au lieu de traîner dans la forêt interdite comme un gamin… Les fils que l’être étrange utilisait était assez vite abîmés et se cassait souvent sans même qu’il est le temps de comprendre. Bien sûr, il ne fallait pas croire que les membres de Belphegor ‘tombaient’ non, cela aurait été bien trop monstrueux, même pour lui. Juste que parfois, des morceaux de sa chair se déplaçaient un peu, lui donnant d’affreuses douleurs. C’était dans ce type de moment qu’il était de très très mauvaise humeur et avait envie de passer ses nerfs sur tout ce qui avait le malheur de se trouver à sa portée.

    C’est ainsi, que ce soir là, l’adolescent reprit sa marche, faisant taire la douleur en tentant de la mettre de côté, même s’il connaissait l’impossibilité de faire cela. C’est à cet instant qu’il capta les bruits de pas et redressa légèrement la tête en souriant. Qui était ce fou, cet imbécile qui osait être ici à une telle heure, alors que cela était interdit ? Aucune idée, mais en tout cas, il ne ressortirait pas ce couloir en un seul morceau… Cet individu osait lui adresser la parole ? Alors que c’était de SA faute ?! Quel outrage aux yeux de la créature au sourire étrange. En effet, malgré tous les grains qui avaient coulé dans le sablier avec les années, jamais il n’avait oublié la trahison des autres. Leur méchanceté et leur lâcheté, étaient gravées à tout jamais dans les souvenirs embrumés de Belphegor. Puisque cette personne existait, à cause du fait qu’elle respirait, mangeait, buvait, vivait comme n’importe qui, était coupable. Et le châtiment allait être terrible. Il était en colère et rien ne pourrait arrêter sa fureur… Dans son esprit qui se faisait de plus en plus simple, des paroles résonnaient, des cris, des mémoires… Fragments du passé qu’il n’avait jamais put jeter. Ca lui faisait si mal… Peut-être que s’il se vengeait, il se sentirait mieux, oui… C’était ça… Si jamais il faisait du mal à cet individu la douleur partirait… Et ce fichu bras sur lequel il devait recoudre un morceau… Le sourire qui ourlait les lèvres du zombie ne fit que s’agrandir, au point qu’il en paraissait de plus en plus effrayant et il s’arrêta alors, à quelques pas de l’inconnu. Belphegor fit alors un geste brusque, qui ne collait pas avec l‘attitude calme qu’il gardait depuis quelques heures et leva sa lanterne en l’air.


    Un léger rire se fit entendre tandis que la cage sombre que transportait Belphegor heurta la joue de Naël, ou plutôt la frôla… Il y a eut un silence effrayant dans le couloir jusqu'à ce qu’un bruit sourd résonne dans le lieu. Belphegor avait commit l’erreur de changer de main la cage noire juste avant de frapper, étant donné qu’il était droitier, s’étant dit qu’ainsi, il ferait plus de mal. Simplement… Son bras était blessé et il s’arrêta, les yeux écarquiller tandis que la lanterne précieuse roulait sur le sol, lui ayant échappé et que quelques gouttes carmins tombaient le sol. Pourtant, malgré ce qu’on aurait put croire, ce n’était pas le sang du jeune préfet mais bien celui du monstre qui coulait très lentement, sans qu’il y est sans doute de vrai danger pour la personne. Belphegor se recula et dans un mouvement surpris tomba an arrière sur le sol, avant de mettre à rire doucement. Depuis un certain temps, hurler lui était devenu impossible, tout comme pas mal d’autres chose d’ailleurs, donc il rirait. Restant assit en plein milieu du couloir, le jeune garçon observa sa blessure, qui avait déjà cessé de saigner. En réalité, ce n’était pas grave, s’était juste le fil abîmé de tout à l’heure qui s’était totalement brisé d’un coup, pas de quoi en faire un drame.

    Sortant une aiguille fine et rouillée sa poche, ainsi que sa bobine de fil, il arracha d’un geste sec celui qui était figé dans son bras et lança un regard amusé à Naël qui signifiait ‘Si tu regardes, tu vas être malade’. C’était moqueur et provocateur, parce qu’il savait que l’autre allait juste être dégoûté et partir. Son bras trembla alors légèrement et il le regarda avec sévérité, sentant bien la douleur le traverser. Son bras droit était un des rares endroits où ses nerfs marchaient encore si bien qu’il était une des partie les plus fragiles de son corps. Souriant toujours, il se redressa lentement et s’adossa au mur, n’ayant pas aussi envie que d’habitude de se charcuter la peau juste pour le plaisir. Pas pour ce fichu truc… Même s’enfoncer l’aiguille dans le visage faisait moins mal que dans ce crétin d’avant bras… Poussant un très léger soupir, il posa alors ses yeux sur le garçon étrange tout en rangeant le fil et l’aiguille dans sa poche, son bras ramené contre lui. Non, vraiment, il ferait ça plus tard, une fois que la douleur serait redevenue normale… Désignant sa joue de sa main gauche, il lui demanda, amusé.

    « Tu aaas mal ? »
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