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Saenn Deynara
| Elève de 6° Année |
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Féminin Nombre de messages : 8
Age : 22
Localisation : Dans mon lit douillet, douillet, entourée de mes toutous adorés ! x')
Poste : Chiante de service alias Miss l'emmerdeuse.
Humeur : Toujours aussi folle. XD
<b>Maison</b> : <span style="color: SeaGreen;">Serpentard</span>
<b>Préfère les Designs</b> : Mignon
Date d'inscription : 05/02/2008

Livre du Personnage
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Animal: Hibou/Chouette
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MessageSujet: x   Lun 7 Sep - 22:44




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[Juste pour tous mes fans XD XD XD voici THE MOUSE SONG, gloire à Cinderella ]
En français et en anglais, n'est-ce pas merveilleux ? *O*

--------------------


• NOM :
Puisque personne ne le prononce jamais, je n'en sais rien. J'ai eu beau chercher, ce fut toujours Cendrillon qui persista.
• PRÉNOM :
Mon vrai prénom est Rose. C'était la fleur préféré de ma mère, c'est pourquoi mon père m'a appellé ainsi. Il fut un temps, tout le monde chez moi utilisait ce prénom. Mais après la mort de mon père que j'ai, d'ailleurs, moi-même tué, erreur que je regrète encore aujourd'hui (cf. histoire), mon haïssable belle-mère (qui semblait pourtant si gentille avant que mon père parte rejoindre le paradis. Tout ce temps là, ça n'avait été qu'un jeu, car au plus profond d'elle-même, elle savait pertinnement qu'elle me détestait.) et ses deux fils ont commencés à me surnommer Cendrillon. Mhh... Quel surnom magnifique, n'est-ce pas ? Sarcastique. La provenance de ce nom ? Je ne sais pas trop. Mais, à bien y réfléchir, après tant d'années à avoir été identifiée comme telle, je crois que c'était à cause que je préparais régulièrement le feu (cendre) et que j'était toujours habillé, désormais, de souillon (illon). Eh oui, en plus d'être maltraité et devenu esclave de ma propre belle-mère, elle m'habillait de guenilles et de vieux vêtements...
•NATIONALITÉ :
J'ai des origines irlandaises (ma mère maternelle), british (mon père), française et écossaise. Cependant, je suis né en Angleterre, à Londres.
• ÂGE ACTUEL :
18 ans et des poussières.
• DATE DE NAISSANCE :
Je ne sais plus, ça fait si longtemps... Au printemps, me semble-t-il.
• ÂGE À VOTRE ARRIVÉE :
16 ans. J'étais si jeune, si perdue... Je ne savais plus quoi faire; j'étais rendu totalement folle et émotive. Beaucoup plus qu'aujourd'hui ?, me direz-vous; je n'en sais rien : surment. Au moins, j'ai appris à me contrôler, ce qui n'était pas le cas il y a deux ans, comme vous avez pu le remarquer.



• PROBLÈME(S) PSYCHOLOGIQUE(S) DÉCELÉ(S) :
Description psychologique de la jeune femme narrée par le Docteur Pao lui-même, à la demande de Cendrillon, qui se sentait mal à l'aise de décrire son... "problème".

« Oh, Cendrillon, quel phénomène vivant avons-nous là. Elle semble si unique, si différente... Je ne saurai vous dire un seul problème qui l'habite. Nous avons beaucoup parlés, moi et elle : lors de nos nombreuses rencontres dans cette chambre totalement blanche de St Emily. J'ai eu beaucoup de misère à la comprendre, moi qui pensait avoir tout vu depuis. Je vous explique... »

C'est une jeune fille très fragile, très renfermée. Elle ne parle que très peu et reste constamment sur ses gardes. Elle ne supporte pas qu'on la touche, même qu'on l'effleure, et peut devenir très violente si on oserait le faire. À première vu, elle semble si innocente, mais il ne faut jamais, Ô grand jamais, ce fier aux apparences, surtout pour ce qui est de Cendrillon. Elle vous regarde avec un de ces regards fou à lier, à en faire froid dans le dos et complètement paranoïaque, vide de joie et de vie, sombre et constamment accompagnée, bien entendu, de cernes creuses. Elle lance régulièrement des sourires imprévisibles, qui n'ont rien à faire dans la situation où elle est. Peut-être prendriez-vous ça comme un tic nerveux, mais c'est totalement psychologique et... incontrôlable. D'ailleurs, puisque l'on en parle, elle semble contrôlée, malgré elle, par une force invisible, inconnue, qui vous échappe, à vous, pauvres humains. Cet... esprit qui hante ses volontés la suit partout, fait en quelque sorte partie d'elle et lui dicte ce qu'elle doit faire, doit dire, fait des commentaires sur ce qui l'entoure, sur ceux qu'elle rencontre. Bien sûr, elle a toujours le choix de décider de ce qu'elle fera de ses nombreuses victimes, mais, influencée par cette illusion, elle se laisse facilement manipuler jusqu'à ne plus être consciente de ses actes et, par la suite, ne plus s'en souvenir. Beaucoup croit que ces sautes d'humeurs sont dû à un dédoublement de personnalité, étant donné qu'après une action ou une parole, son cerveau ne lui remontre pas une deuxième fois ce qu'elle vient de faire ou dire. Effectivement, en plus de son émotivité et de sa personnalité facilement colérique et changeante, la demoiselle a des pertes fréquentes de mémoire, ce qui ne l'aide pas particulièrement lorsqu'on lui demande ce qu'elle a fait la journée précédente. Tout ce dont elle se souvient un minimum, c'est de son passé, et encore, c'est assez flou. Ce fut des moments si marquant de sa vie qu'ils sont restés gravés à tout jamais dans sa tête. Cendrillon aurait volontier préféré oublier son histoire et sa famille plutôt que le moment présent, mais le destin lui a tracée un tout autre récit malgré elle. Enfin, de toute façon, si vous l'interroger sur le début de sa vie en ce monde, elle ne vous répondra vraissemblablement pas et vous serez bien rapidement mort dans les minutes qui suivront cette question. Ou torturé, dans tout les cas. Mais bon, ça aura été votre choix. En fait, plus explicitement, princesse Cendrillon est une masochiste dans l'âme. Peut-être se rappelle-t-elle ce que ses demis-frères lui ont fait dès lors de ses 16 ans et que cette haîne qu'elle porte contre eux se rapporte sur ses cauchemars (trips) et sur ses congénères. Elle essaie encore et toujours d'éliminer ces pensées qui montre leur visage. Lorsqu'elle se souvient de tout ce qu'elle a dû subir, de la souffrance, de la douleur que ça lui causait, sa folie s'intensifit de plus belle. Des larmes dites noires comme l'encre coule, coule, coule sur ses joues de cristales. Si elle avait été là toutes ces années, si elle était restée en vie dans ce monde, aussi cruel qu'il soit, elle aurait pu vivre... éternellement.

Cendrillon, étant très émotive, et donc passant d'un sentiment à l'autre, pleure souvent pour un rien. Vous lui parlez d'un sujet quelquonque, qui se rapproche de très loin à sa vie d'autrefois, et elle ne se privera pas pour verser quelques gouttes, quelques sanglots, toujours dans une ambiance agressive de nature. Elle peut, cependant, à certains moments, présenter une euphorie soudaine. On ne connaît pas immédiatement la provennance de cette joie ni pourquoi elle joue aussi radicalement avec son humeur. En tout cas, elle va vers tout le monde, un sourire pas réellement rassurant au visage, pour les remercier de ce qu'ils ont fait dans sa vie. Bien sûr, ces personnes, elle ne les connaît habituellement pas, ce qui peut en rendre certains très confus. Cendrillon peut sauter de l'euphorie à l'angoisse. Elle deviendra alors très inquiète pour tout, tout, tout. Je ne saurai vous donner un exemple concret, mais elle aura peur d'absolument la majorité des choses ou des êtres qui croiseront son chemin. Elle deviendra agitée, effrayée et se recroquevillera sur elle-même, tremblante, telle une enfant battue, traumatisée, à en faire presque pitié. C'est assez troublant, je vous l'accorde, oui.

Finalement, Cendrillon deviendra à certains jours plus déprimée et seule que jamais. Peut-être pouvons-nous décrire ça comme de la misanthropie passagère et irraisonnée, mais la solitude sera sa seule amie. N'essayez pas de la ramenner dans le monde des vivants ces jours-là, ce sera bien vite perdu d'avance, en vain. Elle se remettra longtemps en question, se demandera où va sa vie, si elle a un réel but. Bien entendu, tous souvenirs de son "suicide" sera vite parti dans les méandres de l'oubliette, ce qui aidera encore moins son cas.


• PSYCHOLOGIE GÉNÉRALE :
« Déjà que j'ai refusé de remplir la partie "problèmes psychologiques décelés", il faut que j'explique quel est ma personnalité en général ? Eh bien, vous m'en demandez beaucoup, Docteur Pao. Soupir. Surtout que mon caractère est, je dois l'avouer, plutôt complexe dans l'ensemble... »

En fait, je suis - ou plutôt, j'étais - une fille totalement normale. J'étais gentille avec mes amis et mes connaissances, je n'avais pas trop de problèmes avec mon père, ma belle-mère et mes demi-frères. Il est vrai que j'étais plutôt jalouse de la relation que mon paternel entretennait avec mes demis-frères, ceux-ci semblant apprécier de plus en plus sa présence et lui demandant à chaque jour un peu plus d'attention. Je fus, de ce fait, peu à peu mis à l'écart de la seule famille qui me restait, ne connaissant pas une tante ou un grand-père qui habiterait près de chez moi, à Londres. Non, ma famille était tous en écosse, car seule celle de ma mère était encore vivante. Mon père, n'en parlons pas, ils mouraient tous (ou presque) bien vite jeune. Donc, au fil des années, mon caractère changeait beaucoup. J'ai passée de petite fille innocente et ne cherchant pas trop de problèmes à pré-adolescente délinquante et indifférente. J'étais plutôt rebelle dans ce temps-là, mais bien moins que lorsque j'ai commencée mon secondaire. C'est que tout a en quelque sorte basculé. J'étais devenu arrogante, capricieuse et je ne me souciais plus que de ma propre personne. S'engendra l'alcool, la drogue et tous les trucs auxquels mon père m'avait fait promettre de ne jamais toucher. Mais, tout le monde le sait très bien, les promesses sont souvent faites pour être brisées, et j'embarqua dans tout ce qu'on appelle de "jouer avec le feu". Ma personnalité était très changeante et j'avais beaucoup de difficultés à me faire des amis, notamment à cause de ce côté de moi qui semblait toujours être très en colère. Je ne passais pas une journée sans crier sur tout le monde ou me lamenter sur mon sort de vivre en ce monde. Puis, 15 ans, tout redevint rapidement normal. Enfin, tout l'était avant cet "incident". Changement d'école, déménagement soudain, puis, plus rien, le vide. J'étais rendu plutôt misanthrope et je mangeais seule à la cafétéria. Bien sûr, personne ne restait indifférent à ma beauté et beaucoup des jeunes demoiselles de mes classes essayaient en vain de m'interroger, mais je les fuyais sans cesse pour une raison qui m'échappait promptement. Je me souviens de ce garçon. Il était beau, grand, fort et blond. Tout ce qu'on peut rêver d'un homme, quoi. Il me regardait souvent du coin de l'oeil lorsque je travaillais seule pour un devoir quelquonque à la bibliothèque. Un jour, il eu la maladresse de venir m'adresser la parole. Enfin, façon de parler, bien entendu (vous comprendrez bientôt). Ce fut un moment très bref, mais totalement innatendu : l'ange blond en question posa délicatement ses lèvres sur les miennes. Indigné, ne sachant pas vraiment comment réagir, j'ai pris peur et l'ai repoussé d'un mouvement rapide et appeuré. Je détestais à un point incompréhenssible qu'on me touche, qu'on m'effleure les lèvres, que ce ne soit qu'une seconde. On resta longtemps à se regarder, se défiant du regard, silencieux.


Dernière édition par Saenn Deynara le Jeu 10 Sep - 2:58, édité 2 fois
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Saenn Deynara
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MessageSujet: Re: x   Jeu 10 Sep - 2:48

Après ça, je ne me souviens plus trop ce qui s'est passé, mais l'année de mes quinze ans fut un enfer royal. J'ai tué mon père. Je ne me souviens plus vraiment comment, mais je l'ai fais. Dans un excès de rage et de chagrin, sans doute. Personne ne découvrit jamais qui avait fait un tel crime, ma belle-mère refusant de mettre la moindre somme d'argent pour découvrir le fautif. Je devins alors orpheline, cette dernière et mes deux demi-frères me prennant sous leurs ailes malgré eux. Obligation de la cours, apparament. Je fus rapidement maltraité, battu par cette femme détestable. Je devais faire toutes les tâches ménagères de l'énorme maison de riches de ladite Reine : préparer le feu, nettoyer chaque pièces, faire la vaisselle, le lavage, le repassage et aider les servantes à préparer les repas. Je devenu rapidement vulnérable, déprimé et beaucoup plus solitaire qu'autrefois. Mais, ce ne fut pas tout : lors de l'anniversaire de mes 16 ans, ma vie à, cette fois, complètement changée. Mes frères ayant abusés de moi, m'ayant fait souffrir à un point que vous ne pouvez tout simplement pas imaginer, me pénétrant jusqu'à ce qu'une flaque de sang se forme dans la pénombre de ma chambre, j'en fus - et je n'exagère pas - traumatisée. J'étais rendue folle, paranoïaque, quasi schyzophrène. J'avais l'impression que tout ce qui m'entourait était une menace, un danger encombrant et imprévisible. Je restais la plupart de mes journées enfermé dans ma chambre, recroquevillé sur mon lit, les yeux vides de vie, une vie qui semblait avoir tout vécue. Enfin, ça, c'était quand ma belle-mère et mes demi-frères ne me réprimandait pas pour que je lave leur vêtement ou fasse leur petit déjeuner. Ensuite, ils ont pris peur de mon comportement qu'ils jugeaient de "possédée" et d'hystérique. Et, pour leur plus grande joie - et pas particulièrement la mienne - je fus envoyé à St Emily. Je me souviens très bien des paroles aigres et des dents grinçantes de ma belle-mère lorsqu'elle m'a apprit cette nouvelle : « Moi et tes frères, on ne sait plus quoi faire de toi ! Tu hallucines, tu prends peur sur tout, tu ne parles quasiment jamais ! Bref, ta folie a surpassée ta conscience à un point où tu en oublis le monde réel. On a décidé de t'envoyer à St Emily. Tu es bonne pour l'asile depuis bien longtemps déjà... » Sa voix avait été bien plus dure et cruelle que ce que l'on peut croire par écrit. Ça ne m'a franchement pas aidé et mon estime de soi a chutée aussi rapidement que ma propre personne. En fait, j'étais contente de ne plus devoir habiter avec ces êtres immondes, mais j'avais peur de ce qui m'attendait dans ce que ma belle-mère qualifiait « d'asile de fou », comme tous les hôpitals d'ailleurs. Je suis donc arrivé, un regard vide d'expressions, noir et fermé sur le monde. Tous me regardaient, chuchotaient entre eux des choses que je n'arrivais pas à comprendre. Et c'était sans doute mieux ainsi, j'étais si violente dans l'âme, à présent. Des hommes en blanc sont venu me chercher après une heure interminable de patience dans une salle d'attente tout aussi blanche et criarde que leur uniforme. On me menna par la suite vers des infermières qui m'examinèrent de fond en comble, ce qui ne m'a franchement pas plu. Ils ont dû me forcer à rester assise sur la table de travail, car je les fuyais sans cesse : c'était la chose dans laquelle j'expertisais le plus. J'eus beau leur crier des injures, leur expliquer que je détestais me faire toucher, me faire manipuler, elle semblait sourde d'oreilles. Elles réussirent enfin à me calmer, m'injectant je-ne-sais-quoi dans le sang. En tout cas, ce que je sais, c'est que ce n'était pas un liquide des plus normals... Après ça, je suis rentré dans cette autre salle. Toujours blanche. Trop blanche que j'en fus étourdie. Je m'évanouie sur le coup, les évenements s'enchaînant bien trop rapidement à mon gout. À mon réveil, j'étais comme un petit animal en cage, prisonnier d'êtres dix millions de fois plus gros que lui. Je bougeais rapidement, avec des mouvements brusques et agités. Mes yeux étaient, d'après ce que j'ai vu dans le miroir qui me précédait, rouge et fatigué. On aurait dit que j'avais la rage. C'était sans doute toutes cette drogue que je consommais en cachette qui avait autant envahie, empoisonnée mes entrailles. Je chercha des yeux une silhouette familière. Rien, le vide total. J'attendis, à moitié impatiente. Enfin, un homme au cheveux blanc - ou n'était-ce gris ? C'était sans doute la couleur des murs et des néons trop unies de St Emily qui m'empêcha de me souvenir de ce qu'était une couleur - ouvrit la porte d'un doigté bien trop discret pour moi. Il me dit un "bonjour" de sa voix tout simplement indescriptible, puis je me retourna, surprise. Je sursauta, bien entendu. Puis, plus rien, encore et toujours rien... J'ai mal à la tête à réfléchir autant, à essayer de me souvenir de ces moments passés en votre compagnie. En tout cas, quelque chose qui est sûr : ce n'était pas de tout repos.

• PRÉFÉRENCE SEXUELLE :
Vous m'en posez, une de ces questions. Je ne sais pas trop, tout dépend de la personne, de sa personnalité, de son physique, de ses critères, si elle me rejoint. Je n'ai pas de préférence particulière, à vrai dire. Il est certain que j'ai une attirance plus poussée vers les hommes : je suis une femme, tout de même. Mais, sincèrement, il est très difficile de gagner mon coeur. Vous pouvez toujours essayer, certes, mais je ne vous garantie aucun succès. Je suis quelqu'un de compliqué, d'incomprise. Si vous êtes aussi unique et dépourvu de sens que moi, peut-être tomberai-je sous votre charme. Sinon, il est rare que vous puissiez réussir à me séduire, que ce soit de la façon la plus inusitée qui soit ou non...

PHYSIOLOGIE DU PATIENT :
« Je ne saurai comment me décrire concrètement... Je n'est pas l'habitude de dire comment je suis dans les moindres détails. Mais puisque vous insistez, je n'ai pas vraiment le choix... »

Je suis une jeune fille de 16 ans, plutôt jolie d'après les commentaires des hommes que j'ai côtoyés dans ma vie.
Commençons par le haut de mon corps pour descendre jusqu'à la partie la plus ennuyante : le bas.

Mes cheveux. Ah, ils sont beaux, lisses, soyeux comme le satin et glacial comme le vent en Automne. La couleur naturelle de mes cheveux (car, bien entendu, ils ne sont pas vraiment turquoise - en passant, c'est ma couleur préféré -, hen.) est un mystère absolu pour tous. Et, pour tout vous dire, je ne compte pas vous dévoiler ce secret bien caché avant bien longtemps. Les seuls qui sachent vraiment sa pigmentation sont mes
réels parents, soit ma mère maternelle (morte à ma naissance, peu après avoir vu mon visage) et mon père, ainsi que ma belle-mère et mes demis-frères. Les autres, ceux qui n'ont pas eu la chance de me voir grandir entre les quatres murs de ma gigantesque maison de riche, ne se posent pas plus de questions que ça et reste dans l'inconnu de cette énigme, jamais résolue jusqu'à présent.
Ma chevelure qui longe mon corps pour se rendre jusqu'à mes genoux, tout au plus, ne semble jamais frisée. Elle reste toujours très mince, unie et satinée. Bien sûr, on peut parfois surprendre quelques vagues par-ci par-là, mais c'est ce qui fait tout le charme de mes cheveux. Je n'ai pas de préférence au niveau de mes coiffures. Je change constamment, pouvant aller de la naturelle chevelure lousse à la queue de cheval, aux tresses et aux longues couettes sur le dessus de la tête. J'ai un large toupette, muni de couettes rebelles, ni trop long ni trop court qui descend jusqu'à mon menton.

Mes yeux. C'est la deuxième choses qu'on remarque très rapidement après mes cheveux. Ils sont brillant, unique et beaucoup les envie pour leur originalité. Tous comme mes cheveux, ils sont turquoise, mais un peu plus foncé. Non, ce ne sont pas des lentilles de contactes, bien au contraire. En fait, je retiens cette couleur de yeux de ma mère et du faible bleu-gris de mon père, étant donné que mes yeux changent parfois de couleur. Je n'ai aucun complexe à ce niveau, je dois l'admettre.

Mon visage. Il n'est ni trop rond ni trop ovale. Je le qualifierai plutôt de "en forme de coeur". Il n'y a pas vraiment d'imperfections, ou très peu, et ma peau est d'une pigmentation pêche, fraîcheur de ma douce jeunesse. Je n'ai pas particulièrement les joues creuses ni le visage gras. Je suis plutôt svelte de nature, ce qui m'avantage physiquement. J'ai de minces sourcils, un nez discret et une petite bouche des plus invisible.

Mes épaules, mes bras, ma poitrine et mon ventre. Eh bien, que dire ? J'ai de petites épaules fragiles, comme le reste de mon corps. Mes bras sont longs, minces et élégants, tout comme mes jambes. Vous ne me croirez peut-être pas à première vue, mais si vous touchez le haut de mon bras, vous sentirez rapidement les muscles qui m'habitent. J'ai une poitrine de grandeur... normale pour une femme de mon âge et un ventre plutôt plat malgré ma gourmandise cachée... Dans l'ensemble, je suis plutôt grande de taille.

Mes mains, mes jambes et mes pieds. J'ai des mains d'artiste, avec de longs doigts fins. Je n'ai jamais rongé mes ongles de ma vie, c'est pourquoi ils sont si facile à manier aujourd'hui. Habituellement, je met du vernis à ongle turquoise pour les embellir un peu. Mes jambes, ah, mes jambes ! Elles sont longues, c'est pourquoi je suis si grande. Pas trop d'imperfections à ce niveau non plus et de petites cuisses. Je les aime bien, en fait. Mes pieds, qu'est-ce que je les hais ! Je ne rentrerais pas trop dans les détails à ce sujet, mais c'est la partie de mon corps que j'aime le moins. Ils sont laid, mes orteils pas trop droit, si vous voyez ce que je veux dire, et ils sont plutôt encombrant. Mais bon, personne ne peut être parfait, pas même moi.




• VOTRE PRÉNOM : Ha ha ha, pas de NOMS, vous m'aurez pas, les gens ! 8D
• ÂGE / DATE DE NAISSANCE : Hop hop hop, c'est top secret tout ça *garde son bouclier*
• COMMENT AVEZ-VOUS DECOUVERT LE FORUM ? En cherchant sur GOOGLE un forum sympa sur Harry Potter version manga. XD Bah, je suis apparament tombé sur beaucoooup mieux. :(love):
• AUTRE CHOSE A DIRE ? LE DESIGN DE CE FOFO EST À TOMBER !!! O_O J'vous hais. :(oooh):
AVEZ-VOUS LU LE RÈGLEMENT ? Heureusement que non, nanméoh ! é_é
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