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» Miam ! «

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Unity Kentucky
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MessageSujet: » Miam ! «   Lun 31 Mar - 19:11

    Rires.

    « Et et l'autre débile de Préfet qui criait : Au s'cours, à moi ! Han, trop bête ! Ah ouais, et puis quand ... «
    « Le préfet, il t'emmerde, Kentucky. Et puis il est tard alors on se tait ! Si j'entends encore un bruit, j'en parles au ... »
    « dirlo ? Vas-y, m'en fous. Allez, bonne nuit M'sieur Rabat-joie ! «

    Encore des rires. Le préfet partit, grognant des mots tous aussi inconpréhensibles et sans interêt. Dans le dortoir des Cinquièmes Années, ça se déroulait toujours comme ça. Ils riaient du Personnel pas du tout compétent selon eux - pour eux, compétents, c'est : " Les élèves foutent ce qu'ils souhaitent et vous dites rien. " - et puis à ce moment précis, un des préfets - attention ça devenait sérieux tout çà - se pointait à couchait tout le monde comme dans un orphelinat de gamins en plein quartier de Londres. Il se croyait chez Mamie, lui ! Dites donc, on ne malmenait pas Unity ainsi. Mais aujourd'hui, il s'était montré particulièrement docile. En même temps, sa journée fut très rude et une bonne nuit de doux rêves ne lui serait qu'avantageuse. Héhé, ne croyait point qu'il va dormir à une heure pareille. Nan. Lui désirait sortir, ce soir. Alors dès que les autres élèves remarquèrent ses yeux brillants au milieu de l'obscurité { ceci n'est bien entendu, qu'une expression visant à vous faire comprendre qu'il avait une idée en tête } et ses aller retour aux toilettes, ils avaient déjà discernés le plan de notre cher enfant de dix-sept ans. Cela a l'air d'un oxymore mais pas du tout. Les soupirs s'intensifièrent quand ils regardaient Unity s'habiller à la vitesse lumière, faisant entendre sa sangle de ceinture et la couverture de son lit. Oui, il se préparait pour une grande escapade. Nocturne et terrifiante.

    « Nini ... Hé, si tu sors, je te tue. « répliqua son voisin de lit, visiblement habitué à ce genre de divertissements de la part de Kentucky. Et il n'avait pas tort, il adorait défier l'autorité, à ses risques et périls.« Tais-toi et dors ! »

    Allez, hop. Avant de faire quoi que ce soit, Unity prit le temps d'embrasser sur le front chaque garçon de son dortoir, les dérangeant dans leurs sommeils. Fallait qu'il serve à quelque chose, non ?. Par contre, rien que des chaussons en forme de mouton à trois dents et une brosse à cheveux au cas où il ne tombe sur un professeur, qu'il ait un truc à offrir, quoi. Après un salut solennel et totalement ridicule quand on y réfléchit, le jeune Serdaigle sortit par la porte de ? Sortie, evident, sans faire le moindre mouvement brusque. On se croyait dans un de ces célèbres films d'espoinnage américains : un suspence enorme pour pas grand chose. A bien sûr, personne à l'horizon. Seuls les tableaux continuaient à bavarder sur des sujets divers et variés, et ne virent pas le fraudeur si naïf et simplet emprunter le chemin des escaliers principaux.

    « A moi la liberté ! » suivi d'un rire en mode méchant, machiavélique de crotte. Parce que monsieur ne réussira jamais à être vilain, à ça non. La mauvaise odeur ne l'empêchait pas de réfléchir - autant qu'il le pouvait, c'est à dire pas tellement - et enfin trouver une idée d'enfer : Rendre visite à ces chers Gryffondors, avec qui il concourait pour le plus grand nombre d'heure de retenues, détenu pour l'instant par un Gryffondor inconnu. Alors il ne se cassa pas la tête et prit un des nombreux passages secrets de l'école qui lui étaient accessibles. Et hop, il se retrouvait par enchantement au Septième Année, retroussant sa cravate après cette transplanation soudaine. Il remarqua immédiatement la Grande Dame, jouant à la diva. Il se dirigea vers elle en courant presque, et arrivée devant elle, tapa contre le cadre du tableau afin de voir si les Gryffons étaient aussi réveillés, comme lui. Mais apparemment, ils avaient changés et personne ne lui ouvrit. Hum, ils étaient devenus bien gentils ,ceux-là.

    Reprenant le même passage secret, il attêrit donc aux Sous-Sol, sous la poussière et les rats errants. Ca empestait toujours autant le moisi et les toiles d'araignée faisant partie du décor, à présent. Devant ce magnifique paysage, Unity fut obligé de faire une tête de débile et partir aussi vite que possible de cet endroit pas fréquentable. Grrr. Non non, il ne grognait pas mais son ventre, oui. Enfin, assez pour que le Serdaigle ne l'entende.


    « Mais arrêtes de te plaindre, toi. Bon, on va te trouver à manger, sale gosse. »

    Le seul lieu à l'horizon était bien la Cuisine, où travaillait sans cesse elfes de maison, eux-mêmes affamés. De plus, à la vue de ces plats excellents, ils ne pouvaient qu'en rêver, malheureusement. Unity n'aimait pas les elfes, mais ne les détestait pas non plus. Un avis mitigé ? Oui, voilà. Parce qu'ils les trouvaient laids, ideux. Allez, avouez qu'ils ne ressemblaient pas aux Vélanes. Quand le Cinquième Année fut devant ces Cuisines, il crut ne jamais en repartir. C'était si beau ! Ce sont les yeux grands ouverts et les mains sur son estomac que Unity entrouvrit la porte, pour la refermer aussitôt. Et si c'était interdit ? Non pas qu'il avait peur du danger mais se faire enveler des points, non merci. Tout le monde le prendrait pour un abruti fini [ C'est pas déjà le cas ? ]. Alors il se laissa glisser contre un mol pour enfin s'asseoir en tailleur, avant de fixer son ventre avec pitié.

    « Bon, ça sera pas pour ce soir ... mais bon. J'ai faim, quand même. »

    C'était ça, un Unity Kentucky.

    { feat Nana d'amuur }

_________________

Unity a changé. Pour votre bien ?
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Nana Human
| Elève de 7° Année |



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MessageSujet: Re: » Miam ! «   Mer 2 Avr - 15:53

|Lui| Nana ! Arrête !
|Elle|Pourquoi Zark ? Moi ca m’amuse
|Lui|Bien pas moii… Il émit un rire qu’elle n’oublierait jamais
|Elle| Alors pourquoi tu ris ?
|Lui| Parce que tu es magnifique, Nana.

C’était un beau soir d’été. La chaleur de l’après-midi «était encore là. Les arbres plissaient sous un vent fin mais rafraichissant. Ils étaient là, tous les deux, assis sur l’herbe. Nana était dans le creux de l’épaule de Zark. Elle y sentait son odeur à la faire virevolter. Il sentait quelque chose différent des autres. Il sentait tout simplement lui. Nana ne demandait que d’être heureuse à ses côtés. A croire que malgré son envie, la Terre et le Ciel n’ont pas écouté sa volonté. Ils lui ont pris.
_____________________________________________________


    Elle| Arrête de ronfler !
    |Sa voisine| Hum…

    Une fille qui ronfle. A vrai dire, ce n’est pas très sympathique d’entendre quelqu’un ronfler juste sous son oreille. Elle laissa passer quelques minutes pour que sa voisine de dortoir arrête de ronfler. Mais rien à faire. Elle lui jeta un coussin sur la tête mais rien à faire. Elle ne bougea pas d’un poil et continua de plus belle.

    |Une autre| Au secours, à l’aide !
    |Elle| Ce n’est pas vrai.

    Elle se leva pour aller voir ce qu’avait une autre des filles du dortoir. Elle se tournait violement dans son lit et s’agrippait à son oreille comme une folle s’agrippe à une cage. Elle la regarda avec un air de pitié et la secoua. Pendant quelques secondes, elle ouvrit les yeux et les ferma. La jeune femme laissa la fille aux cauchemars se rendormir complètement. Elle, par contre, elle ne pouvait point dormir. Cela allait faire quelques mois qu’elle n’avait pas eu de nuits complètes. C’était comme si elle attendait quelque chose et qu’elle avait peur de le rater. C’était complètement débile, je dois l’avouer.

    Pendant quelques minutes, elle attendit de trouver le sommeil une bonne fois pour toute. Mais rien. Même ses paupières ne semblaient pas vouloir se fermer sous la fatigue. Elle, désespérée, enfila un short et un débardeur blanc – ses vêtements préférés vous l’aurez compris – et sortir du son dortoir. Après être sortie de la salle commune, elle regarda ses pieds. Ils étaient totalement nus.

    |Elle| |Merlin ! J’ai oublié de mettre des chaussures.

    Elle voulut revenir dans son dortoir, mais dans un acte de bonté, elle se rappela que les autres filles voulaient peut-être dormir tranquillement. Donc, elle décida de rester pieds nus – et cela fera moins de bruit sur les dalles de Poudlard. Quand Nana passa par le tableau de la Grosse Dame, cette dernière se mit à beugler ! C’était affreux ! Non, elle ne braillait pas…elle chantait ! Une mélodie qui n’en était pas une avec des notes qui n’existaient, voilà ce qu’elle appelait chanté. La jeune femme la regarda d’un air inquiet et prit l’escalier pour descendre en bas.

    En dévalant les escaliers, elle se demandait où elle pouvait aller quand elle tomba. Elle se cogna la tête contre une marche. Tout le monde sait qu’elles sont en pierre, les marches. Elle se frotta la tête et se releva. Mais quand elle recommença à descendre pour se balader, une vielle femme d’un tableau l’interpella.

    |La vielle femme| Pssttt ! Viens là !
    |Elle|Que se passe-t-il /sur un ton agacé et peu aimable/
    |La vielle femme|Vous avez un bleu sur le cou à cause de votre chute.
    |Elle| Comment vous savez ça ?
    |La Vielle femme| Regardez.

    La Vielle femme du tableau sortit de sa robe moyenâgeuse un miroir qu’elle tendait à Nana. Cette dernière regarda son cou et vit qu’un bleu commençait à se former sur sa carotide. Quand elle passa sa main dessus, une douleur la fit souffrir. Elle regarda la Vielle femme qui lui proposa d’aller se mettre un glaçon sur le cou. Elle acquiesça et partir après l’avoir remerciée.
    Il n’y avait que Nana pour tomber en plein milieu de la nuit dans les escaliers de Poudlard. Comment allait-elle se procurer les glaçons pour cesser son mal ? Nana en avait fait des excursions tardives mais jamais dans les Cuisines. A vrai dire, tout ce qui était relatif à la nourriture, elle n’aimait pas. C’était vrai – elle n’aimait pas manger. Faire bombance ne l’existait pas plus que ça. Mais son physique l’emporta. Elle ne voulait pas se retrouver avec un bleu sur le cou. Elle décida donc d’aller vers les Cuisines.

    Marcher, marcher. Les Cuisines n’étaient pas toutes prêtes de la salle Commune des Gryffondors. Elle n’entendit aucun bruit, ni aucun pas. Rusard devait être en train de dormir et tant mieux. Elle ne voulait pas croiser sa vielle face devant elle.
    Courir, courir. Les Cuisines ne devaient plus être loin. Elle entendait un bruit, ce n’était que le bruit de ses pieds nus sur les dalles de Poudlard. Elle courait, mais pourquoi ? Car elle sentait l’envie de se fatiguer. Peut-être que comme ça, elle serait fatiguée et quand elle reviendrait dans son lit, le sommeil s’empara d’elle.
    Le froid de dalles rendit les pieds de Nana bien plus froids qu’à leur habitude. Mais elle n’y fit pas attention. Plus elle s’approchait de la Cuisine, plus elle vit un ombre prête du sol se former. D’abord, elle vit un gros tas qui gisait à Terre. Mais à l’approche, elle put voir les contours et vit enfin que c’était…une personne ? Oô. Qu’est-ce qu’elle faisait ici ? Juste devant les cuisines à pareille heure.
    Elle se stoppa net de courir puis vint vers la personne d’un pas calme. Elle ne voulait pas faire peur à l’étrange silhouette et s’approcha doucement. Il ne le remarqua pas tout de suite. La jeune femme aux cheveux longs et cours s’appuya sur son épaule contre le mur. Les jambes croisées, elle observait la personne devant elle, à terre. Pas longtemps, elle entendit un bruit de gargouillis. Puis, elle vit que c’était un jeune homme. Sans doute, il était plus jeune qu’elle. Mais sa taille était plus imposante que celle de Nana.

    A sa vue, elle eut un petit rire. C’était hilarant et comique comme situation. Il avait faim et restait planté devant la porte des Cuisines. Il devait savoir pourtant que pour un gros qui avait faim en plein milieu de la nuit, le bonheur de la nourriture se trouvait juste derrière la porte imposante. Puis, Nana l’examina lui plus. D’un physique banal, cheveux bruns et yeux à la couleur inconnue. La noirceur du couloir n’avait même pas éveillé Nana. (non, ce n’est pas un paradoxe.)

    |Elle| Tu vas attraper froid si tu continues à rester là en crevant la dalle.

    Nana dit cela sur un ton simple mais fin. Les mots semblaient glisser en dehors de sa bouche, comme si elle ne faisait pas d’efforts pour les articuler. Ses yeux bleus semblaient scintiller dans le noir. D’un ton plus ferme, elle alluma à l’aide d’une formule une torche qui les illuminait. Nana apparut enfin au jeune homme. C’était une jeune femme mince et élancée qui ne cachait pas ses jolies jambes. Elle n’était pas pudique et aimait être habillée légèrement. Son débardeur était trop court – ce n’était pas faute de le baisser. Son short était très court et laissa apparaître le teint pêche de Nana. Sur le même ton que sa dernière phrase, elle dit du bout des lèvres

    |Elle|Unity Kentucky. Ta réputation d’affamé te précède...

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MessageSujet: Re: » Miam ! «   Sam 12 Avr - 23:18

    Inconnue { Tu vas attraper froid si tu continues à rester là en crevant la dalle.

    Eh purée de patate de pourriture de poireaux, encore une fois, une petite incompétente venait le perturber dans ses pensées philosophiques. Ne pouvaient-elles pas le lacher un peu ?! Cela serait parfait si elle tournait ses vieux talons de Merlin et se barrer en courant. Quelques jours auparavant, Unity avait opérée un changement radical au niveau de sa couleur de cheveux : Un noir couleur charbon était apparu, afin d'affirmer son côté méchant. Oui, c'était parti sur un coup de tête mais finalement, ça lui plaisait bien. Sa bonne humeur était partie . A jamais. Non, ne comptez pas sur lui pour sourire ou pour vous prendre dans ses bras. C'est fini, à présent. Vous retrouverez le Unity d'il y a deux mois. Grognon et susceptible. Aujourd'hui, c'était plutôt la flemmardise et la faim qui l'empêchèrent d'aller frapper cette personne. C'est une fille et les garçons doivent montrer du respect envers elles ? Nan, il s'en foutait de ces pimbèches qui cherchaient les ennuis. Avec lui, elles les trouveraient, ça je vous le dis. Car à la moindre remarque, il se mettrait en colère. Aujourd'hui aussi ? Apparement non, puisque tout d'abord, le Serdaigle ne lui répondit point et resta dans sa position initiale, fixant ses pieds avec attention. Qu'est-ce qu'il en avait à foutre d'elle. Et pourtant, sa petite voix intérieure continuait de battre. « Mais vas lui dire Bonjour, redeviens gentil ! », qu'elle lui disait. Mais nan, il ne changerait pas, avait-il promis. Il se contenta de rire, nerveusement. Comme s'il ne savait pas encore qui choisir. Entre le bon et le méchant Kentucky. Le Cinquième année ne connaissait même plus sa véritable identité, vous vous rendez compte à quel point il déprimait. Il voulait qu'elle s'en aille. Qu'elle lui foute la paix. Pour qu'elle puisse mourir en paix. Sa joie de vivre. Sa ...

    Inconnue { Unity Kentucky. Ta réputation d’affamé te précède...

    Quelle garce. Il ne pouvait en supporter plus. Après une seule et unique minute d'attente, le jeune garçon poussa le sol avec les mains pour se lever. Difficile, après être resté ainsi pendant des « heures ». Puis il ébouriffa ses cheveux, histoire de faire plus rebelle. Même à quinze ans et placé à Serdaigle, les garçons n'étaient pas très intelligents pour autant. Après cela, le triste bonhomme s'avança vers cet inconnu. Allez. Surmontes tes peurs. Et avoues que tu es fini, un pauvre gamin de quinze ans totalement désorienté. Unity Kentucky. On le connaissait juste pour être un gros bouffeur. Quelle joie. Ah! Justement, il n'en avait plus aucune.

    « Tais toi ... »

    Plus il s'énerve, et plus elle parlerait, c'était connu. C'est bien pour cela qu'il se tût et se retourna vers les Cuisines, là où il devait être au lieu de parler avec elle. Car au milieu de cette noirceur totale, des cheveux longs avaient pu se discerner. Et en plus c'était donc une fille. Jour de chance. Ah nan ! ça non plus il n'en avait pas. Unity était mort. Le bon garçon, au revoir. Nan ! Il devait revenir ! Un réel combat se déroulait dans l'esprit du Serdaigle, qui commençait sérieusement à en avoir assez. Et pourquoi ne pas tout arrêter tout de suite ? Prendre sa baguette magique et puis se lancer un sort impardonnable à la figure ? Se suicider, un si belle mort. Qui méritait certainement d'être mieux connue. Unity, toujours placé de dos par rapport à son interlocutrice, brandit violemment sa baguette en l'air avant de la placer sur sa tempe. Fais le. Fais le. Mais il tremblait. Terriblement.

    « J'en ai rien à foutre de vivre. Si en fait. Ou bien non. »

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