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 Conversation vertigineuse [ Corentin <3 ]

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Evanna O'Connor
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MessageSujet: Conversation vertigineuse [ Corentin <3 ]   Ven 12 Sep - 20:38

Evanna se retourna encore une fois dans son lit. Elle avait beau fermer les yeux, Morphée lui refusait l’entrée de son monde. Il était deux heures du matin. Elle se remit sur le dos et contempla son baldaquin. Puis au bout d’un moment elle en eut marre et se leva. Farfouillant à l’aveuglette elle enfila un jean et un pull. Elle quitta le dortoir et traversa le château. Ses pieds nus provoquaient un bruit mat sur les dalles. Elle n’alluma pas sa baguette, trop habituée à ces sorties nocturnes. Elle retrouva avec plaisir la brise légère qui soufflait sur le parc, faisant onduler les feuilles des arbres dans un bruissement agréable. Il faisait encore assez bon pour une fin septembre.

La serdaigle avait atteint la rive du lac et sans avoir réfléchi elle se déshabilla et se glissa silencieusement dans l’eau. Les reflets des arbres lui semblaient à présent inhospitaliers et l’eau noire qui l’entourait l’effrayait. De plus, elle se sentait épiée, comme si des yeux suivaient chacun de ses mouvements. Elle se sentit mal à l’aise et après quelques brasses elle ressortit du lac. A l’aide d’un sortilège elle se sécha le corps et les cheveux, puis se rhabilla à toute vitesse et regagna le château. Elle était sortie à peine vingt minutes mais elle avait toujours la désagréable impression d’être suivie. Alors elle décida de se rendre sur le toit, il n’y avait qu’un endroit pour s’y rendre alors si quelqu’un la suivait elle l’apercevrait bien.

Elle mit un peu de temps à trouver le passage secret qui donnait accès aux toits. Ce n’était pas un endroit qu’elle fréquentait régulièrement étant donné qu’il était sensé être interdit aux élèves. Elle prit garde à ne pas glisser. Elle n’avait pas vraiment envie de mourir bêtement en tombant d’un toit. Elle s’installa de manière à contempler le lac. D’ici il était beaucoup moins effrayant, tout paraissait moins effrayant d’ailleurs. Evanna avait l’impression d’être une impératrice en haut de son royaume. Comme si personne n’était au dessus d’elle, qu’elle était toute-puissante et que personne ne lui ferait jamais de mal.

Il était vrai que ces derniers temps elle avait mal au cœur, jamais la vie au château ne l’avait rendu si mélancolique. Elle essaya de chasser ses idées noires et observa les étoiles, on les voyait beaucoup mieux que qu’à partir de la tour d’astronomie. Elle sortit de la poche arrière de son jean la lettre qu’elle avait reçue la veille. Elle venait de Charly qui était en ce moment en France. Il lui manquait terriblement, elle tira la chaîne cachée sous son tee-shirt et pressa la médaille de son frère contre ses lèvres.

Elle se sentait souffrante, malade. Pourtant c’était juste son âme qui souffrait. Elle se sentait fragile, faible, tout ce qu’elle détestait être. Oui, elle se détestait elle-même. Elle se sentait mal, seule, triste… Et elle se posait toujours la même question. Allait-elle tenir le cap ou finirait-elle par s’effondrer ? Et cette question la rongeait, parce qu’elle avait atrocement peur.
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Corentin Diffot
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MessageSujet: Re: Conversation vertigineuse [ Corentin <3 ]   Sam 13 Sep - 17:16

Le froid. C'est ce qui l'avait tenue eveilée, il avait beau s'enfuir sous ses couettes, il ne s'endromait pas, i lavait trof froid. A 3 reprise, il alla remettre du bois dans le poêle du dortoir des garçons de Serdaigle, il dut s'y résoudre, encore cette nuit, il ne pourrait pas dormir. C'était comme un cauchemar a chaque fois qu'il se couchait, qu'il oasait fermé les yeux, c'était le visage pétrifié et froid du jeune homme qu'il avait tuer, qu'il avait lachement assasiné avec une autre personne, qui surgissait devant ses yeux. Le jeune homme regarda autour de lui, tout le monde dormait, i lremuait, il ronflait, il y en avait même un qui souriait. Il était triste eux aussi, mais cela leur sembliat pourtant telelemnt simple de sourire a nouveau. La seule fois ou lui, il avait essayé d'en faire un, autrement que les sourire ironique ou moqueur, il avait l'impression que sa bouche se déchirait, que ses lèvres partait en lambeau, sa langue partait en feu. C'était cette impression, c'est comme si il ne pouvait plus jamais sourire. Cela faisait trop mal. Il posa ses pied nus sur les dalles gelée du château, un frissons déplaisant le parcourant. Il enfila un pull de laine et ses chaussurs, et sortit, se dirigeant vers la salle commune. Une jeune fille y était assise, seule. C'était une petite cinquième année qui lisait un journal, en apercevant Corentin, elle sourie de ses dent blanches et parfaitement aligné. La jeune fille en elle était belle, et elle s'était approprié Corentin comme petit ami, et, celui n'avais aps dit non, vu l'insomnie qu'il avait eu ces dernières nuits, autant s'occuper que de rester seule, dans le froid du mois de Septembre. Elle s'aprocha de lui, et ses mains lui touchèrent la joue. Elle n'était pas si petite que ça tout compte fais. Elle se hissa sur la pointe des pieds et lui susura des mots a l'oreille. Elle lui demanderai si il allait s'amuser ce soir, et elle l'avait dit avec un certain ton, le mot 'cheri'. Il la regarda, il lui avait pourtant dit, il ne voulit pas qu'elle l'apelle par ce surnom. La seule personne qui pouvait n'était aps dans cette pièce, et Corentin ne laisserait pas une petite garce la bafoué ainsi. Il regard la jeune fille, mais non moins petite, son regard se fesant dur. Il chucota, il chocota tout doucement qu'elle n'avait rien comrpis, qu'elle, c'était jsut eun jeu. Et que ce n'était pas son chéri. Il lui donna une giffle. Qu'elle affront. Elle tomba sur son fauteil. Méchant, vous trouver, il faut dire que depuis le voyage de neige, Corentin n'était plus vraiment pareil.

Il errat dans les couloirs. Il faisait peur, c'est ce que je peux vous dire. Son teint était blanc et ses yeux avait pris une teinte grise, lui donnant l'air absent. Il avait grandi, et, i lavait maigri aussi, l'on aurait dit un drogué laissant son corps a l'abandon, pourtant, je vous rassure, il n'est pas drogué, egt ils 'occupe un minimum de lui, car, ses dents son toujours aussi blanches et bien aligné. Ces cheveux, eux, ont poussée, ils dépassait legerment les épaules épaules du jeune homme, ils étaient toujours aussi lisse, ils étaient toujours aussi noir. Il monta jusqu'à septième étage, et ouvrit une trappe qu'on ne soupsonait pas, masi lui, il connaissait s epassage que trop bien. Il grimpa l'échelle instable, glissante et rouillé, d'ordinaire interdit au élèves, c'est ce que disait le directeur chaque année. Son discours commençai toujours par mes chers élèves et blablabla et, chaque année, il disait bien clairement que le toit n'était pas accessible aux élèves. Mon oeil oui, Corenin était en train d'y monter. En quelques secondes, une main sentit le contacte douceureux des tuiles du toit du château de Poudlard. Le jeune retira l'échèle et ferma la sorte de petite lucarne, refermant ainsi le passage. Il se lea, et s'avança vers le bord, pas qu'il voulait sauter non, loin de la, jusqu'il voualit admirer la vue. Il s'assit et, etendu les portes du château s'ouvrir ainsi qu'une petite silhouette. Elle se dirigea vers le lac et s'y baigna, comment faisait-elle pour parer ce froid que Corentin ressentait. Après tout, peut être que, justement, il n'y avit que lui qui le ressentait. Il regarda plus attentivement la silhouette qui nageait. Il l'aurait reconnu entre milles. Evanna, pensat-il nostagilquement. Il la suivit du regard, jusqu'à que celle ci rentre dans le château. Il ne regrettait que trop souvent de ne pas l'avoir écouté quand elle lui disait de quitter cette secte louhce d emagie noire. Si il l'avait éocuté, il ne l'aurait pas fait souffrir encore une fois, et, en ce moment, elle serait en trian de le serre conter elle a la manière d'une mère pour le réchauffer de ce froid béant en lui. Il regarda le lac un instant minime avant de se lever et de partir de l'autre côté du toit, qui, il faut le dire, n'était pas si grand que ça. IL se rassit, et pris quelques caillou qu'ils jétait en l'air, et, qui quand il retombai, emettait des Pim et des Pam discret. Quelques minutes après le début du jeu lucratif qu'était de blan,cer des caillou dans le vide, il entendit un bruit, quelqu'un venait d'ouvrir la lucarne et pénétrait sur le toit.

Il resta immobile quelques isntants. L'être, humain ou non, parti de l'autre côté. Alors Coretin recommenca son jeu très lucratif. Et un caillou, deux caillou, jusqu'à ce qu'une odeur vienne doucement caresser ses narines. Il se reotuna, il aperçu ses long cheveux longs. Il s'imagianit son fin visage refleter un air de tristesse, ses yeux tellement beau éprouvant la souffrance. Il auait voulu tendre la main, attrapper son épaule et la serre contre elle, tout lui dire. Mais c'était trop tard. Ils étaient rentré depeuis queqlues jours, et, il avait tou fait pour l'éviter. Il ne lui avait envoyé aucune lettre, même pas un mot d'escuse, et, par dessus tout, il n'était pas allé chez elle. Il devait l'avoir terriblement dessus. Ses yeux grissonnant s'emplir de brouillard. Il ne savait même pas si il fallait bouger ou rester imobile, si il fallait fuir ou affronter l'instant présent. Bonne question. Il opta pour regarder de loin. Il regardait ses cheveux, tellement éclatant, elle esquissa un mouvement, et sembla presser un objet métallique contre ses lèvres, surement le médaillon de son frère. Elle était triste. Elle faisait toujours ça quand elle était triste. Elle n'avait pas de secret pour lui, même ceux qu'elle croiyait être la seule a connaître.

_ J'ai toujours su que tu avais un tatouage.

C'était sorti tout seule, il était asiss face a elle, de l'autre côté du toit; deux chéminée seulement les séparement, mais ils s'apercevait très bien. Il l'avait dit tou fort, c'était plus fort que lui. Il ne savait même pas pourquoi il avait dit ça. Surement par besoin. Par besoin qu'elle sache qu'il avait toujours su et qu'il saurait toujours. Oui, il saurait toujours qu'il regretterais.

[ Je n'ai pas corrigé les fautes, je le ferrait plus tard parceque... Pfou !]
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Evanna O'Connor
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MessageSujet: Re: Conversation vertigineuse [ Corentin <3 ]   Dim 14 Sep - 19:58

Quant elle entendit sa voix, ce fut comme une décharge électrique. Elle lâcha le médaillon qui retomba sur sa poitrine. Elle cru un instant avoir rêvé ses paroles. Puis elle leva les yeux, il était devant elle. Elle eut du mal à croire ce qu’elle voyait. Il était tellement différent. Elle fut frappée par la pâleur qui émanait de son visage, les cernes qui entouraient ses yeux. Il avait tellement maigri ! Elle eut un moment de la compassion pour lui puis effaça toute trace de ce sentiment de son visage. Non, elle ne voulait pas qu’il sache qu’elle s’inquiétait encore pour lui alors qu’il l’avait tellement blessée. Et pourtant elle avait une terrible envie de se jeter sur lui et de l’embrasser, de se serrer dans les bras. Ils étaient rentrés au château depuis déjà sept jours et elle ne l’avait pas encore croisé ou de loin. Impossible de lui parler. Le pire avait été quand elle l’avait entendu parler avec quelqu’un. Il avait dit qu’il essayait de l’éviter. Ca avait été un nouveau poignard dans le cœur.

« Je suppose que c’est toi qui m’as épié quand j’étais dans le parc… »

Elle avait volontairement utilisé le mot « épier », ça faisait péjoratif. Elle repassa la chaîne de son frère sous ses vêtements, elle préférait que les gens ne la voient pas. Puis elle réagit enfin à ce qu’il venait de lui dire. Il connaissait l’existence de son tatouage ? Elle passa instinctivement la main dans le bas de son dos, pour toucher l’endroit qu’elle s’était fait tatoué. Ca remontait à loin, tellement loin. Elle avait fait ça avec son frère, il s’était fait tatoué l’ankh sur l’omoplate, le symbole de la vie éternelle. Aujourd’hui, il n’y avait qu’en son frère qu’elle avait totalement confiance. Les autres hommes de sa vie, comme son père, comme Corentin l’avaient trahie… et pourtant elle les aimait encore. D’un amour différent, certes, mais elle les aimait.

Elle ne le regardait même pas, elle avait trop peur de craquer face à lui. Maintenant elle avait peur de montrer ses faiblesses devant lui, alors qu’avant elle était un livre ouvert devant lui. Depuis février, tout avait changé, leur relation n’était plus qu’un gouffre dans lequel elle chutait. Ils étaient à l’origine de leur propre perte. Lui, pour avoir littéralement changé et l’avoir fait souffrir et elle, parce qu’elle n’avait pas réussi à lui faire avouer la cause de ce changement. Oui, pour elle, il s’agissait d’un échec, elle avait échoué ! Elle n’avait même pas été capable de sauver leur couple. Et elle se sentait tellement coupable, elle ne s’endormait jamais sans avoir pensé que si aujourd’hui il ne restait de leur couple que le nom c’était sa faute.

« Depuis combien de temps tu es au courant ? »

Elle parlait du tatouage bien sûr, quoi d’autre ? Il y avait bien longtemps que la conversation s’était tarie entre eux. D’ailleurs, sa propre voix était plate, comme morte. Seule une infinie tristesse en ressortait et sans qu’elle puisse le contrôler ses yeux virèrent au noir. Elle avait l’impression de parler avec un parfait inconnu, quelqu’un qu’elle n’aurait jamais rencontré et avec qui elle ne partagerait rien. C’était ça qui lui faisait le plus de mal, il ne restait rien d’eux, juste les souvenirs. Elle voulait s’approcher de lui, mais son corps ne réagissait pas. Elle aurait voulu lui tendre la main pour qu’il l’attrape et l’amène contre lui. Cependant elle ne fit rien, elle resta là sans bouger.

« Et tes vacances, elles se sont bien passées ? »


Et voilà, elle avait pris le chemin de la vengeance. Elle savait parfaitement que ses vacances n’avaient été que des mois d’horreur, tellement il détestait sa famille. Ces longs mois le rendaient tristes. Elle avait envie de lui faire mal, de lui faire payer la monnaie de sa pièce. Elle voulait toucher tous ses points faibles pour qu’il ressente lui aussi ce qu’elle éprouvait. Elle voulait qu’il sache à quel point c’était douloureux. Sa mère aurait eu honte d’elle. Si elle avait bien appris quelque chose à sa fille c’était qu’il ne fallait jamais se laisser envahir par la rancœur et prendre le chemin de la vengeance. Cela ne menait à rien. Evanna avait laissé la souffrance effacer tous les enseignements de sa mère, et elle le regrettait déjà. Elle n’honorait pas sa mémoire en agissant ainsi. Elle se mordit la lèvre.

Puis elle reporta son attention sur le jeune homme. Comment allait-il réagir ? Se laisserait-il lui aussi envahir par la souffrance ? Comment avaient-ils pu en arriver là ? Elle se le demandait vraiment…
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Corentin Diffot
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MessageSujet: Re: Conversation vertigineuse [ Corentin <3 ]   Lun 15 Sep - 21:14

Le bruit sourd et mat du médailon retombant sur le pull de la jeune Serdaigle montrait bien son étonnement. Elle le regardas, son visage si magnifique n'éprouva une point de compassion que quelques instants, redevenant neutre. Elle ne lui adressa qu'un regard, puis se détourna. Elle rangea son médaillon, et sa voix retentit dans la nuit, elle fit frémir Corentin. Frémir d'envie, de désir, de douleur et de souffrance. Elle lui demanda si s'était lui qui l'avait épié quand elle était dans le parc. Il se détournat d'elle, ce n'était pas vraiment le bon terme, épié. Surpris au hasard, aurait été plus approprié. Il regardat le ciel. Il n'avait rien de spécial, il était comme à son habitude, dépourvus de nuage, laissant le quart de lune étinceler comme il pouvait, de tout ce qu'il pouvait, comme pour rassurer les êtres seul, ou non, dans la nuit. Il aurait voulu lui dire. Oui, il aurait voulu lui dire qu'il avait froid. Tellement froid qu'il n'en dort plus. Il n'avais pas froid physiquement, il avait froid intérieurement, comme si son coeur et son esprit avait ouvert la porte à l'exterieur, et il voulait qu'une personne les réchauffes, les consoles, les refermes. Il aurait voulu l'enfermer à l'interieur, cette personne, pour qu'elle ne le quitte plus jamais, quoi qu'il fasse. Cette personne, bien sur, c'était elle. Depuis leur premier regard, ils s'étaient bien aimés. Ils s'étaient quitté et remis ensemble tellement de fois que le château lui même n'auriat pas été surpris qu'aujourdh'ui il tombe dans les bras l'un de l'autre. Mais aujourdh'ui était different des autres jours ou ils s'étaient séparées pour une pacottile avant de se retrouver quelques heures plus tards. Non, Corentin avait fait une chose affreuse. Tout l'été, pourtant, il avait pris un papier et une plume et s'installait sur le rebord de la fenêtre comme il faisait toujours pour lui écrire une lettre. Mais rien n'était venue. Il avait tenté plusieurs approche pour lui avouer, mais jamais il n'avait pas réussi. La nuit était silencieuse. Un peu trop d'ailleurs, un ou deux hullulement par la et le calme revenait. Elle lui demanda une chose, mais rien n'était vraiment précis en ce moment. Depuis combien de temps savait-il ? Depuis qu'il la connaissait. Sa voix était neutre, plate, comme si elle parlait avec un inconnue indésirable en ces lieux. Il fermat les yeux, simplement.

« Et tes vacances, elles se sont bien passées ? »

Très bien, même, et les tiennes ? C'est ce qu'ils aurait pu répondre, mais, ce qu'elles voulait maintenant, c'était le bléssé. Il aurait pu répondre à la provocation part un 'au fait, comment vas ta mère ? Elle te tue encore ?' Cinyque, grave, méchant, mais il n'aurait jamais osé lui dire. Comme il n'oserait jamais lui dire d'autres choses de peur qu'elle ne le regarde plus jamais. La peur, c'est ce qu'il éprouvait de plus en plus. Elle était méchante. Blessante, offusquante. Ses vacances ? L'enfer, comme d'habitude, car, depuis que son père était parti, il n'avait plus sa place la bas, il aurait juste fallu qu'il est assez d'argent pour quitter cette vielle baraque moldus remplies de moldus. Ce qui lui servait de demie-soeur, mais qui ressemblait plus à un crapaud qu'autre chose, n'avait pas cessez de pleurer à cause des violentes disputes dotées de mots vraiment pas beau que je ne rapporterai pas a vos oreilles, suivie par des menaces lancé par le jeune serdaigle, des menaces de mort, j'entend, si 'ce petit crapaud impur ne se tait pas il finirat dans la décharge publique avec ses cordes vocales en moins' puis, on le laisse tranquilles deux trois jours et, oh, voilà que sa mère vient se repentir comme quoi elle a été trop dur avec lui et tout le patratra, vint le tour du beau père qui vint s'escuser de ne jamais avoir été beaucoup la pour lui puis de la demie soeur qui vint lui postilloné dans la tête qu'il ne la toucherait jamais ou elle crierait encore plus fort rien que pour l'agacer encore plus, et, après lui avoir appris ce qu'était des cordes vocales et comment lui enlevez, puis, encore après avoir gueuler qu'il voulait qu'on le laisse tranquille et avoir ensorceler sa porte plusieurs fois, il eut quelques jours de répit. Puis, ils recommencèrent à taper à la porte pour s'assurer qu'il était vivant, que s'était très male ce qu'il avait fait... Il avait failli commettre trois meurtres de plus dans sa vie.

Il fermat les yeux, encore une fois. Il s'imaginait. Oui,il glissait sur le toit pour atterrir du côté d'Evanna, puis la comtempler, indéfiniment, revoir chaque trait de son visage, puis ses yeux noir, avant de tendre une main hésitante et de toucher sa joue infiniment douce, frolant par la même occassion ses cheveux bruns legerement frissonant, lui donnant une legère décharge de bonheur rien qu'a pouvoir de nouveau la toucher. Puis ensuite, la tirer vers lui, et enfuir sa tête dans son cou, sentant son parfum tellement... tellement... Unique. Son odeur, celle qu'il ne la quitterat jamais. Puis, à nouveau plonger dans ces yeux devenus si bleu, si beau, puis, enfin, happé doucement ses lèvres, ses lèvres si douce, si sucrée, y mettre plus d'entrain afin que leurs langue s'entrelace, ses mains allant s'égarer doucement sous le pull de la jeune femme... Un hullulement plus fort que les autres retentit, lui faisant rouvir les yeux, le faisant sursauter légèrement. Ce rêve qui semblait tellement vraie n'avait durée que quelques secondes. Il se retournat, elle attendait en le regardant. Ils se demandait, comment, comment ils avaient pu en arriver la. Il sourie en un rictus affreux, des larmes brulante et incontenable commencèrent à envahir ses yeux pour rouler doucement sur ses joues. Corentin, d'habitude bon rieur, ou bon mlaheureux, ne pleurait jamais, ou pas juste pas ce qu'on lui demandait comment s'était passé ses vacances. Il s'essuya les larmes qui revenait tout le temps à l'assaut, faisant hoqueté doucement le jeune homme. Elle était tellement belle, et, pendant toutes ces années à se tourner autour, à s'ignorer a peine quelques instant pour recommencer a se tourner autour. Comment il avait pu la mériter ? Peut-être parce que avant, son âme était entière, solide, et paraît les coups des autres pour n'avoir qu'une seule pensée, elle.

_En fait...

Il la regarda, plus pronfondement cette fois, comme si il cherchait quelques chose, ses yeux gris glacé cherchant refuges dans les yeux chaleureux d'Evanna. Il aurait voulu dire deux mots. Je t'aime. Trops dur, peut-être. Oui, c'est pour ça qu'il en sortit deux autres, dont le même ton, mais peut-être que cette fois ci la jeune fille ne s'en contenteras pas, de toute façon, ce n'est pas le but. Il voulait jusqu'elle sache que pour une fois, il ne pourrat pas lui dire ce qu'ils avait fait, pour la bonne raison que j'ai cité plus haut, ne pas la perdre.

_Je suis désolé.

DAMNED ! Ca fait trois mots ( ")

[J'espère que sa te plais ^^]
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MessageSujet: Re: Conversation vertigineuse [ Corentin <3 ]   Mar 16 Sep - 22:35

Non. Pas ça. Evanna avait beau souffrir, pour elle il y avait des choses encore pire. Et ses larmes en faisaient parti. Elles lui lacéraient le cœur, comme un poignard finement aiguisé. Elle l’aurait supplié à genoux d’arrêter, ça lui faisait trop mal. Non, elle ne voulait pas le voir souffrir ainsi, c’était trop dur à supporter. Oui elle l’aimait encore et toute sa vie elle chercherait à le protéger du monde extérieur et de la douleur. Alors quand il la regarda droit au fond d’elle, elle n’hésita pas une seule seconde. C’était un appel au secours silencieux pourtant il rugissait à l’intérieur de sa poitrine. Elle se leva et le rejoignit. A peine avait-il murmuré « Je suis désolé. », elle était à côté de lui. Le sentir si près d’elle, la troubla. Il y avait tellement longtemps que ça n’était pas arrivé. Elle le regarda, puis effaça ses larmes du bout des doigts.

« Ne pleure pas, je t’en prie. »

Elle lui avait murmuré ces paroles. S’il continuait, elle allait finir par s’y mettre aussi. Se sentir si proche, la rassurait. Comme si les deux cheminées qui les séparaient quelques instants plus tôt, représentaient la distance qui les séparaient dans leur couple et que maintenant tout était rentré dans l’ordre. Mais la serdaigle savait bien que ce n’était pas vrai, que l’on n’arrangeait pas tout d’un coup de baguette. Non, ça aurait été trop facile. La vie était plus dure, il fallait toujours se battre pour obtenir.

D’ici la souffrance de celui qu’elle aimait se faisait plus ressentir. Comme elle regrettait maintenant de l’avoir attaquer si froidement tout à l’heure. Cependant, elle ne comprenait pas pourquoi il ne lui disait pas la cause de ce mal-être. Peut-être pour la même raison qu’elle ? Refusait-il de passer pour faible à ses yeux ? Pourtant il aurait du savoir qu’à elle, il pouvait tout dire. Qu’elle était son havre de réconfort. Elle était compréhensive et tolérante.

« Tu sais, Corentin (prononcer son nom lui déclencha des frissons partout sur le corps), excepté le fait que je sois ta petite amie, je suis aussi la personne à qui tu peux te confier, à qui tu peux tout dire… »

Soudain, elle eut une sensation étrange, comme si le jeune homme ne se confierait pas. Que s’était-il passé ? Qu’est ce qui pouvait bien le ronger ainsi ? Elle le regarda fixement, espérant pouvoir trouver la réponse ainsi. Mais elle savait une chose. Même s’ils reprenaient leur histoire ce soir, s’il ne lui disait pas la vérité, le passé les rattraperait tous les deux et ce serait alors la grande Fin. Non ! Elle ne voulait pas que ça arrive, elle tenait bien trop à lui, pour le perdre définitivement. Car le jour où il mourrait, il emportait son cœur avec lui et elle irait le rejoindre. Ca elle le savait parfaitement.

Il fallait qu’elle l’aide, il fallait qu’elle le guérisse. Etait-elle son dernier espoir ? Allait-elle échouer ? Non ! Il ne fallait pas. Alors, elle s’approcha de lui, se penchant à quelques centimètres de son visage. Elle lui caressa la joue et souffla dans un murmure à peine audible.

« Qu’y a-t-il de si horrible, que tu ne puisses me dire, et qui nous fasses autant souffrir ? »

Elle plongea son regard dans le sien, mais elle n’y apercevait que le néant. Elle était prête à traverser l’enfer pour le ramener avec elle. Où qu’il soit, elle irait le chercher. Elle sentait qu’il tombait dans un gouffre, mais elle ne l’abandonnerait pas, jamais. Avait-il franchi le point de non-retour ? Arrivait-elle trop tard ? Elle avait subitement la peur au ventre, la gorge sèche et le cœur battant la chamade. Pas les battements heureux de l’amour, non, les battements de la frayeur, ceux qui font mal dans la poitrine. Il était en face d’elle mais elle avait l’impression qu’il était beaucoup plus loin…

|C'est parfait !!|
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Corentin Diffot
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MessageSujet: Re: Conversation vertigineuse [ Corentin <3 ]   Jeu 18 Sep - 22:38

Elle approchait. Oui, elle venait le voir, lui. Cela l'étonnait, maintenant, que les gens vienne le voir, lui parle, le réconforte en se demandant ce qui n'allait pas. Tout le monde pensait que c'était a cause du drame du voyage de neige qu'il était si fantomatique. Bien sur, que c'était ça, tellement naïf, tellement avide de savoir , d'experience, d'aventure qu'il avait commis l'irréparable pour tout humain. Oui, il s'était auto-détruis en déchirant son âme d'un seul coup de baguette. Si seulement ce satanée beau parleur n'avait pas été la, si il ne lui pas demandé de venir a cette soirée, si il ne lui avait pas demandé cette chose insensée qui l'as effrayer et qui l'effrayrat toujours. Elle essuya doucement ses larmes du bout des doigts, ce qui eut l'action de les faire cesser instantannément. Sa douce voix retentit. Ne pleure pas. Cette voix si douce, si mélodieuse qui l'implorait de ne pas pleurer. Oui, si seulement il avait été plus courageux, il lui aurait dit en face, qu'il ne voulait pas. Ou si il avait été plus fuyard, dès la première réunion, il se serait enfui. Mais il n'aurait jamais pu, l'homme avait été trop manipulant envers eux. Il était trop imposant. Beaucoup trop. Mais, maintenant, il était parti, mais il avait laissé profodemment sa trace en Corentin, cest comme si elle était ancrée en lui, qu'elle ne sortirait jamais. Il reniflat. Les larmes était parti, comme appaisé par la présence près de lui, il releva la tête. Elle était encore plus belle de près. C'était bête, mais il avait oublié. Oublié depuis février ce visage si fin qu'il s'imaginait la nuit. Comme il s'en voulait. Quel petit ami indigne il avait été. Mais cette voix douce. Elle reparlat, encore une fois, alors il fermat les yeux, qu'elle était douce, cette voix. Féminine, legère et douce. Elle disait qu'elle était plus que sa petite amie, qu'elle était la personne a qui il pouvait tout dire. Il la regarda. Ses yeux n'exprimait toujours rien. Lui non plus ne disait rien. C'était sa petite amie. Cette phrase trotinait un petit instants dans la tête de Corentin... C'est vrai qu'il avait beau fouiller dans sa mémoire, il ne trouvait en aucun cas une rupture officiel ou un j'arrête tout ou encore un c'est fini. Non rien juste un silence, un silence insoutenable entre eux. Il la regarda plus profondement, ces sentiments emmelées en lui, il avait l'air d'être si loin, lui même ne savait pas ou, mais, de tout ça, il se rendait compte d'une chose, il y faisait trop froid dans cette endroit. Il ressera ses pieds contre lui. C'était comme si le sol s'effritait en dessous de lui. Cependant, il ne lacha pas la jeune fille, ces yeux embrumé la fixant sans vraiment la voir. La voix douce reparlat de nouveau. Qu'est ce qui été si horrilbe ? Un meutre. Qu'est ce qui les faisait tant souffrir ? Lui. Il aurait pu répondre sa. Masi il ne pouvat pas, il ne voulait pas. Oui, il aurait pu tout lui dire, mais il ne voulait pas, par principe, un meurtrier n'avoue pas ses meurtres, alors un jeune homme intelligent le fairait encore moins.

Il tendit sa main. Il lui semblait qu'elle mit tellement de temps et qu'elle parcouru tellement de distance qu'il fut étonner de la peau chaude de la jeune fille dans une nuit si fraiche. Il la touchait, comme ça, se demandait si il fallait partir en courant ou si il fallait l'embrasser. Lui, il restait tout bonnement la, comme un patate figée par un sentiment foudroyant, la peur. La peur de paraître. Oui, c'était sa. il avait lu un livre ou le héros restait devant cette fille si belle, et que à chaque fosi qu'il allait pour l'embrasser, il restait la à tenir sa joue si chaude. Il avait fini par se tuer de desepoir, car il ne voulait pas vivre dans le désir mais dans l'amour. Cela traversait l'esprit de Corentin, et si il sautait, en ce moment même, après lui avoir dit pardon ? Non, insensé. Oui, ailleurs, peut-être, mais il n'as rien perdu de son intelligence. C'est ce qui fait le plus peur, à ce qu'il paraît, un fou intellligent. Oui, on peut-être fou et intelligent. Il y avait une histoire comme ça, dans sa famille, mais cela remonte à un de ces arrière arrières grand père d'il y a très longtemps... L'homme était fou et avait pour idée de tués tous ces élèves ayant de mauvaise notes. Oui, proffesseur, il était terriblement inelligent, mais il s'étaitn tellement accorché à l'image de l'élève parfait qu'il supprimait tous ses crancres, mais on ne prouvat jamais qu'il était le meurtrier, faute de preuves. Oui, il était trop intelligent pour en laisser. Et il n'avoua les meurtres que sur son lit de mort. Il s'approcha lentement de la jeune femme. Ses yeux se rapprochant de plus en plus, de millimètre en millimètre, même si lui, il avait l'impression de devoir franchir des millions de kilomètres... Il s'arreta a quelques centimètres d'elle. Il sentait son souffle comme elle devait sentir le sien. Il se demandait toujours ce qu'il devait faire, et ce rapprochement, il l'avait fait inconsciament. Il se souvenait alors de leur premier baiser, qui ce fit devant le lac, en pleine nuit. Il s'était discrètement prit la main, et, tout doucement, c'était rapprochées. Elle lui avait parlé d'une étoile protectrice que lui avait montré sa mère, puis elle avait regardé Corentin, et, doucement, il avait posé ses lèvre sur les siennes, puis ils étaient restés comme cela quelques instant, rossissant chacun de leur côté. Tout être qui passait par la aurait pensé que c'était mignon. Il regardat ses yeux. Elle avait peur, surement peur de le perdre lui, et elle avait souffert, terriblement souffert, mais une petite flamme d'exitation dansait dans le reflet de ses yeux. Il les regardat toujours aussi intessement, avant de se rendre conte qu'une once d'amour était apparus dans les siens, alors, décidé, il franchit la distance, il franchit l'interdit, il brava la peur et accepta l'amour, il posa delicatement ses lèvres sur les siennes, rossisant légèrement comme la première fois. Je peux vous rassurer, elles étaient toujours aussi douce, elles étaient toujours aussi sucrées et toujours aussi agréable à effleurer. Oui, il les avait juste effleurer, et sa bouche se rapprocha de son oreille lui susurrant doucement des mots, formulées habillement, mais des mots quand même

_Je crois avoir fait quelques choses d'inavouable, de malheuresement inavouable. J'ai été un petit ami plus que pitoyable, ma chère...

Sa voix suave avait raisonner dans sa propre têtes, le ramenant ici , à Poudlard, et, bizarrement, il avait moins froids. Car, en effet, il avait franchit deux obstacles, en moins de dix minutes alors qu'il croyait mettre toutes une vie rien que pour se préparer au premier, en effet, il l'avait embrasser et lui avait avouer que c'était inavouable. Il respira doucement ses cheveux et son parfum, chacun au niveau de l'oreille de l'autre. M'enfin, je suis sure qu'en le cuisinant un peu ,la jeune fille arriverait a la faire parler, car, pour l'instant, elle avait son coeur, et peut-être bien son âme, entre ses mains longue et fine et elles aussi si douce...

[Celui la m'as donné du fil a retordre, t'as interet à aimé x)]
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Evanna O'Connor
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MessageSujet: Re: Conversation vertigineuse [ Corentin <3 ]   Ven 19 Sep - 21:07

Son regard la perturbait. Il y avait tellement longtemps qu’il n’avait plus posé les yeux sur elle ainsi. Elle en était presque gênée et pourtant elle était heureuse de voir qu’elle représentait encore quelque chose pour lui. Ses larmes avaient cessé de couler même si ses yeux étaient encore un peu embués. Mais cela ne changeait rien à son charme et à sa beauté. Evanna le trouvait terriblement beau. Il était le prince intouchable qu’elle avait réussi à conquérir. Il était devenu son prince. Il tendit le bras et caressa sa joue. Ce fut comme une décharge sur son visage. Sa peau à lui, froide, si froide et la sienne tiède. Mais elle était si douce, Evanna en aurait pleuré de retrouver peu à peu le contact avec l’homme qui se tenait à côté d’elle. Mais elle devait être forte, elle le savait.

La serdaigle avait l’impression que le temps s’était arrêté, qu’il n’y avait plus que Lui, elle et sa main sur sa joue. Elle avait plongé son regard dans le sien, comme il avait fait avec elle. Et alors la souffrance qu’elle avait ressentie en apprenant sa présence se liquéfia et laissa place à l’amour qu’elle lui portait. Ainsi ses yeux passèrent du noir au gris, puis à un bleu encore foncé, celui de la mer en pleine tempête. Elle ne bougeait pas, s’abstint de dire quoi que ce soit, de peur de briser le fragile lien qui les unissait. Puis il s’approcha lentement, son visage à quelques millimètres du sien. Son pouls s’était accéléré et elle sentait son souffle dans son cou, ce souffle si chaud qu’elle connaissait par cœur. Elle avait l’impression que tout cela était nouveau tellement elle avait ressenti ça depuis longtemps. Comme s’ils se découvraient pour la première fois. Comme l’aurore après une longue nuit sombre.

Il posa alors ses lèvres sur les siennes. Les lèvres de Corentin étaient toujours aussi douces. Evanna ferma les yeux, elle voulait profiter de cet instant. Mais hélas, il ne fit qu’effleurer sa bouche, elle n’eut pas même le temps de lui rendre son baiser. Elle en était frustrée, elle pinça les lèvres pour retenir encore un peu l’odeur de son compagnon, elle ne voulait pas qu’il lui échappe. Puis il murmura à son oreille, provoquant une nouvelle vague de frissons sur sa peau. Le « ma chère » sonna comme une note un peu macabre, un mauvais pressentiment peut-être. Elle secoua légèrement la tête, comme pour chasser ses idées, répandant ainsi son parfum dans la nuit noire. Elle lui prit la main et la porta jusqu’à ses lèvres, déposant un baiser au creux de sa paume, puis elle la garda prisonnière de ses deux mains.

« Ta peau est glacée…Depuis combien de temps ressens-tu ce froid ? »

Elle le savait que ce n’était pas un froid quotidien, c’était autre chose, elle le sentait. Un froid qui venait du cœur, de son âme elle-même. Elle se rapprocha de lui, ne supportant pas le fait qu’il subisse un froid aussi intense. Elle se pencha et déposa un baiser dans son cou. Elle voulait de nouveau goûter à chaque parcelle de son corps, chaque recoin. Elle brûlait d’envie, elle brûlait de l’amour qu’elle lui portait. Son cœur avait été attisé par le baiser qu’il venait de lui donner. Elle croisa ses doigts avec les siens et le regarda.

« Un jour je me suis fait la promesse de te protéger et de t’aimer tout au long de ma vie… Alors laisse moi t’aider, laisse moi te guérir. Laisse moi chasser ce froid qui a envahi ton âme… »

Elle se leva et passa derrière lui, de manière à s’asseoir en passant ses jambes de chaque côté du serdaigle et elle entoura ses épaules de ses bras. Elle le serra contre elle, de manière à ce qu’il ait un peu moins froid. Evanna enfouit sa tête dans son cou afin de respirer son parfum jusqu’à étouffer. Elle ne voulait pas le perdre maintenant qu’il semblait déjà sur la bonne voie. Elle était prête à tout pour lui, à n’importe quel sacrifice. Elle se sacrifierait elle-même pour qu’il reste en vie. Elle l’aimait plus que tout au monde…

| T'inquiète j'ai apprécié ta réponse, surtout que c'était pas facile car mon post d'avant était un peu merdique...|
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Corentin Diffot
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MessageSujet: Re: Conversation vertigineuse [ Corentin <3 ]   Sam 27 Sep - 16:37

Elle était derrière lui. Il eut l'instint de lui caresser les jambes, doucement, pensivement. Il n 'avait jamais vraiement regardé Poudlard avec un autre regard que celui de la joie. Son regard avait changé, comme certain on pu s'en apercevoir. Haine, tristesse et froideur. Poudlard aparaissait sous un tout autre angle. Avant, ce n'était qu'un collège magique ou s'abritait rigolade et amour furtive, mais, ces temps si, il apparaissait comme un endroit qu'il était toujours sans s'en rendre compte. Peu a peu, il devenait leur maison qu'il ne voudrait jamais quitter, l'endroit qui protège, l'endroit qui apprend à vivre, à aimer et à pardonner, à prendre sur soi. Jamais, non jamais Corentin ne s'était rendu compte que c'était Poudlard qui l'avait fait grandir. Pas le château à proprement parler, bien sur, mais son emsemble, ces créatures, ces habitants qui avait forgée une vie et une réputation. En particulier la personne derrière lui. Surtout la personne derirère lui. Il avait froid ces derniers temps, mais, en sa présence, il se réchauffait. Le ciel deveanait moins noir, le soleil commenait à percer. Il faisait des efforts, vous ne vous rendez pas compte des efforts qu'il fait pour encore regarder les gens en face. Sa main s'arreta, et, il se leva doucement. Il n'avait pas envie que ces idiots de prefets l'engeule encore, car, maintenant, il était capables de les faire taire, car dans la colère il puisait la force. Il regarda encore une fois la jeune fille, et l'embrassa doucement, le baiser durant cette fois. Il la prit contre lui. Son parfum sentait toujours aussi bon.

_Il se fait tôt... A tout à l'heure.

Une once de douceur dans la voix, il se détacha doucement d'elle pour finalement partir vers le château, regagner son lit et dormir le peu de temps qu'il lui restait. Il n'aurait pas pu redevenir comme avant en une nuit, non, il faudrait du temps pour accepter qu'il ne soit pas un monstre, juste un homme, comme tant d'autre. Les autres, c'est si facile pour eux. Le dortoir, les ronflements. Foutue ronflements.

| Désolé de la fin précipité et du post riquiqui -_-. On en fairait plein d'autres =p|
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